ÉDITO DE JANVIER

Dans ce moment si spécial où l’année s’éveille tout juste en pointant ses premiers jours, tout d’abord je vous souhaite une excellente année 2021 avec une bonne santé, de l’énergie et plus de douceur dans nos vies que durant cette rude année 2020 que nous venons de traverser. Je souhaite aussi à notre association de la vigueur et de la rigueur intellectuelles et qu’elle puisse nous procurer de retrouver du désir et du plaisir dans l’étude et la transmission de la psychanalyse dans notre chère ville de Paris.

En effet, pour L’Envers de Paris, la traversée de l’an dernier a été compliquée. Beaucoup de nos activités ont été réduites et parfois même stoppées radicalement. Néanmoins nous avons inventé d’autres formules qui nous ont permis de poursuivre un travail d’étude épistémique et clinique dans nos groupes et de transmettre la psychanalyse.

En 2021 les choses s’annoncent un peu mieux. Nous nous dirigeons petit à petit vers une normalité collective, mais durant les six premiers mois de l’année nous devrons encore résister contre la pandémie et poursuivre dans l’invention des formules qui nous permettent de continuer à travailler ensemble par visioconférence et surtout d’envisager à nouveau, lorsque cela sera possible, de nous réunir avec nos corps. Nous le ferons bien entendu avec la jauge établie et bien mesurée afin d’éviter de nous mettre en péril.

Nous avions décidé d’annuler notre journée d’étude de L’Envers de Paris de juin prochain sur le thème « Les épars désassortis à l’époque de la globalisation, (nouvelles angoisses, nouvelles solitudes, nouveaux nouages avec la psychanalyse) ». Cette formule de rencontre aurait permis de tous nous réunir pendant une journée pour présenter les produits de nos travaux autour de ce thème, chaque vecteur en connexion avec son axe de travail spécifique. Nous encourageons les groupes qui ont commencé à travailler sur ce thème, car nous allons donner une place à leurs travaux en cours lors d’une série de rencontres qui pourront être envisagées dans un espace public ou par Zoom. Notez sur vos agendas une première réunion qui aura lieu en soirée le jeudi 8 avril et dans laquelle Adela Bande-Alcantud, Cinzia Crosali, Romain-Pierre Renou, et moi-même serons aux cotés de Sonia Chiriaco qui présidera et commentera nos travaux. Une deuxième rencontre est prévue en juin dans laquelle seront présentés des travaux du vecteur Lectures cliniques sur ce thème. D’autres rencontres sur ce thème auront lieu pendant le dernier trimestre de l’année proposées par d’autres vecteurs ; nous avons déjà quelques propositions.

Les membres de L’Envers de Paris peuvent noter aussi dans leurs agendas la date  notre Assemblée Générale, le mercredi 24 mars en soirée.

Je vous annonce avec joie la rencontre jeudi 4 mars avec Francesca Biagi-Chai pour débattre de son dernier ouvrage Traverser les murs, La folie, de la psychiatrie à la psychanalyseCette rencontre est organisée en connexion avec l’ACF-IdF. Nous vous donnerons prochainement plus d’information sur le lieu et la modalité de cette rencontre ainsi que son horaire.

Le Vecteur Psynema se réunit le jeudi 7 janvier à 20h30, puis le 16 janvier avec au programme Friedkin et sa filmographie, afin de préparer la projection de son film  Sorcerer qui aura lieu (si les conditions le permettent) le 6 février à 14h00 au  Patronage Laïque Jules Valles à Paris ; projection qui sera suivie d’un débat. Quentin Tarantino disait « qu’aucun film n’est jamais allé aussi loin que Sorcerer ». Film de référence méconnu sorti en 1977, Sorcerer nous plonge dans le monde d’aujourd’hui – un monde incertain où l’universel n’a plus de prise sur un réel sans loi ; sur bien des points, tel que l’exil, comme le dit Tarantino on n’est jamais allé aussi loin… Un film très lacanien à ne pas manquer ! Contacter Karim Bordeau par mail>>

