Édito avril 2017

Chers collègues

Notre Assemblée Générale annuelle s’est tenue le 28 mars dernier dans une ambiance enthousiaste et riche d’échanges avec le Conseil et notamment avec sa présidente Christiane Alberti qui n’a pas manqué de saluer l’élan actuel de l’Envers, tout comme l’importance de la Journée du 10 juin et la nécessité d’élargir en dehors de notre champ la diffusion de notre publication Horizon. Elle a mis l’équipe de Marga Auré sur la piste d’une diffusion dans les librairies comme une façon vivante et incarnée de faire connaître notre travail autour des questions politiques et de civilisation d’une totale actualité.

L’affiche ainsi que le programme de la journée « Les nouveaux visages de la ségrégation » ont été présentés. L’équipe menée par Aurélie Charpentier Libert prépare le lancement de la diffusion de proximité tandis qu’Hélène Skawinski et l’e-commission vient de commencer à faire circuler l’affiche et l’argument sur nos supports numériques.

Je vous invite à venir chercher à l’accueil de l’ECF, à partir de la rentrée, les affiches en format A4 et A3 que vous pouvez distribuer dans les endroits stratégiques de votre choix. Vu le nombre d’activités qui peuplent les week-ends de ce printemps, je vous invite à parler de l’intérêt notre Journée autour de vous afin que les personnes intéressées puissent s’y inscrire de maintenant. Prix de l’inscription : 40 euros, et 15 euros pour les étudiants et demandeurs d’emploi. Chèques au nom de l’Envers de Paris à envoyer au 50 rue Bichat, 75010 Paris, en précisant vos coordonnées et adresse mail.

Voici les axes qui vous figurer sur le flyers 4 pages que nous sommes en train de finaliser :
Du nouveau dans la haine ?
L’offre intégriste : du vacarme au basculement
Ségrégation et fraternité
Institutions : contrer la pente ségrégative
L’os de la haine dans la cure analytique
Addiction et ségrégation : addicts comme tout le monde
L’horizon déségrégatif de la psychanalyse

Mercredi 26 avril à 21h, à l’Atelier 7 du Cent Quatre, le Vecteur « Le corps, pas sans la psychanalyse » tiendra une soirée préparatoire à la Journée dans laquelle Thierry Jacquemin, Geneviève Mordant et Guido Reyna, tisseront une conversation avec Thomas Bellorini metteur en scène d’un spectacle inspiré du Dernier Voyage de Simbad d’Erri Luca, et lequel fait résonner d’une façon particulièrement forte le drame des migrants.

Camilo Ramirez

Tous les détails de ces infos sur notre site www.enversdeparis.org et pensez à les diffuser le plus possible autour de vous et à nous rejoindre sur twitter : @EnversDeParis

Évènements à la Une

Liens sociaux toxiques

Avec Laure Naveau, invitée
Liens sociaux toxiques : considération sur un cas d’addiction sans objet
Luis Iriarte
Lors de la prochaine soirée du TyA – L’Envers de Paris, nous allons examiner un cas clinique où l’addiction se présente sans un objet apparent. En 2011, J.-A. Miller a manifesté que « toute activité peut devenir drogue »1. Cette citation nous permet de capter que ce qui est addictif (…)

Ségrégation et camp de concentration
Gabriela Pazmino
Le camp de concentration (à distinguer du camp d’extermination) est une forme de ségrégation dont l’origine remonte aux guerres coloniales anglaises du début du XXème siècle (Loir, 1902/1919).[1] Pratiquée à grande échelle durant la seconde guerre mondiale, (…)

Corps parlant et genre

Dans la cadre du séminaire « Penser le sexuel : Entre la psychanalyse et les théories du genre »,
Pierre-Gille Guéguen interviendra lundi 6 mars à 18H00 sous le titre : « Corps parlant et genre ».

Les enfants de la Science, 3e Rdv

Vecteur Champ-contrechamp / Les enfants de la Science Nouvelles demandes, nouvelles pratiques le genre, la procréation François Ansermet / Nouria Gründler / Agnès Condat Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière 47-83 Bd de l’hôpital - 75013 PARIS Service de Psychiatrie de...

