Psynéma

 

Le vecteur Psynéma poursuit son travail. Rappelons ici les enjeux :
En quoi l’artiste peut-il nous aider à lire le texte de l’expérience analytique ?
Comment, dans nos analyses ou commentaires de films,
certaines notions analytiques viennent-elles alors à s’éclairer de façon originale ?

Travaux

 

Night Call ou le miroir du monde

Le film de Dan Gilroy, Night Call, sorti en 2014, est une satire moderne du monde médiatique américain qui n’est pas sans rappeler celles d’un Billy Wilder ou d’un Otto Preminger, dont le regard sur la presse et le monde politique a marqué la mémoire des cinéphiles.
Cette soirée, proposée en partenariat avec L’Escurial-Les Écrans de Paris, sera animée par le collectif Psynéma de L’Envers de Paris, avec la participation de Pierre Sidon, psychanalyste membre de l’École de la Cause freudienne. La projection du film sera ainsi suivie de discussions et d’un débat avec la salle.
Mardi 18 octobre 2016 à 20h30.

Psynéma

La rentrée du Vecteur Psynéma, dans ce début du mois de septembre 2016, s’ordonne activement autour de deux points : l’organisation de soirées autour des Aliens dans le cinéma contemporain, visant à cerner la problématique du corps parlant d’une manière surprenante et inattendue, ainsi que la préparation d’une soirée sur le thème des prochaines Journées de l’École de la Cause Freudienne, l’objet regard.
Notre prochaine réunion aura lieu le 18 septembre à 14H.

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Compte rendu de la séance du 25 Juin 2016 Le Vecteur Psynéma a « consacré » la séance du mois de juin 2016 au visionnage critique de quelques extraits des deux premiers films-épisodes de la saga Alien. Le terme « consacré » n’est pas excessif : cette saga a marqué à...

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Rdv samedi 25 juin à 17 H. Nous parlerons de l’Alien de Ridley Scott, sorti en 1979. Un événement dans l’histoire du cinéma.

Notre séance du 14 mai a été consacrée à une lecture d’Under the Skin, film de Jonathan Glazer sorti en 2013. Nous avons resserré notre propos autour de l’avoir du corps et de la façon dont celui-ci est représenté comme Alien dans le cinéma. Ce que montrent en effet certains films centrés sur cette problématique c’est qu’un corps, en tant que consistance mentale, n’est pas donné d’emblée, qu’il y a une sorte d’antériorité logique où le corps se défait comme sac vide. Comment chacun fait-il alors avec son corps pour qu’il ne lui apparaisse pas trop comme alien ? (lire la suite) …

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«Cela ne va pas de soi, pour le dire qu’un corps soit vivant. De sorte que ce qui atteste le mieux qu’il soit vivant, c’est précisément ce «mens» que j’ai introduit par la voie, le cheminement de la débilité mentale. Il n’est pas donné à tous les corps en tant qu’ils fonctionnent de suggérer la dimension de l’imbécillité. (…) Sans le langage pas le moindre soupçon ne pourrait nous venir de cette imbécillité qui est aussi ce par quoi le support qu’est le corps nous témoigne (…) d’être vivant.»

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Pourquoi Lacan en vient-il à représenter le corps, sa consistance mentale, à l’aide du tore ? Prochaine rencontre
samedi 9 avril 2016, à 17h. Au 17 rue Baudoin, Paris 13e.

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Prochain rdv, le 19 mars 2016, à 17H
Lecture du Séminaire L’identification où Lacan introduit pour la première fois dans son enseignement la topologie du tore comme consistance.

Au cinema et dans les séries : le mystère du corps parlant

Karim Bordeau Notre dernière réunion du 12 décembre 2015 a été consacrée d’une part à une première réflexion quant au prochain sujet d’étude de Psynéma, - et d’autre part à la soirée conclusive ( pour l’année 2015) des travaux du Vecteur[1] qui s’est tenue dans les...

Renseignements et inscriptions

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