ÉDITO JUIN 2020

Enfin juin annonce un début d’été prometteur avec une courbe descendante du covid-19 n’annonçant pas de deuxième vague de la maladie pour l’instant. Le déconfinement progressif nous pousse déjà à nous projeter vers des temps plus libres et moins menaçants, mais avec beaucoup de prudence et des mesures restrictives encore. Voici quelques nouvelles importantes de notre association.

L’AGO de L’Envers de Paris a réuni ses membres sur l’application Zoom© le 13 mai. Cela fut une réussite, car nous étions très nombreux connectés. Laurent Dupont et moi-même avons tout d’abord salué le travail rigoureux effectué par le bureau sortant et la direction menée par Beatriz Gonzalez-Renou. Cinzia Crosali et Romain-Pierre Renou, qui travaillent depuis plusieurs mois à donner une impulsion renouvelée, deviennent membres du nouveau bureau après un vote à l’unanimité. Malgré les aléas techniques, le débat fût très animé et intéressant, avec de nombreuses initiatives qui nous ont revigorés dans notre élan de poursuivre le travail d’étude et de transmission de la psychanalyse à Paris. Dans la réunion du bureau élargie de L’EDP qui s’est tenue quelques jours plus tard, nous avons marqué les jalons d’une ligne de travail avec laquelle chaque vecteur, à partir de la différence et la spécificité de son groupe, s’articulera à une politique commune et au projet collectif de notre association. Cette politique commune se noue à l’ECF dans le sillon de l’École Une. Nous avons aussi le projet d’une journée d’étude de tous nos groupes de L’Envers en 2021.

Ainsi, dans les mois à venir, aux travaux particuliers en cours dans chaque groupe, nous articulerons un fil en connexion aux activités préparatoires des 50e Journées de l’ECF « Attentat sexuel » et aux travaux préparatoires du prochain Congrès de l’AMP. La promotion des cartels fulgurants nous semble un outil puissant pour soutenir cette action et approfondir l’étude.

Romain-Pierre Renou, nouvel architecte du site de l’edp a composé deux nouvelles rubriques autour de deux axes gravitationnels. Le premier axe s’oriente vers les j50 « Attentat sexuel » et nous sommes heureux que Nathalie Georges ouvre cette nouvelle rubrique avec son texte « La Marquise d’O *** ou L’envers du mythe de Psyché » autour du récit mystérieux de Heinrich Von Kleist duquel Eric Rohmer fit son chef d’œuvre. Nous proposons un deuxième axe au sein de la rubrique « Événement » constitué de textes préparatoires au XIIe Congrès de l’AMP qui pour l’instant reste programmé en décembre : « Le rêve, son interprétation et son usage dans la cure lacanienne ». Dans ces rubriques, nous allons accueillir vos textes et vos écrits issus de vos groupes de travail, de nos membres et associés à L’Envers.

La rubrique « Au-delà du confinement » est déjà en fonctionnement avec plusieurs textes. Elle est ouverte pour nous diriger vers notre journée de l’edp en 2021. Le thème de cette journée tournera autour de l’« Un » du monde de la globalisation, le « pour tous », dans lequel nous sommes chacun des « épars désassortis ». René Fiori nous présente pour cette rubrique son texte « Le tsunami numérique et sa planétarisation » sur la desubjectivation du numérique.

Pendant cette période durant laquelle les réunions de plus de 10 personnes sont interdites, et alors qu’il est encore préconisé d’éviter les transports publics, L’Envers de Paris a pris un abonnement au logiciel Zoom©. Il est très apprécié jusqu’à présent et beaucoup d’entre vous l’utilisent déjà. Nous la mettons à disposition de vos groupes et cartels deL’EDP pour vos réunions. Adriana Campos coordonnera l’agenda d’utilisation de la plateforme et vous facilitera le lien et les identifiants pour vous en servir.

