Édito décembre 2025
Cinzia Crosali,
directrice de l’EdP
Chers membres et ami(e)s de L’Envers de Paris,
Le moment est enfin arrivé ! Dans quelques jours se tiendra le grand évènement organisé par notre association en collaboration avec nos amis de l’ACF-ÎdF, intitulé : Fantasmes contemporains du corps.
Le comique dans la clinique, lecture en cartel
Nayahra Reis,
Le 16 octobre 2025, a eu lieu à l’École de la Cause freudienne, la soirée de rentrée des Cartels. Comme chaque année, sont présentés des textes de collègues, jeunes ou expérimentés, autour du lien entre le cartel et le thème des Journées annuelles de l’ECF. Cette année nous avons donc choisi, Le comique dans la clinique, lecture en cartel.
Autonomie et morcellement du corps
Au cours des années 1960, dans un contexte révolutionnaire marqué par de grandes luttes sociales, le féminisme s’est approprié la notion d’autonomie pour revendiquer le droit des femmes à disposer de leur corps. À cette époque, la fameuse devise « mon corps, mon choix » est devenue un cri de ralliement pour l’accès à la contraception et à l’avortement.
De l’injonction à l’injection
La célébration du corps, aujourd’hui fétichisé, nourrit la passion du sujet pour son reflet et l’illusion d’une complétude imaginaire, en lien avec les mutations du discours de la science. Les interventions à visée narcissique se multiplient : chez les femmes, par exemple, la liposuccion est devenue l’acte chirurgical le plus pratiqué.
Les réseaux sociaux amplifient ce phénomène. Les influenceurs lifestyle diffusent des préceptes d’optimisation de soi : esthétique idéale, normes corporelles et valeurs néolibérales (bonheur, performance, autonomie). Le corps devient marchandise, soumis à une discipline exigeante, non sans souffrance.
La présence n’est pas le fantasme d’un corps
En 2032, un cyborg (un humain greffé avec de la mécanique et de l’électronique) œuvrant pour le gouvernement au sein d’une police d’élite, Batou, ne peut se défaire du souvenir d’une femme, cyborg également, dont il est encore amoureux. Cette dernière, le major Motoko Kusanagi a disparu et va être dans le film le fil rouge en sous-texte des conversations que Batou va avoir avec Togusa, un humain policier.
James Joyce lu par John Huston dans The Dead
Après avoir adouci avec humour les tableaux de fête équivoque aux accents ironiques de Joyce, par le charme de la poésie gaëlique et une convivialité chaleureuse, John Huston oriente la confidentialité du couple autour de la mort vers une méditation sur la condition humaine.
Ainsi dans le dernier tableau Gabriel ne rejoint pas Gretta endormie dans ses pleurs pour l’amant mort, comme le dépeint Joyce dans la nouvelle où la neige recouvre de son linceul les ombres des vivants comme des morts. Huston ouvre un hors-champ sur le monde extérieur, avec Gabriel à la fenêtre, tourné vers la campagne blanchie, évoquant l’enneigement des tourbières de l’Ouest où il décide de partir en voyage. Son regard s’élève vers un nuage de flocons tourbillonnant dans le ciel, comme une aspiration au voyage et au rêve.
ORNICAR ? 61 – Voir
Voir est partout, tout le temps, si prégnant qu’il en serait presque l’oublié de notre expérience quotidienne. Avec Lacan, cette expérience sort de l’évidence. S’appuyant sur les observations de Merleau-Ponty, il disjoint la vision du regard et montre que le regard précède la vision.
« Ils ont des yeux pour ne pas voir. Pour ne pas voir quoi ? – justement que les choses les regardent », comme Lacan le pointe dans son Séminaire XI. Le sujet de la vision se défend contre sa vérité d’objet posé sous le regard : il est une tache, et cette tache a une fonction. Qu’est-ce qu’une tache, un trompe-l’œil, un voyeur, un tableau ? Qu’est-ce, au fond, que cet objet regard, qui peut, dans la névrose et notamment dans l’obsession, prendre une place si déterminante ? Ce sont à ces questions que les auteurs de ce numéro se confrontent. Pour en approcher le cœur, Jacques-Alain Miller choisit de se saisir des personnages de Diane et Actéon.
RÊVES ET FANTASMES CHEZ L’ENFANT
Mais je rêve !? Tu prends tes désirs pour des réalités ! Arrête tes histoires ! Même pas en rêve ! Ces discours courants voudraient chasser les rêves comme opposés à la réalité. Lacan révèle que la réalité et le désir – qui entretient les rêves – sont en continuité : le désir est l’essence de la réalité.
Rêves et fantasmes sont des productions de l’inconscient.
Dans le rêve, les choses irreprésentables viennent à se montrer, à se dire, sur un mode déplacé, tel un cauchemar tempéré. Dans le cauchemar qui réveille, l’angoisse fait signe d’un réel. Lacan pointe qu’on ne se réveille alors que pour continuer à rêver.
Précis de décomposition
(The Fly de David Cronenberg, 1986)
par Marie MAJOUR
Seth Brundle est un scientifique qui a mis au point un procédé de téléportation. Il fait la rencontre d’une journaliste, Veronica, pour couvrir l’avancée de ses travaux. Une histoire d’amour se noue entre Veronica et Brundle, mais dans un moment de jalousie, celui-ci tente l’expérience sur lui-même, ne s’apercevant pas qu’une mouche s’est glissée dans le télépod, ce qui provoque la fusion génétique des deux organismes. S’en suit une métamorphose progressive de Brundle en mouche, à laquelle Veronica assiste impuissante…
Édito novembre 2025
Chers membres et ami(e)s de L’Envers de Paris,
Le mois d’octobre s’ouvre sous le signe d’initiatives vivantes et porteuses, à L’Envers de Paris, ainsi qu’avec une intensification de la préparation des Journées 55 de l’École de la Cause freudienne qui se dérouleront les 15 et 16 novembre prochains, au Palais des Congrès de Paris, sous le titre : Le comique dans la clinique.
Échos aux chants joyciens
Le 27 septembre 2025, Psynéma organisa dans les locaux du Patronage laïque Jules Vallès un événement autour du remarquable film The Dead de John Huston, adaptation d’une nouvelle de James Joyce, extraite par ailleurs du recueil Dubliners.
Les cinq premières pages
par Pascal Pernot
Au XXe siècle une série télévisée proposait une énigme policière qui se dénouait durant « les cinq dernières minutes », d’où le titre donné à cette série.
Au début de ce même siècle, c’est dès les cinq premières pages de son Mot d’esprit dans ses rapports avec l’inconscient que Freud nous livre les éléments de l’énigme en jeu et nous met sur la bonne piste…
L’émoticône nous interprète
par René Fiori« Elle aime à bricoler des paquets », dit Polio. « C’est comme s’il avait honte de porter devant moi tout ce soin …
La réponse des hommes de Tiphaine Raffier ou l’énigme de chacun.
par Olivia Bellanco
Le vecteur théâtre et psychanalyse de L’Envers de Paris nous emmène le 14 janvier 2024 au théâtre de l’Odéon pour découvrir la pièce de Tiphaine Raffier intitulée La réponse des hommes, avec pour sous-titre « Variation sur neuf œuvres de miséricorde ». Avec sa compagnie « La femme coupée en deux », Tiphaine Raffier porte à la scène ses lectures de l’Évangile selon saint Matthieu mais aussi celles de philosophes comme Ruwen Ogien ou Frédérique Leichter-Flack.