Le Vecteur Lectures Freudiennes se réunira le 9 janvier pour finaliser le travail de traduction des textes de Freud à publier chez Eres. Contact : Susanne Hommel par mail>>

Le Vecteur Psychanalyse et Littérature se réunira par Zoom le jeudi 14 Janvier 2021 à 20h00 pour travailler comment l’écriture de N. Sarraute, en prenant au sérieux le choc de certains mots sur le corps, vient apporter un contre point radical à notre XXIe siècle qui réduit le langage à n’être qu’un opérateur de jouissance immédiate et sans suite. Le texte de R. Montani et M-C Baillehache qui met en tension son écriture du Trait Unaire et la pratique du sujet contemporain des tweets instantanés et vite oubliés nous servira de point de départ. Vous trouverez leur travail Du Tweet au Trait dans le Paris Leaks de janvier 2021. Pour vous joindre à nous, contactez Marie-Christine Baillehache par mail>>

Le Collectif Théâtre et Psychanalyse, sous réserve des annonces qui seront faites quant à la réouverture des théâtres parisiens, vous propose deux rencontres en janvier :

  1. Rencontre en deux temps autour deCoriolan de William Shakespeare. Temps 1, le samedi 16 janvier 19h00 au Théâtre de la Bastille, représentation de la pièce mise en scène par François ORSONI. La dernière tragédie de Shakespeare. Réservations auprès du théâtre au nom de L’Envers de Paris. Temps 2, dimanche 17 janvier à 18h00, rencontre Zoom avec François Orsoni et Pascal Pernot, psychanalyste, membre de l’ECF. Réservation pour la rencontre par mail>>
  2. Le Syndrome de l’oiseau, texte de Pierre Tré-Hardy. Mise en scène : Sara Giraudeau, Renaud Meyer. Le dimanche 31 janvier à 15h30 au Théâtre du Rond-Point. Rencontre à l’issue de la représentation avec Sara Giraudeau et Hélène Bonnaud, psychanalyste, membre de l’ECF, qui a consacré un article à l’histoire de Natascha Kampusch dont le témoignage a inspiré la pièce, sur le blog des journées de l’ECF et disponible ici :Comment sortir de 3096 jours d’enfermement ? – Attentat sexuel. Contact : Philippe Bénichou par mail>>

Pour janvier, le vecteur du Seminario Latino de L’Envers de Paris va se réunir afin de continuer la préparation des deux prochaines soirées qui se dérouleront en février puis en mars, fort probablement par Zoom si d’ici là la maison de l’Amérique Latine n’ouvre pas ses portes. On poursuit nos réflexions autour de la problématique des Nouages des subjectivités contemporaines et l’impact du discours du maître contemporain et ses effets sur le parlêtre à l’instar des nouveaux symptômes dans l’ère de l’Un-tout-seul du monde de la globalisation. Renseignements par mail>>

Geneviève Mordant nous invite à travailler dans le groupe Le corps, pas sans la psychanalyse. Le dernier enseignement de Lacan tel qu’explicité par J.-A. Miller (« Psychanalyse en immersion », La Cause du désir n° 106) amène à nous questionner sur le passage des formations de l’inconscient aux évènements de corps, et de la vérité à la satisfaction. De quelle satisfaction peut-il s’agir aujourd’hui ? Nous vivons une époque où symbolique et imaginaire (le tout virtuel et la distanciation des corps…) prennent le pas sur le réel. Celui-ci fait retour en force sur les évènements de corps, non seulement au niveau des épars désasortis mais aussi au niveau du « pour tous » : la pandémie en est un exemple. Pour notre prochaine réunion qui aura lieu le 20 janvier, nous reviendrons à Freud par la lecture de « L’avenir d’une illusion » et du « Malaise dans la civilisation ». Contact : Geneviève Mordant par mail>>

Vous avez donc des nombreux choix thématiques pour poursuivre l’étude de la psychanalyse mais aussi à vous régaler avec cette sélection d’œuvres littéraires, de films et de pièces de théâtre proposée par nos vecteurs.