Pour le mois de juin, voici les activités préparées par nos vecteurs :

Durant le mois de confinement de mai le Vecteur Psychanalyse et Littérature de L’EDP a travaillé sur la proposition de lecture d’Isabela Otechar de « La leçon sur Lituraterre » du Séminaire XVIII de Lacan et de son articulation au Dialogue de F. Cheng. Du Mystère du langage à l’écriture poétique, elle déplie la rencontre entre deux langues étrangères. « La phonie d’un mot en français a le don de déclencher en moi un souvenir charnel »[i].Vous lirez le texte d’Isabel Otechar dans ce numéro de juin de ParisLeaks. Durant ce mois de juin, notre Vecteur se réunira en visio-conférence le mercredi 10 juin pour questionner ensemble les deux points suivant :

  • Comment chacun(e) peut-il témoigner de l’effet du confinement sur son désir de savoir et son transfert de travail à Lacan, à J-A Miller et à l’École de la Cause freudienne ?
  • Comment l’écriture littéraire fragmentaire contemporaine rejoint-elle notre XXIe siècle où les épars désassortis répondent à la globalisation?

Prochain rendez-vous en présence le mardi 23 juin. Contacter Marie-Christine Baillehache : mail>>

La dernière séance du groupe Psynéma a tourné autour de « la Lettre volée », de la contingence et du trou que fait la psychanalyse, en référence à l’Urverdrängt de Freud et au texte « Lituraterre » de Lacan. Nous avons retenu pour notre travail plusieurs films : Les contes de la lune vague après la pluie de Kenji Mizoguchi ; La jeune fille de Luis Buñuel ; L’année du dragon de Michael Cimino ; Nuages épars de Mikio Naruse et L’Aurore de Murnau. La prochaine réunion sera le 12 juin à 20h00 par Zoom©. Nous continuerons sur « Lituraterre » et « La Lettre volée » et nous relierons les textes du séminaire XI, Les quatre concepts de la psychanalyse, relatifs à la rencontre (tuchê) et l’automaton. Pour tout renseignement ou pour participer à nos travaux contacter Karim Bordeau (mail>>) ou Maria-Luisa Alkorta (mail>>)

Le collectif Théâtre et psychanalyse s’est réuni dans d’excellentes conditions au moyen de l’application Zoom©. Nous avons travaillé un texte présenté par un nouveau membre, Grigory Arkhipov, qui nous a présenté un travail sur le rire chez Aristote et Freud. Il y fut question de comédie, de tragédie et de psychanalyse. Nous avons également échangé sur les projets de l’année prochaine. Nous restons dans l’expectative concernant les programmes des théâtres à la rentrée, où nous sommes à la recherche d’une pièce pour notre soirée préparatoire aux j50 de l’ECF. Les intéressés peuvent contacter Philippe Benichou : mail>>

La prochaine réunion du Vecteur Lectures Cliniques sera consacrée à la lecture et la discussion de deux cas de la pratique des participants. Le cartel d’organisation du Vecteur étudie également ses modalités de travail sur le thème proposé pour la journée 2021 de L’Envers. Pour tout renseignement contacter Adela Bande-Alcantud (mail>>) ou Pascale Fari (mail>>)

Le groupe Lectures Freudienne a tenu deux séances Zoom© en mai. Nous avons presque terminé la traduction du texte de Freud Metapsychologische Ergänzung zur Traumlehre – Complément métapsychologique à la doctrine du rêve – rédigé en 1915, pendant la Première Guerre mondiale. Il y a un reste d’activité psychique qui est possible parce que l’état de sommeil narcissique n’a pas pu être complètement atteint. Lors de la prochaine réunion nous parlerons de la publication de ces cinq textes que nous travaillons, labourons depuis de nombreuses années. Nous nous rencontrerons le 3 juin à 21h00, chez Susanne Hommel : mail>> 

Geneviève Mordant nous donne des nouvelles du vecteur Le corps, pas sans la psychanalyse. Au sortir de cette énorme ponctuation qu’a constitué le confinement nous avons décidé de nous orienter selon le thème de L’Envers de cette année, résumé par « L’Un du monde de la globalisation ». À notre époque de globalisation, quelle singularité peut subsister chez les « épars désassortis » que nous sommes, entre attention et création ? Nous nous appuierons en particulier sur les cours de J.-A. Miller « Intuitions milanaises » et « L’Un tout seul ». Les intéressés pourront contacter Geneviève Mordant : mail>>

Vous savez maintenant vers qui vous adresser avec ces informations du mois de juin pour continuer l’étude de la psychanalyse à L’Envers de Paris.