Édito octobre 2025
Chers membres et ami(e)s de L’Envers de Paris,
Le mois d’octobre s’ouvre sous le signe d’initiatives vivantes et porteuses, à L’Envers de Paris, ainsi qu’avec une intensification de la préparation des Journées 55 de l’École de la Cause freudienne qui se dérouleront les 15 et 16 novembre prochains, au Palais des Congrès de Paris, sous le titre : Le comique dans la clinique.
Une vie de désir
parNathalie Menier
Ce dimanche 22 juin après-midi, parmi les rayonnages de la librairie Tschann et les tableaux de Fred Hommel, une petite foule se pressait pour accueillir la sortie de l’ouvrage de Mickaël Guyader : Suzanne Hommel : une vie de désir
On ne jouait pas à la pétanque dans le ghetto de Varsovie – d’Éric Feldman
parEva Carrère-Naranjo
Dans une forme très singulière de stand-up qu’il profère assis, Éric Feldman nous invite à renouveler l’écoute de certains signifiants qu’il s’attache à faire résonner. Il les répète d’abord beaucoup, frôlant le bégaiement, comme pour mieux les cisailler, les taillader, en extraire le « trop » dont il sait que certains mots sont porteurs. Cette opération évoque celle du poète roumain Ghérasim Luca, qui pratique dans ses poésies des itérations de la langue afin de « répudier les mots et la syntaxe qui, pour lui, ont structuré un inconscient […]
Édito septembre 2025
Le mois de juin s’ouvre à L’Envers de Paris avec nombreux évènements, en lien avec notre sujet de recherche : Fantasmes contemporains du corps. Nous poursuivons notre travail sur ce thème, en nous appuyant sur la notion du fantasme, dans sa double fonction : d’une part, faire barrière à la jouissance, et d’autre part, permettre de récupérer des bribes de jouissance, comme on peut le voir dans la construction que Freud fait du fantasme…
L’Hôtel du Libre-Échange, usages possibles du langage
par Bernadette Colombel
Dans L’Hôtel du Libre-Échange , Feydeau, s’amusant avec le langage, en révèle les ressorts du comique, mais aussi comment chacun en fait un usage personnel tout autant qu’il est joué par lui.
La praxis du cartel, autour des phrases marquantes Le comique dans la clinique, lectures en cartel
Un cartel est une occasion unique de rencontrer l’enseignement de Lacan et de Freud, un réveil du désir de savoir. Il ne s’agit pas de se faire enseigner par un autre, ni d’enseigner ce que l’on sait déjà. Un cartel, c’est une confrontation à la castration, à son « Je ne comprends rien », « Je ne veux rien savoir », une remise en cause du savoir totalisant, tel qu’on se l’imagine. Se réunir en cartel, c’est s’adjoindre à d’autres solitudes, devenir « cartellisants », former un petit groupe comme « essaim », afin que s’éclairent les concepts de la psychanalyse.
Une mise en scène comique du fantasme fondamental
par Susanne Hommel
En 1974, elle arrive chez Lacan et lui dit : « J’ai quitté mon analyste de l’IPA. J’ai de gros vertiges ».
J’avais dit à mon analyste au mois de mai : « Je veux arrêter mon analyse. » Il m’avait répondu : « Oui, on va arrêter dans trois mois. » Effectivement, on a arrêté les séances trois mois plus tard. Tout de suite après, j’ai eu mes vertiges de Ménière. Lacan a dit : « C’est ça que j’appelle laisser tomber quelqu’un. »
L’intériorité fantasmée du corps artificiel
par René Fiori
L’expression « machine à penser », utilisée autrefois pour désigner une machine à calculer et aujourd’hui, celle d’« intelligence artificielle » nous invite à nous arrêter sur l’illusion, voire le sentiment de l’existence d’une intériorité de la machine. Ainsi au mois d’octobre de l’année 2016, le quotidien Le monde publie t-il la photo d’une journaliste japonaise en visite dans un cimetière avec son robot avec cette légende…
Fantasmes comtemporains du corps – La journée
À l’époque où les rencontres humaines deviennent toujours plus virtuelles, le corps ne cesse pas moins de s’imposer, traversé par les discours et les symptômes qui le percutent. Objet de multiples avancées scientifiques, il se trouve investi de nouvelles représentations fantasmatiques qui semblent se concrétiser sans faille, ni reste. Pourtant, avoir un corps ne va pas de soi
Édito juillet 2025
Le mois de juin s’ouvre à L’Envers de Paris avec nombreux évènements, en lien avec notre sujet de recherche : Fantasmes contemporains du corps. Nous poursuivons notre travail sur ce thème, en nous appuyant sur la notion du fantasme, dans sa double fonction : d’une part, faire barrière à la jouissance, et d’autre part, permettre de récupérer des bribes de jouissance, comme on peut le voir dans la construction que Freud fait du fantasme…
Le comique dans la clinique
Les 55e Journées de l’École de la Cause freudienne auront lieu à Paris les 15 et 16 novembre 2025. L’actualité ne nous invite pas forcément à rire. Et on ne peut pas rire de tout. Pourtant le ratage est au coeur de notre humanité de parlêtre dans lequel surgit le comique. Préliminaires nous ouvre la voie psychanalytique. Éclat est un écho de l’époque, Épigramme fait résonner les citations aujourd’hui. Rubricabrac nous parle, nous dessine, nous interprète.
Jacques Lacan : le noeud, dernier amour.
Jacques Lacan : le noeud, dernier amour.
Jacques Lacan a voué, a noué son existence à la psychanalyse. Dans cette vidéo exceptionnelle, Jacques-Alain Miller évoque pour la première fois sa trajectoire sur un versant plus personnel…
Édito juin 2025
Le mois de juin s’ouvre à L’Envers de Paris avec nombreux évènements, en lien avec notre sujet de recherche : Fantasmes contemporains du corps. Nous poursuivons notre travail sur ce thème, en nous appuyant sur la notion du fantasme, dans sa double fonction : d’une part, faire barrière à la jouissance, et d’autre part, permettre de récupérer des bribes de jouissance, comme on peut le voir dans la construction que Freud fait du fantasme…
Entretien avec Stéphane Braunschweig : “Mise en scène et interprétation”
Stéphane Braunschweig est metteur en scène, et il a notamment été directeur du théâtre de l’Odéon de 2016 à 2024.
Édito mai 2025
Vous avez reçu l’argument, l’appel à contribution et le blog concernant les prochaines Journées de l’ECF, qui se dérouleront, les 15 et 16 novembre prochains, au Palais des Congrès de Paris, sous le titre Le comique dans la clinique.
