Février à l’Envers

Édito 01-02-2026

À lire agendas à la main, vous découvrirez dans le présent numéro de la newsletter de l’Envers des événements qui arrivent ce mois-ci, d’autres qui se préparent – organisés par les vecteurs Psynéma, Clinique et addictions, Seminario Latino, Théâtre et psychanalyse. Nous avons aussi le plaisir de vous transmettre l’invitation à la présentation du nouveau film de Nurith Aviv, Prénoms, suivi d’une conversation avec Éric Laurent. Nurith a bien voulu associer l’Envers à cet événement.

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Janvier à l’Envers

Édito 01-01-2026

Chers et chères membres, amis et amies de L’Envers,

Meilleurs vœux pour cette année qui commence !

C’est avec grand plaisir que je m’adresse à vous alors que je viens de prendre la direction de l’Envers de Paris pour les deux années à venir. Je tiens à remercier Laura Sokolowsky, présidente de l’École de la Cause freudienne et de l’Envers de Paris, de la confiance qu’elle m’a faite en me conférant cette tâche.

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Février à l’Envers

Édito 01-02-2026

À lire agendas à la main, vous découvrirez dans le présent numéro de la newsletter de l’Envers des événements qui arrivent ce mois-ci, d’autres qui se préparent – organisés par les vecteurs Psynéma, Clinique et addictions, Seminario Latino, Théâtre et psychanalyse. Nous avons aussi le plaisir de vous transmettre l’invitation à la présentation du nouveau film de Nurith Aviv, Prénoms, suivi d’une conversation avec Éric Laurent. Nurith a bien voulu associer l’Envers à cet événement.

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Janvier à l’Envers

Édito 01-01-2026

Chers et chères membres, amis et amies de L’Envers,

Meilleurs vœux pour cette année qui commence !

C’est avec grand plaisir que je m’adresse à vous alors que je viens de prendre la direction de l’Envers de Paris pour les deux années à venir. Je tiens à remercier Laura Sokolowsky, présidente de l’École de la Cause freudienne et de l’Envers de Paris, de la confiance qu’elle m’a faite en me conférant cette tâche.

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Édito décembre 2025

Cinzia Crosali,
directrice de l’EdP
Chers membres et ami(e)s de L’Envers de Paris,
Le moment est enfin arrivé ! Dans quelques jours se tiendra le grand évènement organisé par notre association en collaboration avec nos amis de l’ACF-ÎdF, intitulé : Fantasmes contemporains du corps.

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Avril à l’Envers

Édito

À lire agendas à la main, vous découvrirez dans le présent numéro de la newsletter de l’Envers des événements qui arrivent ce mois-ci, d’autres qui se préparent – organisés par les vecteurs Psynéma, Clinique et addictions, Seminario Latino, Théâtre et psychanalyse. Nous avons aussi le plaisir de vous transmettre l’invitation à la présentation du nouveau film de Nurith Aviv, Prénoms, suivi d’une conversation avec Éric Laurent. Nurith a bien voulu associer l’Envers à cet événement.

Autour de la Vie des vecteurs vous découvrirez aussi ce qui se trame dans chacun des vecteurs, l’invitation restant ouverte pour ceux qui souhaitent y participer. Ce mois-ci, après un long travail, le vecteur Lectures freudiennes a achevé une nouvelle traduction, celle du texte « Un enfant est battu ». Nous attendons avec impatience de le trouver en librairie.

Bonne lecture,
Adriana Campos

Événements à venir

Le mercredi 1er avril
Vecteur Théâtre et psychanalyse, Roberto Zucco.

Le vecteur Théâtre et psychanalyse vous convie à une rencontre le mercredi 1eravril à 20h au Théâtre 14, après la représentation de Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès, mise en scène par Rose Noël. Les places sont en vente sur le site du théâtre et bénéficient d’un tarif préférentiel de 18 euros avec le code KOLTES26. France Jaigu a accepté d’être notre invitée.

L’écriture de Bernard-Marie Koltès, loin d’irréaliser le crime, nous donne un aperçu vivant et incarné de Roberto Zucco, personnage inspiré d’un tueur en série italien ayant défrayé la chronique dans les années 80. Au moyen de dialogues parfois déroutants, l’énonciation incomparable de Roberto Zucco se fait entendre, toujours pris dans un effort de nommer son être alors même que son nom propre risque de lui échapper. Emporté par la dérive du signifiant, il passe d’une identification à une autre, sans qu’aucune ne l’habille plus d’un instant. Véritable « caméléon », il est tour à tour « agent secret », « garçon normal et raisonnable », « rhinocéros » et « meurtrier de [son] père ». Habillé d’un treillis militaire qu’il voulait revêtir à tout prix, quitte à tuer sa mère, il se lance depuis sa prison dans une fuite éperdue ponctuée de rencontres et de passages à l’acte qui itèrent, sans effet résolutoire. La contrainte intérieure le pousse sans cesse à commettre l’irréparable jusqu’à sa chute, inéluctable. Pourtant, rien ne semblait l’annoncer : « Pourquoi cet enfant, si sage pendant 24 ans, est-il devenu fou brusquement ? » s’interroge sa mère. Les interrogations ouvertes par cette pièce ont des résonances dans le discours de notre époque, que ce soit sur le plan de la prévention : « tu es fou Roberto. On aurait dû comprendre ça quand tu étais au berceau et te foutre à la poubelle », ou sur celui de la monstruosité du criminel dont il faudrait retrouver « où se loge l’instinct meurtrier ».

