unnamed-8

L’Atelier de criminologie lacanienne : ACF-IdF/Envers de Paris (17esoirée)
Thème général de la recherche : « La vérité menteuse»
Deuxième soirée du (cycle 2015-2016)
Le mardi 1e Février 2016, 20h30 :
31, rue de Navarin, 75009, M° : Pigalle

« L’aveu de culpabilité, leurre de la vérité »

Ce qui se présente comme affect, à savoir le sentiment de culpabilité est un « leurre inconscient » qui tend à vérifier que de simplement sanctionner la faute que le sujet lui propose, l’Autre judiciaire ne sait rien de sa « vraie » culpabilité qui passe pour ainsi en contrebande et ne peut, de ce fait que légiférer à côté. Le sujet propose à l’Autre une faute dont il se sait parfois coupable, pour continuer à méconnaître la cause de (sa jouissance) de sa culpabilité
PRESENTATION, Dario Morales, psychologue (CHSA), psychanalyste membre de l’ECF, « Culpabilité, responsabilité, consentement  »
Emilie Bouvry, psychologue à la consultation spécifique pour auteurs de violence sexuelle au CMP de Noisy le sec (93),   « L’aveu, un ‘a-vouloir’ de dire de l’inconscient : de l’indicible à l’acte, le cas Omar »
Thatsayini Sivananthan,… psychologue – psychothérapeute, CMPP et Foyer éducatif, « Le leurre de la vérité à l’heure du sujet »

Soirée animée par  Dario Morales, José Rambeau
Coordination : Dario Morales ; e-mail : damofer@orange.fr ; Téléphone : 06 61 72 46 48

Entrée libre gratuite sans préinscription préalable

 

(soirées suivantes)
3 (mardi 5 avril) L’heure de vérité de l’acte : la rencontre avec la castration Le sujet ne sait pas ce qui ni quoi le pousse à agir, le crime semble immotivé ; pourtant ces actes obéissent à une logique. Laquelle ? Les observations des cliniciens concordent sur ce point, il s’agit de faire advenir à la place de l’insupportable, une séparation – la castration, par la soustraction réelle de l’objet. Quelle est donc la vérité de cet acte ? 
4  (mardi 10 mai) Le virage de l’inconscient vérité à l’inconscient savoir  Si la vérité comme l’évoquait Lacan est dévalorisée, inversement le savoir est promu ; le travail thérapeutique est pensé alors comme l’expérience du sujet que dans le discours sur ses actes, présentifie la réalité sexuelle de son inconscient et nous livre ce qui gît au fond de la pulsion, la jouissance. Cette référence au savoir le positionne différemment par rapport au sexuel, la vérité du coup trouve le chemin de la logique du réel, qui gît au fond de ce qui fait trauma.
5 (mardi 7 juin) La vérité s’écrit Nombreux sont les patients, meurtriers qui écrivent à l’après coup de leur acte. Que veulent-ils alors témoigner ?  S’agit-il de laisser la trace d’un réel comme une vérité à démontrer ? Peut-on alors affirmer que l’écrit ponctue le réel, là où le dire se contente de faire signe à la vérité ?
Partages 0