Le corps, …

pas sans la psychanalyse

Thème de travail du vecteur pour l’année 2016 / 2017

À nouveaux déchets, nouvelles formes de ségrégation

Les réunions du Vecteur ont lieu une fois par mois chez Geneviève Mordant,
24 rue Galliéni à Cachan, à partir de 20h30.

Tél. : 06 08 26 49 46

Les dates en sont déterminées d’une fois sur l’autre.

 

La réunion de la rentrée aura lieu
Mercredi 28 Septembre 2016

Nous proposons cette année de mettre à l’étude les relations qui maintenant existent ou se tissent sans cesse, entre d’une part les différentes acceptions du concept lacanien de « déchet » rencontrées dans les élaborations de Lacan tout au long de son enseignement pour définir ce qu’il en est de la constitution du sujet, et qui évoluent depuis le tournant de notre siècle sous les effets de l’évolution des discours et des jouissances, et d’autre part ce qui amène ce sujet, pour border et se garder de la jouissance sans limite qui fait suite à la chute de la fonction paternelle, à se bâtir de nouvelles frontières à l’intérieur desquelles il peut ségréguer, se retrouver et se reconnaître dans des identifications collectives ou des fraternités de modèle sociétal, de religion, de genre, de sexualité, etc … pour y partager des jouissances particulières, par exemple dans le prolongement de ce que Lacan promettait en 1972 dans la dernière phrase de « … Ou pire » : « ... L’avenir […] qui monte, qu’on n’a pas encore vu jusqu’à ses dernières conséquences, et qui lui, s’enracine dans le corps, dans la fraternité du corps, c’est le racisme. Vous n’avez pas fini d’en entendre parler ».

Nous nous appuierons, outre sur les géniales prémonitions de Lacan mises en relief par la suite par Jacques-Alain Miller dans ses cours, sur nos réflexions des années passées, sur les entretiens que nous avons menés avec différents artistes, sur les changements de civilisation dont témoignent l’actualité et enfin sur nos propres expériences d’animation d’ateliers à visée thérapeutique, où il y a néanmoins du psychanalyste.

Renseignements et inscriptions :

4 + 12 =

Le corps dans les performances : une écriture ?

Du théâtre à la performance, on rejoint là ce qu’Antonin Artaud appelait dans Le théâtre et son double « la puissance de la sensation ». On est de plain-pied dans la mise en acte de la pulsion du corps qui se jouit. De son côté, dans ces mutations de la scène théâtrale contemporaine, l’auteur dramatique ne se trouve-t-il pas confronté au risque, à terme, de l’impossibilité d’écrire ?

De l’energeia et du corps

Proposer un nouage du corps à la voix comme objet a – telle que mise en jeu dans la pulsion invocante : d’une part en nous fondant sur un partage de l’expérience directe du vécu de chacun de nous dans la clinique et dans les domaines artistique et d’animation d’ateliers sur et par la voix, d’autre part en essayant aussi de l’articuler avec la notion grecque d’energeia…

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