Horizon N° 69/ Dans la jungle du numérique
Le bizarre du monde contemporain où se sont invités toujours plus vite les ordinateurs et les tablettes, eux-mêmes envahis maintenant par les dispositifs de l’intelligence artificielle est l’objet de ce numéro 69 d’Horizon. Un bizarre révélé par la beauté de l’image de couverture réalisée par John Sturrock, à l’occasion de l’exposition David Hockney qui eu lieu à Londres de juin à Octobre 2024.
Textes, textiles
par Jocelyne Lamotte
Si un texte est une structure nouée dans un réseau qui le tient, « un texte ne peut se tisser qu’à faire des nœuds », le « fiber art » renvoie à un autre dit de Lacan : « Tout art se caractérise par un certain mode d’organisation autour [d’un] vide »…
La cession subjective ou l’effraction au « non » du corps
La cession subjective ou l’effraction au « non » du corps
par René Fiori
Emma, jeune fille, est reçue par Freud. Une idée l’obsède, qui fait symptôme : elle ne doit pas rentrer seule dans une boutique. Elle attribue cette hantise à un souvenir de ses treize ans où, entrant dans un magasin, les deux vendeurs s’étaient esclaffés de rire. L’un d’eux l’avait, à première vue, séduite et lui avait plu. S’est alors installée chez elle, cette mauvaise conscience, mais qui restait néanmoins sans fondement. Puis, quelque temps plus tard dans les entretiens, lui revient cet autre souvenir où à l’âge de huit ans, entrée dans une boutique pour acheter des friandises, « le marchand avait porté la main, à travers l’étoffe de sa robe, sur ses organes génitaux ». Malgré cet incident, elle était retournée une seconde fois dans la boutique. Voilà donc ce qui serait à l’origine de sa « mauvaise conscience », sous-tendue par de l’angoisse.
L’amante anglaise
L’amante anglaise
par Eva Carrere-Naranjo
L’interrogatoire de Claire Lannes, personnage principal de L’Amante anglaise de Marguerite Duras, s’écoute avec la même attention qu’une présentation de malade, l’oreille tendue par ce qui s’y dit et qui semble relever du « dire », c’est-à-dire, comme nous le dit Lacan, ce « qui importe dans le réel…
La Mouette de Tchekhov
La Mouette de Tchekhov
par Olivia Bellanco
Une femme, deux hommes. Voilà, la géométrie des intrigues qui s’enchevêtrent et se répondent dans la pièce La mouette d’Anton Tchekhov, mise en scène actuellement par Stéphane Braunschweig au théâtre de l’Odéon, traduction de André Markowicz et Françoise Morvan…
Édito avril 2025
L’argument des prochaines Journées de l’ECF, transmis par la Directrice Laura Sokolowsky, est désormais disponible !
Ce document offre un éclairage précieux sur cet événement majeur qui se déroulera, le 15 et 16 novembre prochains, aux Palais des Congrès de Paris, sous le titre Le Comique dans la clinique.
Ce thème n’intéresse pas seulement les psychanalystes, il invite également tous les acteurs du champ culturel et social à participer aux Journées 55. Les interlocuteurs habituels de L’Envers de Paris y sont ainsi conviés : artistes, enseignants, éducateurs, chercheurs, ainsi que des professionnels du théâtre et du cinéma, des arts figuratives, de la musique, de la littérature..
Le corps, l’identification–Ana Dussert
Le corps, l’identification
Ana Dussert
La prochaine Journée de L’Envers de Paris, Fantasmes contemporains du corps, affirme dans son titre que le corps relève du fantasme, mettant les fantasmes au pluriel afin d’indiquer leurs manifestations multiples et donc relatives au discours contemporain, dans la mesure où celui-ci érige, à la place de l’Un, un multiple hétérogène. Essayons cependant de saisir ce qui pourrait s’écrire du corps lorsqu’il s’énonce dans le registre de l’Un, faisant valoir que le multiple déclaré ne peut pas s’y extraire : non pas le Un unifiant l’image, les images, mais le Un accédant à la structure.
Édito mars 2025
Mars est aussi le mois du printemps et de son réveil ; nous sommes sensibles à tous les types de réveils, car c’est le réveil qui nous oriente avec les effets du réel et ses irruptions. L’émergence du réel est précisément ce qui nous réveille, le réel affecte le corps et produit des tensions insupportables, dues au fait qu’on se cogne à l’impossible. Même s’il nous est impossible de nous réveiller complètement, nous pouvons néanmoins avoir un désir de réveil et énoncer avec Jacques-Alain Miller que cet impossible « n’interdit pas de le prendre pour fin, ce réveil…
Quelques associations libres sur le thème « Fantasmes contemporains du corps »
Quelques associations libres sur le thème
« Fantasmes contemporains du corps »
Grigory Arkhipov
Il convient de cerner ces trois termes : 1) fantasme ; 2) contemporanéité ; 3) corps.
Édito février 2025
« La rêverie, si on prend les choses par la rêverie fantasmatique, ça fait tout de suite valoir les deux aspects, deux registres du fantasme. D’abord, je dirais, une fonction imaginaire – ne serait-ce que parce que le fantasme comporte apparemment, des formes, des personnages, une scène, et comme un petit roman […] À côté de cette dimension imaginaire, qui paraîtra aussi de premier plan, il y a une dimension symbolique du fantasme […] on peut même poser […] qu’une phrase en est le support, et même le résumé, ou même que, le fantasme, c’est une phrase, c’est la phrase « Un enfant est battu ». Et, je dirais que ces deux aspects du fantasme […] sont ceux que Lacan a présentés d’abord […] c’est-à-dire qu’il lui a paru d’abord, qu’il était toujours, dans le fantasme, question de corps…
Édito janvier 2025
Avec le bureau je tiens à vous présenter, nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Qu’elle soit une année pleine de rencontres, d’activités et de surprises, pour tout un chacun. Notre association repart, après la pause de fin d’année, chargée de nouvelles énergies et pleine de projets intéressants. Nous continuons à travailler sur le thème Fantasmes contemporains du corps, à interroger avec ce prisme de lecture, l’actualité, le cinéma, le théâtre, la littérature, la clinique et à tisser les connexions entre la psychanalyse et la cité, selon la vocation de L’Envers de Paris.
DU CORPS AU SEMBLANT, AVEC OU SANS LA TECHNOLOGIE NUMÉRIQUE
par René FIORI
DU CORPS AU SEMBLANT, AVEC OU SANS LA TECHNOLOGIE NUMÉRIQUE
Au XIX siècle on pouvait, dans une foire, s’étonner d’écouter une voix enregistrée, émanant d’un fil muni d’un cornet qu’on portait à l’oreille. Suivront l’invention du gramophone et du téléphone. Freud évoque ces inventions et l’accent mis sur ces objets techniques au détriment de la satisfaction subjective…
ÉDITO DÉCEMBRE 2024
Les 54es journées de l’École de Cause freudienne se sont terminées depuis peu avec succès et leur richesse clinique et théorique est maintenue vivante afin de poursuivre la réflexion et l’étude de la psychanalyse au sein de notre association.
L(a) Mouette : comédie shakespearienne de Tchekhov
Par Grigory Arkhipov
La première production de La Mouette fut un tel échec que Tchekhov était sur le point de suivre le destin de son personnage Tréplev : le suicide. C’est l’interprétation de Constantin Stanislavski qui apporta le succès à la pièce ;..