 Je vous souhaite

BONNE ANNEE 2021 À TOUTES ET À TOUS

ET

QUE VIVE L’ENVERS DE PARIS !!!

 Marga Auré

L’avez-vous lu ?
Du Tweet au Trait

Du Tweet au Trait

Par Rosana Montani-Sedoud & Marie-Christine Baillehache
Dans « Intuitions milanaises » , Jacques-Alain Miller part de cette formule de Lacan extraite de son Séminaire de 1966-1967 « La logique du fantasme » : « Je ne dis pas “la politique, c’est l’inconscient” mais tout simplement “l’inconscient, c’est la politique” » .

Introduction au trait unaire de Lacan

Introduction au trait unaire de Lacan

Par Marie-Christine Baillehache
Dès les années soixante, la question essentielle qui parcourt l’enseignement de Lacan concerne le rapport entre le sujet du symbolique et le réel de la jouissance. La réponse qu’il apporte en 1959 dans Le désir et son interprétation repose sur la fonction métaphorique du Nom-du-Père permettant au sujet du symbolique de consentir à nouer sa pulsion à un signifiant particulier prélevé dans l’Autre.

La figure des morts

La figure des morts

Par Maro Rumen-Doucoure
Si la vie n’est possible que dans le refoulement de la mort à venir, quelles peuvent être les conséquences de l’absence de rites funéraires – interdits par précaution sanitaire – chez les personnes ayant été au contact des morts du Covid-19 ? Ma réflexion se base sur mon expérience de psychologue en EHPAD au cours du confinement du printemps 2020.

Traverser les murs. La folie de la psychiatrie à la psychanalyse

Traverser les murs. La folie de la psychiatrie à la psychanalyse

« Jamais — ah ! comme je voudrais que ce “jamais” fût exactement vrai, et que la routine ne m’ait pas entamé le cœur — jamais je ne me rends le matin à Henri-Rousselle pour suivre la présentation de malades de Lacan sans redouter ce qui va s’y dérouler. Vous m’excuserez de le dire très simplement : un homme, le malade, un infortuné, y rencontre sans le savoir une figure de son destin », préface de Jacques-Alain Miller

LA CONVERSATION CLINIQUE

LA CONVERSATION CLINIQUE

Ce livre propose au lecteur d’entrer dans les conversations cliniques que les psychanalystes peuvent avoir entre eux à propos du cas d’un patient. Il y trouvera ainsi l’exposé et la discussion de huit cas.

Psychanalyse et psychiatrie

Dans l’après-coup de la C-5 “psychanalyse et pédopsychiatrie”

Dans l’après-coup de la C-5 “psychanalyse et pédopsychiatrie”

« psychanalyse et pédopsychiatrie : questions et variétés de réponse ». La soirée fut riche, vivante, comme la question de la place de la psychanalyse, qui apparaît se dégager de l’inertie actuelle, idée que nous pourrions proposer comme une des réponses possibles, en conclusion de ce cycle. Cette inertie, bien présente de nos jours, est largement due au S1 émanant des évaluations en psychiatrie notamment… Par Aurélie Pascal

Quelle pratique psychiatrique à l’heure de l’expertise scientifique et d’Internet ?

Quelle pratique psychiatrique à l’heure de l’expertise scientifique et d’Internet ?

Le Cycle “Psychiatrie, psychanalyse et malaise social” proposé par la BPI du Centre Pompidou et animé par Clotilde Leguil tiendra sa prochaine rencontre sur le thème : “Quelle pratique psychiatrique à l’heure de l’expertise scientifique et d’Internet ?”. Avec Éric Laurent, psychanalyste membre de l’ECF et de l’AMP et Mathieu Bellahsen, psychiatre, chef de service à l’Hôpital d’Asnières-sur-Seine.