Entretien avec Aurélie Van den Daele

Agnès Vigué-Camus : Vous avez écrit que Les Métamorphoses vous poursuivent depuis l’enfance. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
Aurélie Van den Daele : J’étais très intéressée par ces histoires fantastiques, par le côté ancestral, archaïque, qui me permettait d’expliquer un monde que je ne comprenais pas tout à fait. Enfant, j’étais une très grande lectrice ; ensuite, au lycée, on a travaillé sur la destinée et j’avais choisi de montrer comment la notion de fatalité, de tragique, est inscrite dans la mythologie. Plus tard, c’est une commande d’écriture à un auteur qui m’a fait revenir aux Métamorphoses. Finalement elles ont jalonné tout mon parcours et je me suis dit que c’était le bon moment pour les traiter.
[…]

Entretien avec Julie Duclos

Philippe Benichou : Pouvez-vous nous dire ce qui vous a amené à la mise en scène ?

Julie Duclos : Je suis née dedans en quelque sorte, une mère metteure en scène et professeure de théâtre à la fac, et un père acteur. Ils tenaient une école de théâtre ensemble et petite, je regardais les acteurs travailler. J’ai ensuite eu un parcours de comédienne, avec une formation de cinéma à Paris VIII et le Conservatoire national à Paris. J’y ai eu l’opportunité de faire un atelier d’élève qui fut ma première expérience de mise en scène et m’a confirmée dans un désir qui était déjà là. J’ai adapté les Fragments d’un discours amoureux de Barthes, c’était un grand collage de textes, puis monté avec ma bande du Conservatoire Masculin/Féminin, et enfin, Nos serments, que nous avons joué à la Colline, et qui est inspiré du film de Jean Eustache La maman et la putain. Chacun de ces projets avait impliqué un travail d’écriture pour la scène. Avec MayDay, c’est la première fois que je monte une œuvre théâtrale
[…]

Métamorphoses

Samedi 4 mars 2017, à 20h, au Théâtre de l’Aquarium, La Cartoucherie.
D’après OVIDE et Ted Hughes. Mise en scène d’Aurélie Van Den Daele.
L’Envers de Paris vous donne rendez-vous pour un débat à l’issue de la représentation, avec Aurélie Van Den Daele, metteur en scène, et Marie-Hélène Brousse, psychanalyste, membre de l’Ecole de la Cause freudienne.

Le corps en cause

Evader son corps dans la toxicomanie
Le signifiant a la propriété de  transformer  l’organisme en corps ; en le mortifiant il tend à le vider de sa jouissance. Cela semble réussir car on finit par imaginer que le corps n’a jamais connu de jouissance. Or la toxicomanie à travers ses pratiques vise l’annulation de la séparation du corps et de la jouissance. Le paradoxe est que le produit semble rendre la jouissance au corps, […] par Dario Morales
Prochain rdv le Le mardi 14 mars 2017, 20h30

Lectures freudiennes

Nous avons envoyé le 31 janvier 2017 trois textes traduits à l’éditeur. Il s’agit de «Deuil et mélancolie» (1917), de «Constructions dans l’analyse» (1937) et de «La division du sujet dans le processus de défense» (1938).

C’est le dernier texte de Freud qu’il n’a pas pu terminer. La plume lui est tombée des mains. La mort a interrompu la rédaction de cette «Division du sujet dans le processus de défense».

La semaine prochaine je ferai parvenir la traduction de «Analyse finie et analyse infinie» (1937) à l’éditeur.
Par ailleurs nous commencerons le 28 février 2017 la traduction de «Avenir d’une illusion» que Freud a écrit en 1927. [Susanne Hommel]

Les nouveaux visages de la ségrégation

Une soirée de préparation à la Journée du 10 Juin de l’Envers de Paris sur le thème « Les nouveaux visages de la ségrégation » aura lieu le Mercredi 26 Avril 2017, de 21 heures à 23 heures au CentQuatre (5 rue Curial, 75019) avec la participation de Thierry Jacquemin, membre de l’ECF, de participants au Vecteur- recherche de l’Envers de Paris « Le corps, pas sans la psychanalyse », et de Thomas Bellorini, chanteur et metteur en scène, en liaison avec « L’Espace Psychanalytique d’Orientation et de Consultation » (L’EPOC) – Geneviève Mordant

Esclaves de la langue

Lundi 20 février 2017 à 20h30. À-travers la clinique et la théorie lacanienne, nous aborderons les passions qui dérivent de la prise des sujets dans la langue. La langue « fasciste », selon Barthes ! Figures de la liberté et de l’esclavage, la clinique s’avérera la politique ; et réciproquement. Pierre Sidon