ÉDITO NOVEMBRE 2024
Le mois de novembre est très important pour notre École, car nous nous retrouverons au Palais des Congrès de Paris, finalement en présence après plusieurs années, pour participer aux 54es Journées d’étude de l’École de la Cause freudienne. Le thème de ces Journées, Phrases marquantes, a su capter, ces derniers mois, l’intérêt de beaucoup de personnes, car il s’agit d’un thème qui nous concerne tous. Il touche un point intime de l’histoire de chacun, là où une phrase, une expression, prononcée, adressée, lue, entendue ou attendue, a touché et marqué le sujet d’une manière particulière et indélébile. Pour cette raison ces 54es Journées de l’ECF ne sont pas réservées qu’aux professionnels, mais à tous ceux qui ont fait l’expérience de comment une phrase peut frapper, caresser, blesser, faire rêver, toucher des cordes sensibles et laisser des traces de jouissance dans le corps.
ÉDITO OCTOBRE 2024
Deux événements majeurs nous attendent dans les prochains mois : la soirée de rentrée des cartels en octobre et les Journées de l’École de la Cause freudienne en novembre. Concernant le premier, Stéphanie Lavigne, déléguée des Cartels pour L’Envers de Paris, nous donnera ci-dessous un premier aperçu ; pour le deuxième nous vous renvoyons au site de l’ECF en suivant ce lien 54es Journées de l’ECF.
Les cartels de L’Envers de Paris 2024-25
La praxis du cartel, autour des phrases marquantes
Lorsque Lacan fonde l’École française de psychanalyse en 1964, il invente Le cartel 1. Ce travail en petit groupe, sans chefferie, de quatre personnes PLUS-UNE, restera l’un des piliers de l’École freudienne de Paris. Il en est toujours ainsi pour l’École de la Cause freudienne.
Quelle est l’actualité des cartels ?..
ÉDITO SEPTEMBRE 2024
Chers amis de l’Envers de Paris, nous sommes aux portes des vacances d’été et nos dernières réunions et activités ont l’esprit léger et joyeux des derniers jours d’école. Le mois de juin a encore été dense de rencontres passionnantes au sein des vecteurs de l’Envers de Paris et des groupes de travail. Nous continuons à réfléchir autour de notre thème d’étude et de recherche « Fantasmes contemporains du corps » à propos duquel je souligne cette référence de Lacan : « Il n’y a pas à se casser la tête, le corps est fait pour inscrire quelque chose qu’on appelle la marque.
VECTEUR LECTURES CLINIQUES 2024-25
Qu’est-ce qu’une clinique orientée par la psychanalyse ?
Comment lire la clinique pour en dégager la singularité ?
Ce Vecteur fonctionne par cycle de deux ans articulés autour d’un thème et propose une lecture de textes de référence (S. Freud, J. Lacan, J.-A. Miller, É. Laurent…) sur la pratique d’orientation lacanienne. Nous faisons le pari que cette lecture à plusieurs aide à découvrir et à redécouvrir de quoi est faite la boussole de la clinique lacanienne. Nous avons à cœur de faire des liens et des allers-retours entre les textes et la pratique des participants qui y exposent des cas cliniques.
Les cartels de L’Envers de Paris 2023
Les cartels de l’Envers de Paris
Lacan, dans son Acte de fondation (1964) souligne que le propre de l’École, c’est le travail des cartels. « Pour l’exécution du travail, nous adopterons le principe d’une élaboration soutenue dans un petit groupe 1 ». Comme le dit Jacques-Alain Miller, le travail en cartel « vise à arracher la psychanalyse aux didacticiens 2 » puisque la psychanalyse ne fait pas partie du discours du maître. Il précise qu’il s’agit du mode de travail central de l’École…
ÉDITO JUILLET 2024
Chers amis de l’Envers de Paris, nous sommes aux portes des vacances d’été et nos dernières réunions et activités ont l’esprit léger et joyeux des derniers jours d’école. Le mois de juin a encore été dense de rencontres passionnantes au sein des vecteurs de l’Envers de Paris et des groupes de travail. Nous continuons à réfléchir autour de notre thème d’étude et de recherche « Fantasmes contemporains du corps » à propos duquel je souligne cette référence de Lacan : « Il n’y a pas à se casser la tête, le corps est fait pour inscrire quelque chose qu’on appelle la marque.
Le corps marqué.
Le corps marqué. Pierre-Yves Turpin
À son premier cours du Séminaire Le Sinthome, Lacan semble faire équivaloir le corps à un sac : « un sac vide reste un sac, lance-t-il, soit l’un qui n’est imaginable que de l’ex-sistence et de la consistance qu’a le corps, d’être pot. Cette ex-sistence et cette consistance, il faut les tenir pour réelles » .
Pour qu’advienne la parole de l’enfant. Ce que nous enseigne “La Nuit du Chasseur de Charles Laughton”.
Pour qu’advienne la parole de l’enfant. Ce que nous enseigne La Nuit du Chasseur de Charles Laughton. Baptiste Jacomino
John se tait. Il a juré à son père qu’il ne trahirait pas son secret. Avec sa sœur, il fuit en silence sur une petite barque le long du fleuve noir, jusqu’à ce qu’un matin, Rachel Cooper les réveille et les recueille.
Le soir, elle raconte des récits bibliques aux enfants. John se reconnaît dans la figure de Moïse livré au hasard du fleuve. Il se met à parler en se soutenant de cette Parole. Il y trouve de quoi relire sa propre histoire.
« Oui », adapté du roman de Thomas Bernhard
Par Bernadette Colombel
Oui de Thomas Bernhard saisit le lecteur par une sorte de ressassement d’idées sur la vie dépressive du narrateur : une analyse qui tourne en boucle, consignée dans des « notes », sous la forme de phrases qui paraissent interminables. Des éléments de son histoire, objet de l’écriture, se dévoilent au fur et à mesure du récit. Ce n’est qu’à la fin que la raison du titre se découvre.
ÉDITO JUIN 2024
Nous débutons ce mois de juin avec une riche palette d’activités et d’événements, toujours en
connexion étroite avec la ville. Nous suivons notre fil rouge : Fantasmes contemporains du
corps, qui guide notre recherche. À ce propos, une référence de Lacan, tirée du Séminaire
VI, Le Désir et son interprétation, nous éclaire : « Cet autre est l’image du corps propre […].
C’est là, dans ce fantasme humain, qui est fantasme du sujet […] c’est
« Un état de nos vies » de Lola Lafon
« Un état de nos vies » de Lola Lafon
Olivia Bellanco
Lola Lafon nous livre dans cette pièce un état de sa vie, une vie parmi les autres mais surtout parmi les mots. Sur scène, elle s’entoure de signifiants qu’elle décortique, qu’elle définit, qu’elle raconte et qui la racontent. Pas seule, un autre personnage va énoncer des signifiants pour lesquels Lola Lafon aura la charge de donner une définition. On comprend vite que cette sorte d’abécédaire est celui de sa propre langue, sa lalangue.