Le vendredi 10 avril
Vecteur Psynéma

La prochaine projection organisée par le vecteur PSYNÉMA, suivie d’un débat, sera consacrée au film CHRISTINE de John CARPENTER.

Projection prévue le vendredi 10 avril à 19h00 au Patronage Laïque Jules Vallès (72, Av. Félix Faure – Paris 15ème).

CHRISTINE, film américain de John Carpenter (USA, 1983) avec Keith Gordon, Dennis Guilder et Alexandra Paul.

Christine est un film fantastique et d’horreur sorti en 1983, adapté du roman homonyme de Stephen King publié la même année.

Deux adolescents sont amis, Dennis est beau, courageux, sportif, populaire, habile ; Arnie est maladroit, au physique ingrat, malmené par les caïds du lycée et rabaissé par sa mère. Ce duo qui sera le vecteur du film, on peut penser qu’il illustre deux tendances d’un même corps, radicalement opposées et pourtant liées. Voyons comment le surgissement de l’objet du désir va tragiquement opérer une coupure entre ces deux faces sans remède.

Christine est une voiture, Plymouth Fury modèle 1958, dont on assiste à la naissance. Rouge au milieu d’une chaîne de blanches, et d’une méchanceté sans limite, elle tue qui l’approche sans l’adorer. Douée de pouvoirs extraordinaires, elle attend, tapie dans les déchets sous l’aspect repoussant d’un débris sans nom, que le regard d’Arnie lui redonne son aura irrésistible. Et c’est ce qui arrive, par le biais d’un véritable coup de foudre entre Arnie et Christine qui, une fois retrouvée sa beauté d’origine, se révèle une partenaire jalouse, encombrante et meurtrière.

Avec ce film nous explorerons l’illimité de la passion, de même que nous verrons, du point de vue de la forme, comment une singularité d’exception peut produire des déformations à n’en plus finir. Une chose quasi increvable !

Mais Christine est aussi un conte horrifique c’est-à-dire que, sous l’aspect d’un récit cruel, initiatique, porteur des normes sociales, Carpenter nous narre comment un jeune homme pourvu de tous les colifichets de la vie américaine doit, afin de conquérir sa future petite amie, se muer en un véritable démon. S’il y a beaucoup d’autres lectures possibles du film, c’est à coup sûr l’offre, que fait l’Amérique à ses jeunes mâles en passe de devenir des hommes, qui fournit le carburant pour faire ronfler le moteur de Christine. 

Venez (re)découvrir avec nous ce film dont la vision se révèle un plaisir sans fin… comme l’est la fureur de Christine.

Programmation 2025-2026, en partenariat avec le Patronage Laïque sur le site : https://www.patronagelaique.eu

Entrée libre sur réservation sur le site dans la rubrique Évènements et « ciné-débats ».

Nous contacter à : psynema@enversdeparis.org

Responsable du vecteur PSYNÉMA : Marie Majour

Le mercredi 12 avril
Vecteur Théâtre et psychanalyse, La Vie secrète des vieux.

Le vecteur théâtre vous invite à découvrir la pièce La vie secrète des vieux de Mohamed El Khatib le 12 avril prochain au théâtre du Rond-Point au tarif préférentiel de 25 euros au lieu de 40 euros avec le code promo PSY2026 via la billetterie en ligne. Une discussion avec notre invitée Ariane Chottin et la compagnie Mohamed El Khatib, suivra la représentation.

Avec cette pièce, Mohamed El Khatib remet de nouveau au centre de la scène ce qui justement en est écarté : les vieux et leur vie affective et sexuelle. Plutôt que d’en parler « depuis l’extérieur », il invite les « vieilles et vieux » rencontrés en EHPAD à venir s’exprimer eux-mêmes, accompagnés d’une aide-soignante, figure tout aussi emblématique de ces établissements. Même si le corps se transforme et s’abîme, le désir perdure. Face au réel, « un petit drap de poésie » enveloppe la marche inéluctable de la vie vers la mort. Contre la réalité mortelle, un halo d’humour allant de l’ironie au comique, parcourt le discours des vieux devenus des personnages sur scène pour l’occasion. Du rire aux pleurs, chacun dira un bout de sa traversée dont la boussole « secrète » du désir, à la fois universelle mais ne se conjuguant qu’au singulier, se recouvre bien souvent de celle de l’amour