Je vous souhaite un bon travail !

 Marga Auré

[i]. Cheng F., Le Dialogue, Paris, Desclée, 2002, p. 55.

Au-delà du confinement

Le tsunami numérique et sa planétarisation

Le tsunami numérique et sa planétarisation

Par René Fiori
La planétarisation de l’uniformisation a trouvé depuis quelques années son accélérateur avec le « déchaînement du processus numérique » . Ce déchaînement institue un nouvel ordre, où « le vivant est saisi par le numérique » . Cette « volonté anonyme » qui y « est à l’œuvre » introduit une nouvelle variante de la pulsion de mort. Le signifiant numérique n’est pas le signifiant du symbolique.

Étoffes du Rêve

Étoffes du Rêve

Par Guido Reyna
L’irruption du réel incarnée actuellement par la pandémie du COVID-19, opère comme une expérience traumatique massive et généralisée pour l’ensemble des parlêtres, comme « la présence d’une jouissance qui n’est pas prise dans la machine fictionnelle, interdictrice »

Quoi de neuf ? (WhatsApp ?)

Quoi de neuf ? (WhatsApp ?)

Par Flavia Hofstetter
« Madame, je peux continuer avec vous par Skype quand je partirai à Londres ? » Non, fut ma réponse. C’était il y a un an. L’analyse ? Il faut que les corps y soient, cela me semblait une évidence. Le confinement a tout bouleversé, et a modifié ma pratique sans que j’aie le temps d’y réfléchir. Tout est allé vite.

Une analyse AVEC son corps, aussi !

Une analyse AVEC son corps, aussi !

Par Geneviève Mordant
Pourquoi ce titre, qui pourrait faire envers à l’avers du nom d’un vecteur que j’anime à L’Envers de Paris : « Le corps, pas sans la psychanalyse » ?
Lors de ma demande d’analyse j’étais aux prises avec les difficultés de lalangue dans mon expression du Un du corps .

Comme dans un mauvais film…

Comme dans un mauvais film…

Par Soledad Peñafiel
De loin on regardait l’épidémie. Ça arrivait aux autres, particulièrement aux italiens, qui étaient vraiment touchés par le Covid-19 qui avait son origine en Chine. Tous ces morts, tous ces malades… ça dévoilait quelque chose d’improbable, d’impossible. C’était comme regarder un mauvais film, on regardait mais sans croire vraiment que ça puisse se reproduire ici.

L’avez-vous lu ?
Désir de dormir et désir du rêve

Désir de dormir et désir du rêve

Par Niels Adjiman
Si Freud s’attache dans L’Interprétation des rêves à cerner l’essence de l’activité psychique du rêve, il ne faudrait pas croire que l’œuvre princeps clôt toute réflexion sur le rêve : elle est le fondement d’un édifice qui ne cesse en réalité de se construire, auquel Freud ajoute régulièrement de nouvelles pierres.

La vérité n’est pas le vrai

La vérité n’est pas le vrai

Par Isabelle Magne
La vérité en psychanalyse est une problématique centrale dans « Constructions dans l’analyse » , de même que dans son commentaire détaillé par Jacques-Alain Miller, « Marginalia de Constructions dans l’analyse » . Voilà le point qui m’a particulièrement intéressée dans l’étude de ces deux textes dans le cadre du vecteur « Lectures cliniques » de L’Envers de Paris.

Cosmos et cosmétique

Cosmos et cosmétique

Par Elisabetta Milan
Ad astra, en route vers les étoiles… Pourquoi le cosmos fascine-t-il tant les humains depuis toujours ? De manière à la fois surprenante et saisissante, Lacan nous donne des indications dans son « Ouverture à la Section clinique ».