ÉDITO MAI 2024
ParisLeaks
Mai 2024
ÉDITO AVRIL 2024
ParisLeaks
Avril 2024
La pulsion de mort en scène : Andromaque
Par Bernadette Colombel
Andromaque est une tragédie de Racine dont l’intrigue se déroule un an après la guerre de Troie. Les grecs sortent vainqueurs grâce à Pyrrhus, roi d’Épire, et à son père, Achille. Les effets des atrocités de la guerre de Troie sont inscrits dans la vie politico-sociale et marquent l’intime des personnages : c’est sur fond d’effondrement de Troie, ville décrite alors par Pyrrhus comme « cendres…
ÉDITO MARS 2024
ParisLeaks
Mars 2024
ÉDITO FÉVRIER 2024
ParisLeaks
Février 2024
Horizon N° 68/ Eruptions dans la langue
Horizon 68, qui s’intitule Eruptions dans la langue, sur la proposition de Jacques-Alain Miller, aborde ce qui dans la langue surgit de nouveau, tant à l’occasion de mouvements de révolte (voir l’interview d’Emmanuelle loyer historienne de Mai 68) que dans les productions de néologismes et de néosémantèmes, dans des manifestations de symptômes très contemporains que dans le détail et la délicatesse de l’invention langagière d’un enfant.
La couverture a été réalisée l’artiste, Inès Rousset.
ÉDITO JANVIER 2024
ParisLeaks
Janvier 2024
Chères et chers membres et abonnés de L’Envers de Paris,
C’est avec joie que je commence cette aventure qu’est la direction de l’Envers de Paris. Je remercie le Directoire de l’École de la Cause freudienne de la confiance qu’il m’a démontré en me confiant cette responsabilité.
ÉDITO DECEMBRE 2023
ParisLeaks
Décembre 2023
Chers membres et abonnés,
Notre mandat arrive à sa fin et nous sommes très heureux d’avoir partagé ces deux années avec vous. Cette période a connu le retour des activités en présentiel, ce qui a permis à nos activités une grande fréquentation et des échanges vifs et enseignants.
ÉDITO NOVEMBRE 2023
ParisLeaks
Novembre 2023
Chers membres et abonnés,
Dernière ligne droite avant la Journée « Les nouveaux symptômes du numérique », évènement organisé par l’Envers de Paris et l’ACF Ile-de-France, le 9 décembre prochain, au centre Sèvres, 35 bis rue de Sèvres, 75006 Paris.
ÉDITO OCTOBRE 2023
ParisLeaks
Octobre 2023
Chers membres et abonnés,
L’activité de notre association reprend, impulsée par ses différents vecteurs. Nous vous invitons à y participer que ce soit en faisant partie de l’un d’eux, ou bien en assistant aux soirées qu’ils proposent.
ÉDITO SEPTEMBRE 2023
ParisLeaks
Septembre 2023
Chers membres et abonnés,
En cette rentrée de vacances, les activités de l’Envers de Paris démarrent avec force.
ÉDITO JUIN 2023
ParisLeaks
Juin 2023
Chers membres et abonnés,
Nous aurons prochainement l’occasion de nous réunir pour le 7ème Congrès Européen de Psychanalyse Pipol 11, organisé par l’Eurofédération de Psychanalyse, le 1 et 2 juillet prochains à Bruxelles
ÉDITO MAI 2023
ParisLeaks
Mai 2023
Chers membres et abonnés,
Le mois de mai est marqué par la tenue du XXIème Congrès de la New Lacanian School, « Malaise et angoisse dans la clinique et dans la civilisation », le 20 et 21 mai prochain.
Horizon N° 65 / Dire ou ne pas dire
En vente sur ECF echoppe> Horizon N° 65 / Dire ou ne pas dire Sommaire IntroductionMarga Auré Éditorial Stella Harrison Orientation À partir du silence, Jacques-Alain Miller Dire ou ne pas dire Honte à dire, dire la honte, Sonia Chiriaco Dire les noms propres en...
Horizon N° 67 / Formes contemporaines de la pudeur
En vente sur ECF echoppe> Horizon N° 67 / Formes contemporaines de la pudeur Sommaire Éditorial, Un petit abri, Dalila Arpin Introduction, Un nuage de lait, Ariane Chottin LA TOILE DE L’ÉPOQUE Pudeur &...
Horizon N° 66 La sublimation ? Sérieux ?!
En vente sur ECF echoppe> Horizon N° 66 / La sublimation ? Sérieux ?! Sommaire Introduction, Marga Auré Éditorial, Stella Harrison Orientation, Opérer avec la Chose, Jacques-Alain Miller La sublimation ? Sérieux ?! Limites de la sublimation, Éric Laurent...
ÉDITO AVRIL 2023
ParisLeaks
Avril 2023
Le 29 mars dernier a eu lieu notre Assemblée Générale Ordinaire, dans une ambiance joviale et agréable. C’est la première à pouvoir se tenir en présentiel, après deux ans de pandémie. Les membres sont venus nombreux participer à la réunion annuelle de notre Association.
Flèches pour la projection de MEMORIES OF MURDER de BONG JOON HO
Katie ABRIL « La décision anticipe sur la certitude[1] » Memories of Murder est un film de Bong Joon-Ho qui présente l´enquête menée par la police en Corée pour attraper un violeur et tueur en série entre 1986 et 1991. Ce film montre très bien les processus de...
ÉDITO MARS 2023
ParisLeaks
Janvier 2023
L’Envers de Paris vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Nous vous souhaitons de belles avancées et de riches lectures, de bons moments ainsi que de joyeuses surprises. Et que cette année soit aussi celle de nombreuses réalisations pour notre Association.
Nous pouvons d’ores et déjà saluer la belle entrée en scène de notre bulletin Horizon, qui, victime de son succès, va être réimprimé dans les plus brefs délais. L’équipe de rédaction a fait un excellent travail et mérite d’être ici remercié. Le thème de la pudeur y est déplié et fait ressortir des angles de vue très différents. Trois interviews viennent également pointer des aspects fort intéressants avec Christine Angot, Xavier de La Porte et Bruno Nassim.
Voici la présentation de sa Rédactrice en Chef, Ariane Chottin
ÉDITO FÉVRIER 2023
ParisLeaks
Janvier 2023
L’Envers de Paris vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Nous vous souhaitons de belles avancées et de riches lectures, de bons moments ainsi que de joyeuses surprises. Et que cette année soit aussi celle de nombreuses réalisations pour notre Association.
Nous pouvons d’ores et déjà saluer la belle entrée en scène de notre bulletin Horizon, qui, victime de son succès, va être réimprimé dans les plus brefs délais. L’équipe de rédaction a fait un excellent travail et mérite d’être ici remercié. Le thème de la pudeur y est déplié et fait ressortir des angles de vue très différents. Trois interviews viennent également pointer des aspects fort intéressants avec Christine Angot, Xavier de La Porte et Bruno Nassim.
Voici la présentation de sa Rédactrice en Chef, Ariane Chottin
Exilés de Joyce : Une mise en scène du non rapport sexuel
Exilés de Joyce : Une mise en scène du non rapport sexuel
Bernadette Colombel
Comment Joyce traite-t-il la question du non rapport sexuel ? Nous allons nous appuyer sur
deux de ses œuvres : Lettres à Nora et Exilés, une pièce de théâtre dont il est l’auteur.
