Les cartels à Paris

Une autre approche du savoir !
Un petit groupe pour étudier des textes, des concepts, des cas concrets… Ouvert à tous, antidogmatique & démocratique. Pour avoir la réponse à (presque) toutes mes questions… J’y vais !

 

L’équipe de Paris-cartels

Serena Guttadauro et l’équipe de Paris-Cartel : Aurélie Charpentier, Ana De Melo et Vanessa Wroblewski (pour l’ACF Ile-de-France)

Lors de la dernière rentrée des cartels 11 cartels ont été constitués pendant cette soirée ! En savoir plus, et voir toutes les photos>

Nadège Creusot, Danièle Le Dantec et Isabelle Marty cherchent à constituer un cartel d’étude du Séminaire XVII « L’envers de la psychanalyse », et désirent donc rencontrer une autre personne intéressée à faire cartel avec elles. Le Plus-un sera alors à choisir ensemble.
Vous pouvez envoyer un mail à Danièle Le Dantec>

cherche cartel !

Pour déposer une annonce vous pouvez contacter
Serana Guttadauro.

Nous recherchons un 4ème cartellisant afin de compléter un cartel dont l’objet d’étude serait encore à déterminer, le graphe du désir ou le concept du Nom-du-Père ? Si vous êtes intéressé contactez Mohamad HAIDAR>  

Nous sommes 3 et recherchons un quatrième cartellisant pour compléter notre cartel sur le thème « Les énigmes du féminin ».
Si vous êtes intéressé, contacter Monique HERMANT>

 

Amour ou désir de savoir

Par Cécile Wojnarowski

1964 est une date qui compte dans l’histoire de la psychanalyse, puisque Lacan fonde son École et inscrit le travail et le cartel comme les deux piliers de celle-ci. Cela signifie que l’École est formée de petits groupes, dont Lacan est le plus-un. Pour cela, il précise : « Je n’ai pas besoin d’une liste nombreuse, mais de travailleurs décidés ».

Décidés, nous le savons, désigne ce qu’il en est du désir. Il ne s’agit donc pas tant de l’amour du savoir que de désir de savoir. Ou désir d’aller contre l’ignorance, au sens du refoulement. C’est cela qui est à transmettre et qui est dans la phrase : « L’enseignement de la psychanalyse ne peut se transmettre d’un sujet à l’autre que par les voies d’un transfert de travail ».

Il s’agit donc de la transmission d’un désir de savoir avec le travail qui s’ensuit. La question est alors : comment est-ce possible ?              


Cartello n°26

 

L’horreur de savoir est le nom du refoulement. C’est ce qui est censé chuter au terme d’une analyse et spécialement dans la passe. La cause de son horreur de savoir ou la cause de son refoulement se dévoile ou se cerne. S’il n’y a pas de désir de savoir en analyse, il y a un amour du savoir, qui nourrit le transfert et voile l’horreur de savoir. La fin de l’analyse, c’est le passage, quant au savoir, de l’amour au désir.

J.-A. Miller reprend cela dans son cours : « C’est quand on a affaire au savoir insu de l’inconscient que l’on répond par l’amour, qu’on répond par le transfert, par l’amour de transfert – le transfert comme amour et le travail qui va avec. »

Dans la pratique de la psychanalyse, le savoir qui est au premier plan, c’est le savoir qui est caché, insu, supposé et qui induit l’amour. On ne demande pas au sujet de s’y reconnaître forcément, mais de constater que ça se répète. C’est par la répétition de signifiants qu’un savoir caché est supposé.

Par contre, « dans l’enseignement de la psychanalyse, le savoir doit servir d’induction au travail »(1) et le désir de savoir comme travail ne vient pas tout seul. « Le désir de savoir, comme tout désir, c’est le désir de l’Autre, et c’est pourquoi il faut un transfert de travail. »

Cela explique la multiplication des enseignements. En savoir plus>

Rentrée des cartels

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En direct du cartel !

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