La pédopsychiatrie : questions et variété des réponses

La pédopsychiatrie : questions et variété des réponses

La pédopsychiatrie est le lieu destiné à accueillir et traiter la souffrance de l’enfant lorsque celle-ci prend des formes particulièrement aigües. Mais elle est aujourd’hui confrontée aux exigences propres de l’époque : rentabilité et efficacité ; avec son corolaire : bilans, évaluations, prescriptions médicamenteuses, rigueur budgétaire, etc. Cette tendance conduit-elle pour autant à l’impasse, voire au déclin de la pédopsychiatrie ?

Entre psychiatrie et neurosciences quel avenir pour le diagnostic ?

Entre psychiatrie et neurosciences quel avenir pour le diagnostic ?

Soirée préparatoire au congrès PIPOL 9 « L’inconscient et le cerveau : rien en commun », l’Envers de Paris et l’ACF Île-de-France ont organisé la 4e conversation sur le thème « Psychanalyse et psychiatrie » le mercredi 17 avril. Éric Laurent et Patrick Landman ont abordé  la question : « Entre psychiatrie et neurosciences, quel avenir pour le diagnostic ? ». Par Patrick Almeida et Aurélie Pascal

4ÈME CONVERSATION : LA PSYCHIATRIE, AUJOURD’HUI ET DEMAIN…

4ÈME CONVERSATION : LA PSYCHIATRIE, AUJOURD’HUI ET DEMAIN…

La question diagnostique est un enjeu crucial pour la psychiatrie, et la classification internationale des maladies mentales, autrement appelée DSM, qui prétendait à l’exhaustivité symptomatique « athéorique » est aujourd’hui très critiquée pour cette même exhaustivité.
Dès lors, comment accorder les psychiatres sur une nosographie commune sans en passer par la psychopathologie, ou le concept d’inconscient, comme a tenté de le faire le DSM ?

Faut-il enfermer pour soigner ?

Faut-il enfermer pour soigner ?

Depuis plusieurs années des psychanalystes sont au contact de justiciables et de condamnés notamment à travers des pratiques du champ psychiatrique et social. Ces pratiques ont été bouleversées par l’extension importante des obligations et injonctions de soins. La psychanalyse se retrouve ainsi de plus en plus sollicitée souvent très loin de ce qui fait le cœur d’une démarche de soins fondée sur la demande individuelle… Par Marie Majour

Au-delà du confinement

Sortir du confinement en risquant son énonciation

Sortir du confinement en risquant son énonciation

Par Marie-Christine Baillehache
Le surgissement imprévisible du réel sans loi de la Covid 19 est venu trouer l’Autre et a confronté chacun à un vide de sens chargé d’étrangeté angoissante. Cette contingence réelle a introduit dans la vie de chacun une rupture dans ses liens fondamentaux à l’Autre de l’articulation signifiante et à l’énigme de l’objet a cause de son désir qui rend sa parole vivante.

Le tsunami numérique et sa planétarisation

Le tsunami numérique et sa planétarisation

Par René Fiori
La planétarisation de l’uniformisation a trouvé depuis quelques années son accélérateur avec le « déchaînement du processus numérique » . Ce déchaînement institue un nouvel ordre, où « le vivant est saisi par le numérique » . Cette « volonté anonyme » qui y « est à l’œuvre » introduit une nouvelle variante de la pulsion de mort. Le signifiant numérique n’est pas le signifiant du symbolique.

Étoffes du Rêve

Étoffes du Rêve

Par Guido Reyna
L’irruption du réel incarnée actuellement par la pandémie du COVID-19, opère comme une expérience traumatique massive et généralisée pour l’ensemble des parlêtres, comme « la présence d’une jouissance qui n’est pas prise dans la machine fictionnelle, interdictrice »

Quoi de neuf ? (WhatsApp ?)

Quoi de neuf ? (WhatsApp ?)

Par Flavia Hofstetter
« Madame, je peux continuer avec vous par Skype quand je partirai à Londres ? » Non, fut ma réponse. C’était il y a un an. L’analyse ? Il faut que les corps y soient, cela me semblait une évidence. Le confinement a tout bouleversé, et a modifié ma pratique sans que j’aie le temps d’y réfléchir. Tout est allé vite.

Une analyse AVEC son corps, aussi !

Une analyse AVEC son corps, aussi !