Vie des vecteurs

Vecteur Littérature et psychanalyse

En avril, chaque participant du vecteur interrogera, dans la nouvelle qu’il aura choisie dans le recueil Souvenirs de la marée basse que Chantal Thomas a écrit sur sa mère, la fonction d’appui de la répétition. Dans chacune de ses nouvelles, C. Thomas pousse à sa limite sa question sur le désir maternel et déploie son art littéraire autour de cette énigme. Il s’agira de mettre en lumière comment son usage métaphorique et métonymique du langage serre et sert, imaginairement et symboliquement, ce réel opaque qui fait trou dans l’Autre et ne l’atteint jamais. Chaque participant pourra s’appuyer sur les trouvailles précédentes du vecteur faisant apparaitre que loin de se vouloir un écrit autobiographique délivrant un sens vrai sur son rapport à la figure centrale de sa mère et à son désir énigmatique, l’écriture littéraire de C. Thomas fait toute sa place au mi-dire de son énonciation. Ce défaut de sens qu’elle prend soin de ménager dans et par son écriture, ouvre un espace séparateur entre le désir maternel et son propre objet (a). Cette opération de l’écart, chère à C. Thomas, ouvre la voie à la répétition et à sa quête d’une saisie de l’objet (a) impossible et sans cesse à recommencer.

Notre réunion aura lieu le lundi 27 avril à 20h par Zoom. Elle reste ouverte à ceux qui désirent participer dans le vecteur.

Responsable : Marie-Christine Baillehache

Contact : litterature@enversdeparis.org

Vecteur Lectures freudiennes

Nous relisons actuellement notre traduction de : « Complément métapsychologique à la doctrine du rêve ». Dans cet article que Freud écrit en 1915 il explore : « les modèles normaux d’affections pathologiques / les états d’affect comme le deuil et l’état amoureux, mais aussi l’état de sommeil et le phénomène qui est de rêver ».

Lors de cette soirée de relecture, nous avons précisé certains termes, parmi d’autres : « nouer » pour knüpfen, une longue discussion a eu lieu pour traduire respectivement Reiz et Erregung dans leur contexte, c’est à dire choisir entre « stimulation » et « excitation ». Ces trois termes traversent déjà toute L’esquisse d’une psychologie, paru chez Éres que Susanne Hommel a traduit avec un autre collectif. Citons à nouveau un passage de cet article de Freud :

« Un rêve nous indique que quelque chose s’est passé, qui voulait troubler le sommeil, et nous permet d’entrevoir la manière dont ce trouble a pu être repoussé. À la fin le dormeur a rêvé et peut poursuivre son sommeil ». C’est ce que Lacan reprendra en affirmant que l’on rêve pour continuer de dormir ou bien que le Ich renonce à dormir parce qu’il craint les rêves. Enfin, Lacan nous signale dans sa reprise du rêve de « l’injection faîte à Irma » que Freud a eu le courage de ne pas se réveiller.

Nous nous retrouverons chez Susanne Hommel le lundi 13 avril à 21h.

Responsable : Susanne Hommel

Contact : lectures-freudiennes@enversdeparis.org

Vecteur Lectures cliniques

Lors de la prochaine réunion, le samedi 11 avril 2026, nous allons discuter du chapitre « Les ressorts intimes de la haine » de l’ouvrage d’Anaëlle Lebovits-Quenehen Actualité de la Haine : une perspective psychanalytique. L’invitée pour cette réunion sera Hélène Bonnaud, qui accompagnera la discussion. Des commentaires du texte d’Anaëlle Lebovits-Quenehen seront préparés par Nora Merniz et Valeria Cetraro. Un cas clinique sera présenté par Marcela Fernandez Zosi.

Responsable : Noa Farchi

Commission d’organisation : Andrea Castillo, Jorge Mourao, Ceylin Ozcan, Karine Vincent et Jérémie Wiest.

Contact: vlc.enversdeparis@gmail.com

Vecteur Conversations cliniques et addiction

Le vecteur se réunira le 11 mars, selon les modalités habituelles, pour une conversation sur le thème du Kairos.

Céline Baladine, chargée de projet en CSAPA, nous proposera une réflexion intitulée « Es ist zeit », qui explore la question décisive du « moment opportun » dans la pratique analytique en prenant comme point de départ deux citations :« Ne manquez pas votre unique matinée de printemps » de Vladimir Jankélévitch et « Un coup de dés jamais n’abolira le hasard » de Stéphane Mallarmé, puis en convoquant la notion de kairos ainsi que les élaborations de Sigmund Freud et de Jacques Lacan.

 

Leila Wolf nous proposera un texte clinique.

Responsables : Mathilde Braun et Coralie Haslé

Contact : addictions@enversdeparis.org