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Littérature et psychanalyse

Le travail de notre vecteur se poursuit en s’orientant à présent sur le thème des 49e Journées de l’Ecole de la Cause freudienne : Femmes en psychanalyse, qui auront lieu les 16 et 17 Novembre 2019. L’argument de Gil Caroz, directeur de ces Journées, nous le rappelle : les femmes « ont une affinité particulière avec cette science de l’amour, de la sexualité, du désir et de la jouissance. La féminité est ce vers quoi s’oriente une analyse pour celui qui cherche comment bien dire la jouissance qui l’encombre. » Par P. Doucet et M.C Baillehache

Théâtre & psychanalyse

Comme le relève Phillippe Hellebois, lors du débat consécutif au spectacle, la pièce pointe avec justesse le phénomène de répétition qui suit la même logique, et ne réfère pas à la réalité. La « logiquimperturbable » n’est pas le propre du « fou », mais de tout un chacun. « La folie des uns montre la folie des autres ». Même si on soupçonne que derrière chaque figure de patients et de médecin se joue un drame, Zabou Breitman est parvenue à garder la ligne de quelque chose de « délicat et de floral », où rien ne relève d’une fascination obscène de la folie. Par Bernadette Colombel

Les Rêves dansants. Sur les pas de Pina Bausch  : danser, parler

Pina Bausch crée Kontakthof(2) en 1978 avec la compagnie du Tanztheater de Wuppertal. En 2000, la pièce est remontée avec des personnes âgées de plus de 65 ans. En 2008, Kontakthof connaît une troisième version, avec des adolescents de 14 à 17 ans. Le documentaire Les rêves dansants témoigne du patient travail de répétition que Jo et Bénédicte, deux danseuses de la compagnie qui avaient participé à la création de la pièce en 1978, font avec des adolescents  qui ne sont pas des professionnels… Par Dominique Corpelet

Les Rêves dansants. Sur les pas de Pina Bausch

Pina Bausch a choisi de monter sa pièce Kontakthof, pour des adolescents de sa ville de Wuppertal. Ces mots de « rêves dansants »  ne sont pas sans résonance avec ce que nous disait Lacan «  l’affaire de ce qu’est pour les garçons, de faire l’amour avec les filles,(…) ils  n’y songeraient pas sans l’éveil de leurs rêves.»… Par Daphné Leimann

Psynéma, « Femmes et contingence »

  Femmes et contingence par Karim Bordeau La rencontre du 13 avril 2019, qui a eu lieu au Patronage Laïque Jules Vallès avec la projection du film Minority Report de Spielberg, a été l’occasion d’une réflexion autour du réel de la contingence et de son nouage à...

Le corps, pas sans la psychanalyse…

Avoir un assistant ? Parfait : quelqu’un va m’aider à réaliser certaines tâches …. Pas tout à fait ! De nos jours un assistant n’est plus à tout coup une personne, mais souvent un logiciel. Il s’agit des « assistants vocaux », ces boîtes pleines de technologie, auxquelles il faut parler pour les faire fonctionner. Leur nom anglais n’est pas banal : « smartspeakers », que nous pouvons traduire littéralement par : parleurs intelligents. Si nous ne parlons plus d’intelligence uniquement pour les êtres humains, il reste évident que la parole est le propre du sujet. Quel est donc ce « parleur » ? Qui me parle ? À qui je parle ? par Marc Rumen-Doucoure

Psynéma…

C’est sur le statut de la contingence au sens lacanien du terme que s’est noué le débat ; l’utopie d’un discours sensé dominer le monde, sans reste, ni perte, et qui serait accointé à des algorithmes  « vivants », sorte de « nouvelle alliance » monstrueuse du corps et de la parole, est montrée d’une façon saisissante par Spielberg. Par Karim Bordeau

Le corps, pas sans la psychanalyse…

Dans la suite de nos réflexions, à propos du corps, sur notre rapport actuel au monstrueux et aux utopies, nous avons entamé un travail sur une mise en tension entre les fictions modernes et les sujets pris dans le monde d’aujourd’hui où la réalité est de plus en plus façonnée par l’accélération vertigineuse des productions d’une science mise au service des marchés. Par Geneviève Mordant

Collectif « Lectures Freudiennes »

Lors de notre rencontre du mois de février nous avons continué l’investigation du texte de Freud « Compléments métapsychologiques de la doctrine du rêve », que Freud a publié en 1915. Il s’agit de la Rücksicht auf Darstellbarkeit, eu égard la figurabilité. La...

Freud, Lacan, Hitchcock sortant de la caverne platonicienne…

Le texte qui suit noue les principales références textuelles et psychanalytique travaillées à l’occasion de l’étude de L’ombre d’un doute d’Alfred Hitchcock, sorti en 1943 ; film extraordinaire articulant de façon subtile la triade du doute, de l’ombre et de l’objet. L’allégorie de la caverne de Platon(1), peuplée de ses étranges ombres, est à cet égard un texte fondamental interrogeant la fonction de l’image dans le discours. par Karim Bordeau

Psynéma dans l’après-coup…

On connaît l’attention extrême d’Alfred Hitchcock pour les cadrages et les plans, dont les story-boards sont d’une minutie sans pareille. Cependant, les dialogues aussi ont une importance capitale et dans L’ombre d’un doute (1943), son premier film véritablement américain, ils viennent complexifier voire subvertir le poids des images. Dans ce film, les deux personnages principaux, pourtant présentés d’une manière similaire dans beaucoup de scènes, s’opposent profondément quant à leur éthique d’appréhender le monde, que leur dire révèle sans… l’ombre d’un doute ! Par Maria Luisa Alkorta et Elisabetta Milan-Fournier

N’oublions pas ceux qui oublient

Quand les souvenirs de la vie, les gestes du quotidien, la reconnaissance des objets, mais aussi la mémoire des mots, s’appauvrissent, les sujets atteints de la maladie d’Alzheimer s’expriment souvent d’une façon répétitive et/ou incohérente(1)… Par Maro Rumen-Doucoure

   Collectif « Lectures Freudiennes »

Lors de notre rencontre du 8 novembre nous avons abordé la partie du texte dans laquelle Freud se pose la question d’autres destinées de la motion de désir qui représente la revendication pulsionnelle inconsciente qui s’est formée dans le préconscient comme désir du rêve, un fantasme qui comble le désir.. Par Susanne Hommel

Les nouveautés de Navarin …

Qu’est-ce que l’os d’une cure ? Après l’imaginaire, l’identification phallique et le fantasme, la dernière réponse est le symptôme, précisément le partenaire-symptôme. C’est un mode de jouir de l’inconscient, du savoir inconscient, de l’articulation signifiante. C’est aussi un mode de jouir du corps de l’autre, qui est autant le corps propre que celui d’autrui…

Le Seminario Latino de Paris

    Le Seminario Latino de Paris animé par Patrick Almeida, aura sa 2ème soirée d’étude, lecture et interprétation en espagnol du Cours d’orientation lacanienne de Jacques-Alain Miller « Todo el mundo es loco » (« Nullibiété - Tout le monde est fou », 2007-2008 ). A...