ÉDITO JANVIER 2023
ParisLeaks
Janvier 2023
L’Envers de Paris vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Nous vous souhaitons de belles avancées et de riches lectures, de bons moments ainsi que de joyeuses surprises. Et que cette année soit aussi celle de nombreuses réalisations pour notre Association.
Nous pouvons d’ores et déjà saluer la belle entrée en scène de notre bulletin Horizon, qui, victime de son succès, va être réimprimé dans les plus brefs délais. L’équipe de rédaction a fait un excellent travail et mérite d’être ici remercié. Le thème de la pudeur y est déplié et fait ressortir des angles de vue très différents. Trois interviews viennent également pointer des aspects fort intéressants avec Christine Angot, Xavier de La Porte et Bruno Nassim.
Voici la présentation de sa Rédactrice en Chef, Ariane Chottin
ÉDITO DÉCEMBRE 2022
ParisLeaks
Décembre 2022
La première année de notre mandat s’achève dans la joie des retrouvailles. Le 20 novembre dernier l’Envers de Paris et l’Association Cause Freudienne Ile-de-France ont organisé une retransmission des Séances Plénières des J52, « Je suis ce que je dis. Dénis contemporains de l’inconscient » au cinéma « Les 7 Parnassiens ». Nous avons été nombreux à pouvoir y assister et à nous retrouver dans l’affectio societatis. L’accueil de l’équipe du cinéma a été fort chaleureux et nous avons pu profiter de la qualité des travaux présentés grâce aux possibilités techniques que cet endroit nous a offert. Je profite de l’occasion pour remercier vivement les équipes de l’ACF et de l’Envers de Paris qui ont su se mobiliser afin de permettre le bon déroulement de la journée, que ce soit l’accueil, l’organisation du buffet ou la tenue de la librairie.
ÉDITO NOVEMBRE 2022
ParisLeaks
Novenbre 2022
Les 52èmes Journées de l’ECF approchent et nous nous apprêtons à partager ces deux journées de travail. Si vous n’êtes pas encore inscrits, il sera possible de le faire jusqu’au 17 novembre à minuit. N’hésitez pas car la qualité des travaux cliniques ainsi que des séquences en Plénière sont d’une actualité brûlante.
ÉDITO OCTOBRE 2022
ParisLeaks
Octobre 2022
Le mois d’octobre est, pour l’Envers de Paris et l’ACF Ile-de-France, le mois de la soirée des cartels. Une fois par an, une soirée est organisée autour d’un thème qui résonne avec les thèmes des Journées de l’École de la Cause Freudienne et devient dès lors, préparatoire.
ÉDITO SEPTEMBRE 2022
ParisLeaks
Septembre 2022
Après la parenthèse estivale, l’Envers de Paris reprend ses activités. ParisLeaks est là pour vous convier à rejoindre le vecteur de votre choix et à participer à une série d’activités.
ÉDITO JUILLET 2022
ParisLeaks
Juillet 2022
Avant de nous mettre en pause, quelques annonces ainsi que des idées de lecture lecture pour votre repos estival
ÉDITO JUIN 2022
ParisLeaks
Juin 2022
Avant la pause estivale, nous vous proposons des activités très intéressantes, préparées par nos Vecteurs.
C’est le moment de venir nombreux et de penser à vous inscrire dans le Vecteur de votre choix pour la rentrée prochaine. Nous vous accueillons pour participer à la joyeuse entreprise de faire vivre la Psychanalyse.
« La puissance redoutable que Freud invoque à nous réveiller du sommeil où nous la tenons assoupie, la grande Nécessité n’est nulle autre que celle qui s’exerce dans le Logos et qu’il éclaire le premier du frisant de sa découverte. »
J. Lacan, Les Écrits, Seuil, 1966, p.367
ÉDITO MAI 2022
Paris Leaks
Mai 2022
Suite aux vacances de Printemps, nous reprenons les activités de notre Association. Qu’on prenne le large, ou qu’on reste rivé, les vacances font fonction de pause, voire d’intervalle. Dans « Les us du laps » [1] , Jacques-Alain Miller s’arrête sur ce signifiant d’intervalle. Un intervalle est une parenthèse pendant laquelle un évènement se produit. Il reprend l’ancien mot français « entrefaire », qui voulait dire « faire dans l’intervalle ». « Sur ces entrefaites », en revanche, désigne « à ce moment ».
Vecteur clinique et addictions / TYA* année 2021/2022
Addiction : le succès d’un signifiant n’est jamais une opération délibérée, même s’il peut relever de l’invention d’un seul, bien branché sur l’époque. Le marché peut alors bien s’en emparer, mais à condition que ce soit d’abord un symptôme devenu social. Ainsi de ladite addiction. Inutile dès lors de vouloir en freiner l’usage. Mais, néanmoins, comme tout symptôme, il fait parler.
Ce que nous faisons depuis 8 ans au TyA, à L’Envers de Paris et dans le Champ freudien.
Les cartels de L’Envers de Paris 2022
Les cartels de l’Envers de Paris
Lacan, dans son séminaire « Le désir et son interprétation » (1958-1959), nous confie le grand secret de la psychanalyse : « il n’y a pas d’Autre de l’Autre », ce qui veut dire que pour l’être parlant, il n’y a pas de garantie.
À chacun d’inventer une manière de faire face au réel.
ÉDITO AVRIL 2022
Paris Leaks
Avril 2022
Les Grandes Assises Virtuelles Internationales (GAVI) ont eu lieu du 31 mars au 3 avril dernier. La qualité des présentations aussi bien thématiques que cliniques a fait entendre la voix de l’orientation lacanienne vis-à-vis des questions actuelles.
Lorsque Jacques-Alain Miller [1] interroge la politique lacanienne telle que Lacan la présente dans ‘La direction de la cure’, il l’associe à l’éthique. En Psychanalyse, la politique se situe dans le registre des fins d’une cure et s’adresse au cœur de l’être.
ÉDITO MARS 2022
Par Dalila Arpin
Le mois de mars sera riche en évènements.
Tout d’abord, en ce qui concerne notre Association, notre Assemblée Générale se tiendra le 10 mars prochain. Les membres sont attendus, nombreux. Notre bureau pourra enfin être constitué et nous permettre de mener à bien nos projets.
ÉDITO FEVRIER 2022
Par Dalila Arpin
C’est avec joie que je viens de prendre la Direction de l’Envers de Paris. Je remercie le Directoire de l’Ecole de la Cause Freudienne de m’avoir confié cette belle aventure. J’essaierai par tous les moyens qui sont à ma disposition de mener à bien cette tâche, afin de promouvoir la diffusion de la Psychanalyse dans la cité.
ÉDITO JANVIER 2022
Par Marga Auré
Une nouvelle année commence pleine de nouveaux projets, des désirs naissent et s’engagent.
L’actuel bureau de L’Envers de Paris conclura son mandat dans quelques jours.