L’interprétation comme réveil

L’interprétation comme réveil

Par Alexandra Escobar
Étymologiquement, le mot interprétation est dérivé du mot latin interpretatio. Inter, « ce qui se situe entre », pretare, « ce qui est proche », et praesto, « ce qui est présent ». L’interprétation désigne l’action d’expliquer, de donner une signification (à une chose obscure).

ACTUALITÉ DE LA HAINE

ACTUALITÉ DE LA HAINE

Le discours analytique, de Freud et Lacan spécialement, jette sur la haine une lumière encore neuve et bien plus efficiente que bien des discours qui prétendent la dissoudre en la dénonçant, et ne font trop souvent que la renforcer.
Ce livre suit un trajet de la haine à la joie, du rejet de l’Autre à un usage possible de l’intime altérité qui habite chacun.

Le Rire et le Néant dans l’œuvre freudienne

Le Rire et le Néant dans l’œuvre freudienne

Par Grigory Arkhipov
Dans la pensée occidentale, il y a une forte tradition de considérer le rire et le risible à travers le prisme du jugement. Ce jugement peut être esthétique (le risible est « une laideur non accompagnée de souffrance » , note Aristote), intellectuel (nous rions de ce que nous estimons être stupide) ou moral (le rire châtie la vanité, selon Bergson). Il y a un autre paradigme qui, au contraire, inscrit le rire dans la discontinuité du jugement.

Psychanalyse et psychiatrie

Dans l’après-coup de la C-5 “psychanalyse et pédopsychiatrie”

Dans l’après-coup de la C-5 “psychanalyse et pédopsychiatrie”

« psychanalyse et pédopsychiatrie : questions et variétés de réponse ». La soirée fut riche, vivante, comme la question de la place de la psychanalyse, qui apparaît se dégager de l’inertie actuelle, idée que nous pourrions proposer comme une des réponses possibles, en conclusion de ce cycle. Cette inertie, bien présente de nos jours, est largement due au S1 émanant des évaluations en psychiatrie notamment… Par Aurélie Pascal

Quelle pratique psychiatrique à l’heure de l’expertise scientifique et d’Internet ?

Quelle pratique psychiatrique à l’heure de l’expertise scientifique et d’Internet ?

Le Cycle “Psychiatrie, psychanalyse et malaise social” proposé par la BPI du Centre Pompidou et animé par Clotilde Leguil tiendra sa prochaine rencontre sur le thème : “Quelle pratique psychiatrique à l’heure de l’expertise scientifique et d’Internet ?”. Avec Éric Laurent, psychanalyste membre de l’ECF et de l’AMP et Mathieu Bellahsen, psychiatre, chef de service à l’Hôpital d’Asnières-sur-Seine.

La pédopsychiatrie : questions et variété des réponses

La pédopsychiatrie : questions et variété des réponses

La pédopsychiatrie est le lieu destiné à accueillir et traiter la souffrance de l’enfant lorsque celle-ci prend des formes particulièrement aigües. Mais elle est aujourd’hui confrontée aux exigences propres de l’époque : rentabilité et efficacité ; avec son corolaire : bilans, évaluations, prescriptions médicamenteuses, rigueur budgétaire, etc. Cette tendance conduit-elle pour autant à l’impasse, voire au déclin de la pédopsychiatrie ?

Entre psychiatrie et neurosciences quel avenir pour le diagnostic ?

Entre psychiatrie et neurosciences quel avenir pour le diagnostic ?