Paris, c’est aussi les enseignements de l’École de la Cause Freudienne

Enseignement de la passe 2015-2016 Opacité et approches du réel   Lacan, dans son dernier enseignement, offre la perspective de « ne pas se faire leurrer de quelque fin plate »1 quand on termine son analyse, et il offre la passe à « ceux qui se risquent à témoigner au mieux de la vérité menteuse »2. Si elle est menteuse, c’est que le réel ne peut que mentir : exclu du sens, il reste opaque. Donner du sens au réel est possible dans la clinique sous transfert, mais c’est une voie de mirage. Jacques-Alain Miller3 nous a exhorté à renoncer à la transparence devant l’opacité, sans céder sur l’élucidation. En fin d’analyse, dans l’outre-passe, il s’agit de porter, au mieux, quelque lumière sur cette opacité. Que recouvre-t-elle ? La jouissance, toujours présente une fois le symptôme déchiffré, le corps qui en est affecté et qui parle à partir d’elle, point du refoulement originaire freudien. Comment parle-t-il alors que « nous n’avons aucune idée du réel parce que le langage est un mauvais outil »4 ? Si le langage, qui donne au sujet des airs d’être, est un mauvais outil pour le réel, il s’agira de rendre compte de comment l’écriture peut opérer face à des bouts de réel, de comment un bord de semblant peut situer le noyau de la jouissance, ou de quel autre artifice a-t-il été fait usage. Sans oublier « que tout doit être repris au départ à partir de l’opacité du sexuel »5. Cinq soirées seront proposées dans l’année : chacun des cinq A.E. en exercice proposera un thème pour une soirée afin d’approfondir ces questions. Il choisira un extime pour en animer la conversation. Les autres A.E. pourront, selon leur désir, s’y joindre pour intervenir. Danièle Lacadée Labro et Michèle Elbaz   Notes :   1 – Lacan J., « Joyce Le Symptôme », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 570. 2 – Lacan J., « Préface à l’édition anglaise du Séminaire XI », op. cit., p. 572. 3 – Miller J.-A., « Semblants et sinthome », Scilicet, Semblants et sinthome, VIIe Congrès de l’Association Mondiale de Psychanalyse – Paris 2009, collection Rue Huysmans, ECF, 2009, p. 24. 4 – Lacan J., Le Séminaire, leçon du 15 novembre 1977, inédit. 5 – Lacan J., Séminaire, livre XXIII, Le sinthome, Paris, Seuil, 2005, p. 64.   Les mardis 8 décembre 2015, 12 janvier, 8 mars, 10 mai et 14 juin 2016 Au Local de l’ECF – 1, rue Huysmans 75006 Paris – 21h 15
Lien social et Identification à la lumière du « Y a de l’Un », Marie-Hélène Brousse Le débat a traversé l’Atlantique. Aux USA la grande question actuelle s’énonce ainsi : Identity Politics. Elle a commencé à faire parler d’elle dans les « gender studies », version US du « Il n’y a pas de rapport sexuel », mais elle n’a pas tardé à se diffuser à toutes les minorités dites raciales ou encore religieuses. Partout le trivial « je suis… » a changé de statut en s’affranchissant des évidences que garantissaient le Nom-du-Père et ses traditions. En Europe elle se pose aussi, de façon plus conflictuelle et à la fois moins crue. Ainsi l’expression « jeunes de la diversité » s’est imposée dans le discours. La science et les techno-sciences ont transformé aujourd’hui les coordonnées traditionnelles des discours identitaires. L’époque du Un-tout-seul mis en évidence par Jacques-Alain Miller exige de la psychanalyse d’autres coordonnées que celles mises en évidence par la Massenpsychologie freudienne qui reste attaché au Un de l’exception. L’enseignement de Lacan permet de développer une autre orientation. À la Massenpsychologie vient répondre le lien social c’est-à-dire les discours comme prescription des modes de jouir. Émancipées du Nom-du-Père évanouissant, selon quelles modalités s’opèrent aujourd’hui les identifications ? Les mardis 24 novembre, 15 décembre 2015, 26 janvier, 16 février, 22 mars, 12 avril, 24 mai et 21 juin 2016 Au Local de l’ECF – 1, rue Huysmans 75006 Paris – 21h15