Par Geneviève Mordant
Pourquoi ce titre, qui pourrait faire envers à l’avers du nom d’un vecteur que j’anime à L’Envers de Paris : « Le corps, pas sans la psychanalyse » ?
Lors de ma demande d’analyse j’étais aux prises avec les difficultés de lalangue dans mon expression du Un du corps .

Comme dans un mauvais film…

Comme dans un mauvais film…

Par Soledad Peñafiel
De loin on regardait l’épidémie. Ça arrivait aux autres, particulièrement aux italiens, qui étaient vraiment touchés par le Covid-19 qui avait son origine en Chine. Tous ces morts, tous ces malades… ça dévoilait quelque chose d’improbable, d’impossible. C’était comme regarder un mauvais film, on regardait mais sans croire vraiment que ça puisse se reproduire ici.

Écouter, voir..

Lalalangue, prenez et mangez-en tous

Lalalangue, prenez et mangez-en tous

Frédérique Voruz est comédienne. Lalalangue est son œuvre dont Ariane Mnouchkine, fondatrice du Théâtre du Soleil qui l’accueille, a nommé « Une confession héroïque ». C’est un seule en scène autobiographique, le récit d’une analyse sous forme de spectacle, l’exposé d’un trauma et des symptômes d’une enfant qui se reconstruit grâce à la psychanalyse, et surtout grâce au personnage de la psychanalyste, qui fait irruption tout au long du spectacle pour le ponctuer de ses saisissantes interprétations. Il y est parlé du langage familial et du poids des mots. Philippe Benichou

Théâtre & psychanalyse

Théâtre & psychanalyse

La Dame de chez Maxim de Georges Feydeau est étonnamment contemporaine malgré les 120 années qui séparent la présente représentation de la première en 1899(3). Entièrement basée sur le quiproquo, elle est un prototype du désir qui ne cesse de circuler, dans un jeu de cache-cache de l’objet leurre du désir par rapport auquel chacun se positionne… Par Bernadette Colombel

Lire encore…

Poésie de Tristana

Poésie de Tristana

Par Laure de Bortoli
Tristana (1969) est un des trois films tournés par Luis Buñuel en Espagne, le pays de naissance dont il s’est exilé l’époque du franquisme.

Le Rire et le Néant dans l’œuvre freudienne

Le Rire et le Néant dans l’œuvre freudienne

Par Grigory Arkhipov
Dans la pensée occidentale, il y a une forte tradition de considérer le rire et le risible à travers le prisme du jugement. Ce jugement peut être esthétique (le risible est « une laideur non accompagnée de souffrance » , note Aristote), intellectuel (nous rions de ce que nous estimons être stupide) ou moral (le rire châtie la vanité, selon Bergson). Il y a un autre paradigme qui, au contraire, inscrit le rire dans la discontinuité du jugement.

En guise d’ouverture d’A Touch of Sin

En guise d’ouverture d’A Touch of Sin

En guise d’ouverture d’A Touch of Sin Par Karim Bordeau J’ai cru bon d’ouvrir la projection du film par une référence au texte du penseur chinois Mencius qui se trouve dans Les quatre livres (comprenant la Grand Étude, l’Invariable Milieu, les Entretiens de Confucius...

La touche du sinthome

La touche du sinthome

Le 21 janvier 2020 a eu lieu la projection de A Touch of Sin, film de Jia Zhang ke, au Patronage laïque Jules Vallès, suivi d’un exposé d’Anne Ganivet-Poumellec, membre de l’ECF. Un débat animé s’en est suivi avec un public très intéressé.
La lecture de Confucius et du Séminaire XXIV de Lacan fut le fil conducteur de la préparation du débat, autour de l’écriture et de la poésie chinoise.
A. Gannivet-Poumellec préleva dans le scénario du film cette pépite : « reconnais ta faute » et montra avec finesse et justesse la singularité de chaque personnage. Son analyse permit de croiser le discours analytique et l’œuvre d’art, ce qui est le but de ces rencontres du vecteur Psynéma.

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