Genre et psychanalyse

Responsable, Fabrice Bourlez

Pour participer à ce groupe de travail vous pouvez contacter Fabrice Bourlez> 

Le vecteur théories du genre et psychanalyse mène un travail de lecture, d’écriture et d’ouverture au public depuis plusieurs années. Son but est d’interroger la psychanalyse à l’aune des théories du genre et vice versa. Il se réunit une fois par mois autour d’un texte choisi et lu par l’ensemble des participant.e.s.

L’enjeu principal est la prise en compte du réel de la clinique orientée à partir d’une éthique permettant d’accueillir chacun.e dans sa diversité quel que soit son genre ou son orientation sexuelle. Les critiques des textes féministes, queer ou engagés y sont lues moins pour défendre l’appareillage conceptuel de la psychanalyse tel qu’il a toujours existé que pour en établir une généalogie critique. Autrement dit, il s’agit d’une mise  au travail autour des concepts qui guident notre écoute pour entendre chaque sujet au cas par cas.

Chaque séance est menée par un des membres qui pointe la logique du texte étudié pour ensuite la discuter avec les présent.e.s. L’année 2018-2019 reprendra les perspectives ouvertes par les revendications trans*. Pour l’instant, on prévoit la lecture intégrale du collectif d’articles réunis dans la revue Transgender Studies Quarterly et de son numéro entièrement consacrée à la psychanalyse « Transpsychoanalytics », Duke University Press, 2017, vol 4, n°3-4.

     

Prochaines dates de rencontre les mercredi à 20H45

le 24 octobre 2018
le 21 novembre 2018
le 19 décembre 2018
le 16 janvier 2018
le 13 mars 2018
le 22 mai 2018
le 26 juin 2018

Évènements

 

Corps parlant et genre

Dans la cadre du séminaire « Penser le sexuel : Entre la psychanalyse et les théories du genre »,
Pierre-Gille Guéguen interviendra lundi 6 mars à 18H00 sous le titre : « Corps parlant et genre ».

Éthique, politique et psychanalyse

Dans notre réflexion sur un dialogue possible entre gender studies et psychanalyse nous sommes parvenus, avec Judith Butler, à nous poser une question qui peut paraître à la fois désuète et d’une brûlante actualité : « peut-on considérer la famille comme une communauté naturelle, capable d’instituer dans et par sa nature un ordre de droit ? »