Quelques tours dans « L’étourdit », Philippe La Sagna Il s’agira de déplier certains passages du texte de Jacques Lacan de 19721. Ce texte est la reprise d’une conférence donnée par Lacan à la fin du Séminaire XIX. Nous en lirons quelques extraits en essayant de ne pas quitter le niveau de la phrase. Nous ne lirons donc pas tout le texte mais nous ferons des « tours ». Nous attendons de l’auditoire des questions mais aussi des contributions. Donc ceux qui le souhaitent pourront transmettre leur mail pour rendre ces échanges plus faciles2. Comme le soulignait J.-A. Miller le 17 novembre 2004 : « Ce qui se dit est dans ce qui s’entend. » Pour prendre donc en compte « ce qui s’entend » au niveau des participants, le programme sera défini au fur et à mesure. Nous examinerons d’abord la question du dire et du dit qui renvoie à la difficile relation entre la linguistique, la logique et la psychanalyse. Le vrai, le faux, l’existence, l’universel, comme le singulier, l’impossible, le nécessaire et le contingent constituent les éléments de la logique, voire de tout discours. Mais dans la psychanalyse ils ne peuvent se penser sans partir de la jouissance des corps. C’est un écart majeur par rapport au formalisme logique qui cherche à établir un discours sans équivoque, ou un discours qui ne resterait pas un semblant de discours. C’est un écart par rapport à l’ontologie et aussi par rapport au structuralisme ! Il s’agit de savoir à quoi sert un discours, ce que soulevait déjà de façon naïve le tournant du pragmatisme en linguistique. La parole au niveau du discours n’est pas communication mais moyen d’action, moyen d’obtenir satisfaction. Autrement dit l’équivoque du langage et la jouissance des corps sont nouées. Le dire que Lacan révise et introduit pour nous devient, dans cette perspective, « l’autre » de la jouissance : « La jouissance, ça, ça existe. Il faut qu’on puisse en parler. Moyennant quoi, il y a quelque chose qui est autre, et qui s’appelle le dire. »3 Cette jouissance qui fait matière pour le droit et la politique est celle du corps en tant que corps sexué. Ceci implique que ce corps n’est pas seul. La logique des discours que Lacan avance et qui part de la question de la jouissance articulée au lien social succède à la logique du signifiant et reprend de façon originale ce qui était resté en arrière dans les élaborations premières de Lacan sur la parole et la vérité. Lacan ainsi se distingue du structuralisme en prenant à bras le corps les relations sociales à partir des relations entre les hommes et les femmes, leurs relations au corps sexué. La question de la sexualité freudienne est donc entièrement reprise dans un examen serré du ressort logique des mythes freudiens. Depuis l’Œdipe jusqu’à ceux sur l’origine de la culture et les impasses sexuelles qu’ils supposent pour les hommes et les femmes. Ces impasses se calculent logiquement à partir du dire de Freud que Lacan nous démontre être : « Il n’y a pas de rapport sexuel. » Tout cela suppose de réviser complètement ce que nous définissons comme le sexuel et nécessite donc d’écrire autrement la sexuation. Dans cette perspective l’homme devient le touthomme avec à l’horizon un papludun, une femme est l’hétéros, la pastoute qui rencontre l’hommoinzin ou pas. L’être devient parlêtre, la langue la lalangue, le signifiant le semblant, l’absence ab-sens, la pudeur dé-sens. Ces torsions de la langue déploient déjà une stratégie de sortie du sens et d’affirmation du réel qui sera encore plus sensible plus tard avec le sinthome. Il s’agit d’écrire contre le sens avec des mathèmes, mais surtout avec une topologie, voire dans un langage « ordinaire » neuf. Ce texte est aussi un point de capiton dans la topologie de Lacan. Depuis le début des années 60 Lacan est passé de la topologie du graphe et de ses circuits à celle du cross-cap qui se parachève dans ce texte pour mieux ouvrir la perspective topologique à venir des nœuds. Enfin et surtout, ce texte est un texte qui traite de l’interprétation, qui en traite tout au long du texte et nous donne un éclairage sur la fin de la cure. Ces deux questions serviront pour nous de point de départ pour articuler ce que peut être une politique lacanienne aujourd’hui.   1 – Lacan J., « L’étourdit », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, pp. 449 à 495. 2 – En adressant un mail à plasagna@free.fr 3 – Lacan J., Le Séminaire livre XIX, … ou pire, Paris, Seuil, 2011, p. 226.   Les mercredis 2 décembre 2015, 6 janvier, 3 février, 23 mars, 6 avril, 18 mai et 15 juin 2016 Au Local de l’ECF – 1 rue Huysmans, 75006 Paris – 21h 15

