Les cartels à Paris

Une autre approche du savoir !
Un petit groupe pour étudier des textes, des concepts, des cas concrets… Ouvert à tous, antidogmatique & démocratique. Pour avoir la réponse à (presque) toutes mes questions… J’y vais !

 
Cartello n°23

L’équipe de Paris-cartels

Serena Guttadauro et l’équipe de Paris-Cartel : Aurélie Charpentier, Ana De Melo et Vanessa Wroblewski (pour l’ACF Ile-de-France)

Lors de la dernière rentrée des cartels 11 cartels ont été constitués pendant cette soirée ! En savoir plus, et voir toutes les photos>

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Serana Guttadauro.

Nous recherchons un 4ème cartellisant afin de compléter un cartel dont l’objet d’étude serait encore à déterminer, le graphe du désir ou le concept du Nom-du-Père ? Si vous êtes intéressé contactez Mohamad HAIDAR>  

 

Le principe du cartel
par Elisabeth Pontier

Sans standards pas sans principes
Remettre « le cartel au centre » reprend l’intention de Lacan lorsqu’il a inventé ce petit groupe à l’occasion de la création de son école en 1964 : « Pour l’exécution du travail, nous adopterons le principe d’une élaboration soutenue dans un petit groupe (1).».

On a pu dire de la pratique lacanienne de la psychanalyse qu’elle était sans standards mais pas sans principes. Cette formule résonne avec le contexte du début des années 60 et ce qui s’est joué entre l’école française (Société Française de Psychanalyse) et l’Association internationale (IPA) qui lui refusait son affiliation.

Reconquête du champ freudien

Lacan en 64 fonde son école après avoir été « excommunié ». En fait l’IPA, l’organisation internationale, arc-boutée sur une réglementation rigide du dispositif analytique, demande à ce que Lacan soit radié des didacticiens. Elle lui reproche de ne pas respecter ses préconisations réglementaires. Cette réglementation quantitative, comme la durée imposée de 45 minutes la séance, venait, comme le rappelle Jacques-Alain Miller[2], cimenter et recouvrir les multiples divergences théoriques qui couvaient au sein de l’IPA. Lacan, en refusant cette durée fixe et longue, questionne en fait une pratique analytique qui tient sa garantie d’un savoir préétabli auquel les analystes doivent se conformer. Sa pratique des séances ponctuées et plutôt courtes, est une conséquence de son retour à Freud et à la pratique analytique comme pratique orientée par la lecture de l’inconscient. Son exclusion sanctionne une pratique lacanienne qui refuse les standards. Pourquoi ?
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Rentrée des cartels

La rentrée des cartels 2018 !

L’équipe de Paris-Cartels a organisé sa soirée annuelle le 16 octobre 2018 sous le titre « Le choix du cartel aujourd’hui, rencontre avec le savoir analytique ». Les invités ont présenté un témoignage inédit sur leurs premières expériences de cartel et Clotilde Leguil a répondu à notre invitation d’animer une discussion avec les intervenants et la salle. (…) Par Serena Guttadauro

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Rentrée des cartels à Paris

Rentrée des cartels de l’École de la Cause freudienne organisée par l’ACF-Île-de-France & L’Envers de Paris Mercredi 1er octobre 2014 à 21h15, à l'ECF, 1 rue Huysmans, Paris 6ème LE CORPS PARTENAIRE Fétichisé, chouchouté, addicté, rafistolé, appareillé… le corps est...

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En direct du cartel !

Lacan « contrôleur », ou la pratique éclairée

Il faut lire ce cas d’une quinzaine de pages et les commentaires ramassés et si précis qu’en fait Lacan, où il semble que tout est dit. C’est un tour de force qui ne laisse pas indifférent et qui donne un aperçu du clinicien qu’il fut.