ÉDITO DÉCEMBRE 2021
Par Marga Auré
Les activités de notre association reprennent en présentiel ainsi que sous la forme mixte avec un grand essor, comme vous pourrez le lire dans cet édito. L’Envers de Paris montre sa vitalité et son désir d’être présent dans l’actualité, proposant de nombreuses façons d’étudier et de transmettre la psychanalyse mais aussi d’être pleinement dans les événements culturels de notre cité.
Klute
Cinquième événement organisé autour du thème “Épars désassortis de la globalisation”, avec la projection du film d’Alan J. Pakula, Klute.
ÉDITO NOVEMBRE 2021
Par Marga Auré
L’Envers de Paris bouillonne d’activité dans ce dernier trimestre de l’année et reprend la presque totalité de ses réunions en présentiel respectant les mesures sanitaires en vigueur. Vous êtes invités à y participer !
ÉDITO OCTOBRE 2021
Par Marga Auré
Cette rentrée, L’Envers de Paris retrouve une intense activité où beaucoup de nos réunions sont déjà prévues en présentiel. C’est un grand bonheur de pouvoir nous retrouver à nouveau ensemble car l’étude et la transmission de la psychanalyse a un autre poids avec nos corps !
Full Metal Jacket
Après-midi préparatoire des J51 “La norme mâle”, avec François Leguil, psychanalyste, membre de l’ECF, qui animera le débat à l’issue de la projection du film de Stanley Kubrick.
L’École des femmes , ou Arnolphe à l’école d’Agnès
Par Bernadette Colombel
En 1662, Molière monte au théâtre L’École des femmes qui fera scandale, et pour cause! Même si ce n’était pas l’intention première de l’auteur, le ton est donné : le sabotage de la « norme-mâle ».
Appel à cartels
Rentrée des cartels 2021
En 1964 [1] Jacques Lacan introduit un outil de travail original, le travail en cartel. Lieu d’élaboration, ce dispositif permet que se transmette un savoir sur la psychanalyse. Mais, précise-t-il, « quatre se choisissent, pour poursuivre un travail qui doit avoir son...
ÉDITO SEPTEMBRE 2021
Par Marga Auré
Vous avez été très nombreux à avoir demandé une homologation de cartel ainsi que postuler pour le travail, lancé par Jacques-Alain Miller, de déchiffrage et de traduction des archives et des documents légués par Lacan.
Epars désassortis : L’Yadl’Un à l’ère du racisme et de la ségrégation
L’Envers de Paris a le plaisir de vous inviter à sa 3ème soirée des « Épars désassortis de la globalisation » qui aura lieu le 22 septembre à 21h00 par Zoom. Cette soirée sera organisée cette fois-ci par le Vecteur Seminario Latino de L’Envers de Paris sous le titre : « L’Yadl’Un à l’ère du racisme et de la ségrégation ».
ÉDITO DE L’ÉTÉ 2021
Par Marga Auré
Le repos estival approche. Août arrive plein de quiétude. Le soleil d’été, à midi, cèlera son rayon vert.
Le début de l’année fût, sinon rude, complexe avec la pandémie. Nous aurons traversé ce temps entre confinements et déconfinements, avec ou sans couvre-feu. Une année qui restera dans nos mémoires par son caractère exceptionnel.
La réduction subjective n’est pas pathétique
Par Noa Farchi
Dans le chemin d’une analyse, le sujet rencontre un obstacle qui s’impose à lui comme limite et qui donne substance au chemin en tant que tel. J.-A. Miller élève cette rencontre à la dignité de l’os d’une cure.
De la répétition à la réduction : l’écriture d’un chemin particulier
Par Martine Bottin-Daneluzzi
Dans l’écriture même de L’Os d’une cure par Jacques-Alain Miller, j’ai été saisie par la répétition, la reproduction de mouvements qui opèrent dans une cure, de façon singulière pour chacun qui s’y engage.
Mot-heurt !
Par Olivier Talayrach
La question du « consentement » a surgi ces dernières années, d’abord dans le monde anglo-saxon, jusqu’à venir aux devants des débats politiques en France en 2018, interpellant le législateur.
Epars désassortis : l’os du singulier
Le Vecteur Lectures Cliniques a le plaisir de vous inviter à un après-midi de travail en conversation ouverte à toutes celles et tous ceux qui souhaitent se joindre à nous le samedi 29 mai, de 15h00 à 18h00 avec comme titre : « Exclusion, inclusion, exception ».
ÉDITO JUIN 2021
Par Marga Auré
Vous avez été très nombreux à avoir demandé une homologation de cartel ainsi que postuler pour le travail, lancé par Jacques-Alain Miller, de déchiffrage et de traduction des archives et des documents légués par Lacan.
Exclusion, inclusion, exception
Le Vecteur Lectures Cliniques a le plaisir de vous inviter à un après-midi de travail en conversation ouverte à toutes celles et tous ceux qui souhaitent se joindre à nous le samedi 29 mai, de 15h00 à 18h00 avec comme titre : « Exclusion, inclusion, exception ».
ÉDITO MAI 2021
Par Marga Auré
C’est avec grande joie que je vous fais part de l’annonce exceptionnelle de Jacques-Alain Miller de vouloir publier l’intégralité des documents légués par Lacan. Nous assistons avec enthousiasme à ce moment historique pour la transmission de la psychanalyse lacanienne dans le monde, moment auquel L’Envers de Paris participera à l’extension de ce projet.
Le nouveau dans l’amour. Modalités contemporaines des liens
Le Seminario Latino de Paris de L’Envers de Paris aura sa 5ème soirée, cette fois-ci se déroulant en espagnol et en portugais, autour du thème « Amour et Exil » dans le cadre de préparation de la Xème Rencontre Américaine de Psychanalyse d’Orientation Lacanienne -...
Un monde sans dehors : affects et effets du malaise contemporain
La quatrième soirée du vecteur Seminario Latino, se déroulant en français, sera autour du thème « Un monde sans dehors : affects et effets du malaise contemporain », le jeudi 15 avril à 21h00 par Zoom. Nous aurons le plaisir de recevoir à Pascale Fari en tant...
L’Ecole des femmes
L’ECOLE DES FEMMES Un « chef d’œuvre unique »1, c’est ainsi que Lacan qualifiait « L’Ecole des femmes » dont il fait une lecture dans le Séminaire Les Formations de l’inconscient. Le thème de la « précaution inutile » à vouloir prévenir les messieurs du cocuage était...
ÉDITO AVRIL 2021
Par Marga Auré
Nous étions très nombreux connectés par Zoom pour participer à notre Assemblée générale ordinaire du 24 mars dernier. 79 membres ont assisté à une conversation animée dans laquelle nous avons constaté à quel point L’Envers de Paris avait trouvé en 2020 son élan dans l’affirmation d’un lien d’étude, entre ses membres et amis.
ÉDITO MARS 2021
Par Marga Auré
Je voudrais rappeler à tous les membres de L’Envers de Paris que, en ce mois de mars, nous avons un rendez-vous important, puisque nous allons nous réunir pour converser et débattre de notre association lors de notre Assemblée Générale Ordinaire
L’exil du genre. Les paradoxes de l’identité
Pour sa troisième soirée, le vecteur Seminario Latino aura le plaisir de recevoir François Ansermet et Magda Gomez. La rencontre se tiendra en français, autour du thème « L’exil du genre. Les paradoxes de l’identité ». La soirée sera animée par Patrick Almeida et...