Soirée préparatoire au congrès PIPOL 9 « L’inconscient et le cerveau : rien en commun », l’Envers de Paris et l’ACF Île-de-France ont organisé la 4e conversation sur le thème « Psychanalyse et psychiatrie » le mercredi 17 avril. Éric Laurent et Patrick Landman ont abordé  la question : « Entre psychiatrie et neurosciences, quel avenir pour le diagnostic ? ». Par Patrick Almeida et Aurélie Pascal

4ÈME CONVERSATION : LA PSYCHIATRIE, AUJOURD’HUI ET DEMAIN…

4ÈME CONVERSATION : LA PSYCHIATRIE, AUJOURD’HUI ET DEMAIN…

La question diagnostique est un enjeu crucial pour la psychiatrie, et la classification internationale des maladies mentales, autrement appelée DSM, qui prétendait à l’exhaustivité symptomatique « athéorique » est aujourd’hui très critiquée pour cette même exhaustivité.
Dès lors, comment accorder les psychiatres sur une nosographie commune sans en passer par la psychopathologie, ou le concept d’inconscient, comme a tenté de le faire le DSM ?

Faut-il enfermer pour soigner ?

Faut-il enfermer pour soigner ?

Depuis plusieurs années des psychanalystes sont au contact de justiciables et de condamnés notamment à travers des pratiques du champ psychiatrique et social. Ces pratiques ont été bouleversées par l’extension importante des obligations et injonctions de soins. La psychanalyse se retrouve ainsi de plus en plus sollicitée souvent très loin de ce qui fait le cœur d’une démarche de soins fondée sur la demande individuelle… Par Marie Majour

Écouter, voir..

Lalalangue, prenez et mangez-en tous

Lalalangue, prenez et mangez-en tous

Frédérique Voruz est comédienne. Lalalangue est son œuvre dont Ariane Mnouchkine, fondatrice du Théâtre du Soleil qui l’accueille, a nommé « Une confession héroïque ». C’est un seule en scène autobiographique, le récit d’une analyse sous forme de spectacle, l’exposé d’un trauma et des symptômes d’une enfant qui se reconstruit grâce à la psychanalyse, et surtout grâce au personnage de la psychanalyste, qui fait irruption tout au long du spectacle pour le ponctuer de ses saisissantes interprétations. Il y est parlé du langage familial et du poids des mots. Philippe Benichou

Théâtre & psychanalyse

Théâtre & psychanalyse

La Dame de chez Maxim de Georges Feydeau est étonnamment contemporaine malgré les 120 années qui séparent la présente représentation de la première en 1899(3). Entièrement basée sur le quiproquo, elle est un prototype du désir qui ne cesse de circuler, dans un jeu de cache-cache de l’objet leurre du désir par rapport auquel chacun se positionne… Par Bernadette Colombel

Lire encore…

Le Rire et le Néant dans l’œuvre freudienne

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Par Grigory Arkhipov
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En guise d’ouverture d’A Touch of Sin

En guise d’ouverture d’A Touch of Sin

En guise d’ouverture d’A Touch of Sin Par Karim Bordeau J’ai cru bon d’ouvrir la projection du film par une référence au texte du penseur chinois Mencius qui se trouve dans Les quatre livres (comprenant la Grand Étude, l’Invariable Milieu, les Entretiens de Confucius...

La touche du sinthome

La touche du sinthome

Le 21 janvier 2020 a eu lieu la projection de A Touch of Sin, film de Jia Zhang ke, au Patronage laïque Jules Vallès, suivi d’un exposé d’Anne Ganivet-Poumellec, membre de l’ECF. Un débat animé s’en est suivi avec un public très intéressé.
La lecture de Confucius et du Séminaire XXIV de Lacan fut le fil conducteur de la préparation du débat, autour de l’écriture et de la poésie chinoise.
A. Gannivet-Poumellec préleva dans le scénario du film cette pépite : « reconnais ta faute » et montra avec finesse et justesse la singularité de chaque personnage. Son analyse permit de croiser le discours analytique et l’œuvre d’art, ce qui est le but de ces rencontres du vecteur Psynéma.

Femmes et politique

Femmes et politique

Je  vais retracer à grands traits quel a été le cheminement logique quant à notre travail de lecture dont le film de Paul Newman, De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites, a été la source. Le premier temps logique  : politique, discours et féminisation… Par Karim Bordeau

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