ecf-messager, vous connaissez ? 

Petit dialogue entre @mis

Ce n’est pas cette liste de diffusion intense de l’École de la Cause freudienne ?

J’en ai entendu parler…

Oh oui, intense ! Pour tout connaître de cette École et de sa petite flottille, les différentes ACF (l’École dans les régions).

Tout connaître, vraiment ? 

Tout connaître, on n’y arrive pas. Mais ECF-Messager, c’est : des informations nombreuses, des réflexions diverses sur le moment présent et son intérêt pour la psychanalyse, les news de l’orientation lacanienne, heure par heure, du sur mesure pour vous, pour la psychanalyse… Par exemple, un ami m’avait envoyé les petites vignettes cliniques que le Directoire avait suscitées, et qui préparaient l’événement Question d’École sur le contrôle. Et quel régal de découvrir deux fois par semaine les nouveautés du Blog des Journées de l’ECF !

Tout savoir aussi sur les cartels, Lacan Quotidien, les dernières parutions, les grands événements de la psychanalyse dans le monde (Association Mondiale de Psychanalyse) et bien d’autres choses encore.

Et je peux rejoindre cette liste ? 

Quand tu veux. C’est gratuit ! Tu le demandes au secrétaire de l’ECF grâce au formulaire de contact ci-desous…

Et tous ces messages, ce n’est pas trop ? 

Penses-tu ! Je me suis créé une boite type Gmail dédiée à cette liste, en un clin d’œil l’objet du message m’indique si je garde ou si je jette ; et pour éviter qu’ils finissent dans les spams, j’ai entré l’adresse ECF-Messager dans mes contacts.

Toi alors, tu as toujours un tour d’avance…

Allez, on y court vite ? Car ce messager change de jour en jour…

Formulaire d'inscription au courrier ecf-messager

8 + 9 =

Un oubli de son corps :

Jean Faucheur « Le cri », 2014 Geneviève Mordant Nous continuons d’explorer ce thème du corps et de l’impossible en interrogeant différents artistes, pour mettre en tension l’impossible et leur corps en tant qu’impliqué dans leur geste artistique respectif. Notre...

Gambling at the TyA

La référence aux idéations des joueurs est, aujourd’hui la bouteille à l’encre non plus seulement des sociologues mais aussi des rééducateurs de la pensée et du comportement…

La butée du corps

Nous projetons de continuer cette série de rencontres avec d’autres artistes, dans l’idée de reprendre en détails chacun des entretiens et d’en faire une synthèse sur le thème de l’impossible pour le corps-parlant.

Psynéma : compte rendu de la séance du 7 février 2015

Karim Bordeau Dans un premier temps nous avons étudié un texte de Freud : « Le motif du choix des coffrets[1]. Ce texte singulier est évoqué par Lacan dans le Séminaire L’identification, dans la séance du 24 janvier 1962[2] où  il analyse cette étrange affaire des...

Écouter, voir

Victime ! Compte-rendu de la soirée avec Richard Rechtman

Le 21 mai 2015 a eu lieu à l'Hopital pour adolescents Gombault Darnaud à Paris une soirée préparatoire au Congrès Pipol 7: Victime! Une conversation avec Richard Rechtman et François Leguil. Ricardo Schabelman propose pour Radio Lacan une chronique des points vifs de...

L’Europe psychanalytique enlevée !

En attendant, le 5 novembre, l’invitation de Bernard Henri Lévy à sa pièce inquiète Hôtel Europe, et le débat avec l’Envers de Paris, Philippe Benichou, Directeur de l’Envers de Paris a donné la parole à Jean-Daniel Matet : l’Europe de la psychanalyse en avance sur l’Europe politique en construction ?

Entrons dans la ronde

Le scandale de La Ronde
Scandaleuses, les « souillures du mariage et les désillusions de l’adultère » d’Emma Bovary (et non l’inverse comme le regrettera le procureur Pinard ), scandaleuses la même année les fleurs vénéneuses de Baudelaire, « obscènes et immorales », qui « conduisent nécessairement à l’excitation des sens par un réalisme grossier et offensant pour la pudeur », scandaleuse Nora qui laisse époux et enfants pour « prendre conscience d’[elle]-même et de ce qui [l’]entoure » et refuse face à son mari d’être « d’abord et avant tout épouse et mère » pour être « d’abord et avant tout un être humain » à la fin de Maison de poupée. […]

Don Juan : rire du Pas-Tout

[…] En s’emparant du « Don Juan » de Molière, et à l’instar de son héros qui remet en question les représentations et les certitudes établies par le Discours Maitre, le choix de mise-en-scène de J-F Sivadier bouscule les règles stables du théâtre classique et fait de la scène théâtrale « une piste de cirque où se succèdent, dans une dramaturgie de zapping, une succession de numéros interchangeables. ». […] Par Marie-Christine Baillehache

Autour du vide, Pina Bausch

[…] Sa méthode de travail est de questionner ses danseurs, […] A partir de leurs réponses et parce qu’elle ne croit plus à la narration […], elle compose des fragments de tableaux aussi doux que cruels, aussi beaux que tristes, aussi compréhensibles qu’obscures. […] M.-C. Baillehache

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