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C’est ici !

Le corps, pas sans la psychanalyse…

Avoir un assistant ? Parfait : quelqu’un va m’aider à réaliser certaines tâches …. Pas tout à fait ! De nos jours un assistant n’est plus à tout coup une personne, mais souvent un logiciel. Il s’agit des « assistants vocaux », ces boîtes pleines de technologie, auxquelles il faut parler pour les faire fonctionner. Leur nom anglais n’est pas banal : « smartspeakers », que nous pouvons traduire littéralement par : parleurs intelligents. Si nous ne parlons plus d’intelligence uniquement pour les êtres humains, il reste évident que la parole est le propre du sujet. Quel est donc ce « parleur » ? Qui me parle ? À qui je parle ? par Marc Rumen-Doucoure

Psynéma…

C’est sur le statut de la contingence au sens lacanien du terme que s’est noué le débat ; l’utopie d’un discours sensé dominer le monde, sans reste, ni perte, et qui serait accointé à des algorithmes  « vivants », sorte de « nouvelle alliance » monstrueuse du corps et de la parole, est montrée d’une façon saisissante par Spielberg. Par Karim Bordeau

Le corps, pas sans la psychanalyse…

Dans la suite de nos réflexions, à propos du corps, sur notre rapport actuel au monstrueux et aux utopies, nous avons entamé un travail sur une mise en tension entre les fictions modernes et les sujets pris dans le monde d’aujourd’hui où la réalité est de plus en plus façonnée par l’accélération vertigineuse des productions d’une science mise au service des marchés. Par Geneviève Mordant

Collectif « Lectures Freudiennes »

Lors de notre rencontre du mois de février nous avons continué l’investigation du texte de Freud « Compléments métapsychologiques de la doctrine du rêve », que Freud a publié en 1915. Il s’agit de la Rücksicht auf Darstellbarkeit, eu égard la figurabilité. La...

Freud, Lacan, Hitchcock sortant de la caverne platonicienne…

Le texte qui suit noue les principales références textuelles et psychanalytique travaillées à l’occasion de l’étude de L’ombre d’un doute d’Alfred Hitchcock, sorti en 1943 ; film extraordinaire articulant de façon subtile la triade du doute, de l’ombre et de l’objet. L’allégorie de la caverne de Platon(1), peuplée de ses étranges ombres, est à cet égard un texte fondamental interrogeant la fonction de l’image dans le discours. par Karim Bordeau

Psynéma dans l’après-coup…

On connaît l’attention extrême d’Alfred Hitchcock pour les cadrages et les plans, dont les story-boards sont d’une minutie sans pareille. Cependant, les dialogues aussi ont une importance capitale et dans L’ombre d’un doute (1943), son premier film véritablement américain, ils viennent complexifier voire subvertir le poids des images. Dans ce film, les deux personnages principaux, pourtant présentés d’une manière similaire dans beaucoup de scènes, s’opposent profondément quant à leur éthique d’appréhender le monde, que leur dire révèle sans… l’ombre d’un doute ! Par Maria Luisa Alkorta et Elisabetta Milan-Fournier

N’oublions pas ceux qui oublient

Quand les souvenirs de la vie, les gestes du quotidien, la reconnaissance des objets, mais aussi la mémoire des mots, s’appauvrissent, les sujets atteints de la maladie d’Alzheimer s’expriment souvent d’une façon répétitive et/ou incohérente(1)… Par Maro Rumen-Doucoure

   Collectif « Lectures Freudiennes »

Lors de notre rencontre du 8 novembre nous avons abordé la partie du texte dans laquelle Freud se pose la question d’autres destinées de la motion de désir qui représente la revendication pulsionnelle inconsciente qui s’est formée dans le préconscient comme désir du rêve, un fantasme qui comble le désir.. Par Susanne Hommel

Les nouveautés de Navarin …

Qu’est-ce que l’os d’une cure ? Après l’imaginaire, l’identification phallique et le fantasme, la dernière réponse est le symptôme, précisément le partenaire-symptôme. C’est un mode de jouir de l’inconscient, du savoir inconscient, de l’articulation signifiante. C’est aussi un mode de jouir du corps de l’autre, qui est autant le corps propre que celui d’autrui…

Le Seminario Latino de Paris

    Le Seminario Latino de Paris animé par Patrick Almeida, aura sa 2ème soirée d’étude, lecture et interprétation en espagnol du Cours d’orientation lacanienne de Jacques-Alain Miller « Todo el mundo es loco » (« Nullibiété - Tout le monde est fou », 2007-2008 ). A...

C’est la rentrée des conversations !

    C’est la rentrée des conversations « clinique et addictions » du TyA / Envers de Paris ! Dans l’après coup de la première soirée de l’enseignement de Pierre Sidon, « des dits-addicts », qui s’est tenue le 9 octobre 2018 à l’Ecole de la Cause auprès duquel le TyA a...

Collectif « Lectures Freudiennes »

Collectif « Lectures Freudiennes » Il y a une deuxième effraction dans le narcissisme : quelques pensées diurnes peuvent se montrer résistantes et retenir une partie de leur investissement. La résistance de restes diurnes peut aboutir à un nouage avec des motions...

Guide Lacanien Grand Paris

             À la portée d’un clic, ce guide s’adresse à tous ceux qui, dans leur existence ou dans leur pratique de tous les jours, sont amenés à s’interroger sur l’impact des mots sur la vie, la délicate rencontre des mots avec le corps : soit, la grande affaire de...

L’artiste toujours précède l’analyste (1)

Le vecteur « Théâtre et psychanalyse », nous invitait au théâtre de l’Aquarium le 19 mai dernier pour la pièce « Reconstitution », une mise en bouche pour les J48, mise en scène et scénographiée par Pascal Rambert, Agnès Bailly, membre de l’Envers de Paris, nous raconte la discussion avec le metteur en scène.