ÉDITO FEVRIER 2021
Par Marga Auré
L’annonce de l’arrivée prochaine d’une vaccination de masse, avant l’été, augurait la fin de la crise sanitaire. Et voilà que de gros nuages noirs nous alertent sur la gestion industrielle et financière des laboratoires, ce qui retarderait la livraison des vaccins en Europe.
ÉDITO JANVIER 2021
Par Marga Auré
Dans ce moment si spécial où l’année s’éveille tout juste en pointant ses premiers jours, tout d’abord je vous souhaite une excellente année 2021 avec une bonne santé, de l’énergie et plus de douceur dans nos vies que durant cette rude année 2020 que nous venons de traverser.
Poésie de Tristana
Par Laure de Bortoli
Tristana (1969) est un des trois films tournés par Luis Buñuel en Espagne, le pays de naissance dont il s’est exilé l’époque du franquisme.
« Quel usage du rêve aujourd’hui ? »
Par Ariel Altman
Pour sa deuxième soirée de l’année, le Seminario Latino a eu le plaisir d’accueillir Carolina Koretzky et Fabian Fajnwaks, qui nous ont présenté leurs travaux autour du thème « Quel usage du rêve aujourd’hui ? »
ÉDITO DECEMBRE 2020
Par Marga Auré
Et oui, encore confinés ! Mais pas pour longtemps, car nous naviguons dans les eaux d’un déconfinement progressif et prometteur !
ÉDITO NOVEMBRE 2020
Par Marga Auré
L’épidémie de Coronavirus progresse en France, en Europe et dans le monde en cette deuxième vague de contagion. D’un couvre-feu à 21h00, nous sommes passés à un durcissement des mesures de protection, à Paris, en Ile-de-France et dans toute la France.
La figure des morts
Par Maro Rumen-Doucoure
Si la vie n’est possible que dans le refoulement de la mort à venir, quelles peuvent être les conséquences de l’absence de rites funéraires – interdits par précaution sanitaire – chez les personnes ayant été au contact des morts du Covid-19 ? Ma réflexion se base sur mon expérience de psychologue en EHPAD au cours du confinement du printemps 2020.
Du consentement dans la législation : une question qui ne cesse pas ?
Par Magali Lutrand
La question du « consentement » a surgi ces dernières années, d’abord dans le monde anglo-saxon, jusqu’à venir aux devants des débats politiques en France en 2018, interpellant le législateur.
Horizon 64 / Confluents 72 “La psychiatrie affolée”
En vente sur ECF echoppe> Horizon N° 64 / Confluents N° 72 Introduction Le présent numéro Horizon n°64 / Confluents n°72 est le fruit du questionnement partagé par L’Envers de Paris et l’acf-IdF à propos de l’état actuel de la psychiatrie en France. Si l’année...
ÉDITO OCTOBRE 2020
Par Marga Auré
Nous avons eu la joie de nous retrouver le mois passé, à nouveau ensemble, avec nos corps, après une si longue absence. Certains groupes de notre association ont pu déjà s’organiser pour mettre en place des réunions publiques malgré la présence du coronavirus dans notre ville et de la pandémie persistante.
Les contes de la lune vague après la pluie
Cet après-midi nous mettra au travail préparatoire des J50 avec la projection du film de Kenji Mizoguchi Les contes de la lune vague après la pluie (1953) au Patronage Laïque Jules Vallès, le 3 octobre à 14h.
ÉDITO SEPTEMBRE 2020
Par Marga Auré
Nous revoici après ces bizarres vacances d’été marquées par la crise sanitaire mondiale provoquée par la Covid-19. J’espère que les vacances ont été reposantes et que vous êtes maintenant plein d’énergie et d’élan pour reprendre l’étude et la transmission de la psychanalyse dans notre association et la faire vivre dans la cité.
ÉDITO DE L’ÉTÉ
Par Marga Auré
L’été se présente à nous et le repos estival va nous permettre de savourer ce beau temps et de prendre des forces pour une rentrée dynamique mais paisible. Derrière nous, le confinement et le déconfinement avec leur inquiétante étrangeté.
Désir de dormir et désir du rêve
Par Niels Adjiman
Si Freud s’attache dans L’Interprétation des rêves à cerner l’essence de l’activité psychique du rêve, il ne faudrait pas croire que l’œuvre princeps clôt toute réflexion sur le rêve : elle est le fondement d’un édifice qui ne cesse en réalité de se construire, auquel Freud ajoute régulièrement de nouvelles pierres.
La vérité n’est pas le vrai
Par Isabelle Magne
La vérité en psychanalyse est une problématique centrale dans « Constructions dans l’analyse » , de même que dans son commentaire détaillé par Jacques-Alain Miller, « Marginalia de Constructions dans l’analyse » . Voilà le point qui m’a particulièrement intéressée dans l’étude de ces deux textes dans le cadre du vecteur « Lectures cliniques » de L’Envers de Paris.
Cosmos et cosmétique
Par Elisabetta Milan
Ad astra, en route vers les étoiles… Pourquoi le cosmos fascine-t-il tant les humains depuis toujours ? De manière à la fois surprenante et saisissante, Lacan nous donne des indications dans son « Ouverture à la Section clinique ».
L’interprétation comme réveil
Par Alexandra Escobar
Étymologiquement, le mot interprétation est dérivé du mot latin interpretatio. Inter, « ce qui se situe entre », pretare, « ce qui est proche », et praesto, « ce qui est présent ». L’interprétation désigne l’action d’expliquer, de donner une signification (à une chose obscure).
Le Rire et le Néant dans l’œuvre freudienne
Par Grigory Arkhipov
Dans la pensée occidentale, il y a une forte tradition de considérer le rire et le risible à travers le prisme du jugement. Ce jugement peut être esthétique (le risible est « une laideur non accompagnée de souffrance » , note Aristote), intellectuel (nous rions de ce que nous estimons être stupide) ou moral (le rire châtie la vanité, selon Bergson). Il y a un autre paradigme qui, au contraire, inscrit le rire dans la discontinuité du jugement.
ÉDITO JUIN 2020
Enfin juin annonce un début d’été prometteur avec une courbe descendante du covid-19 n’annonçant pas de deuxième vague de la maladie pour l’instant. Le déconfinement progressif nous pousse déjà à nous projeter vers des temps plus libres et moins menaçants, mais avec beaucoup de prudence et des mesures restrictives encore. Voici quelques nouvelles importantes de notre association.
Les cartels de L’Envers de Paris 2020
Les cartels de l’Envers de Paris
Lacan, dans son séminaire « Le désir et son interprétation » (1958-1959), nous confie le grand secret de la psychanalyse : « il n’y a pas d’Autre de l’Autre », ce qui veut dire que pour l’être parlant, il n’y a pas de garantie.
À chacun d’inventer une manière de faire face au réel.
ÉDITO MAI 2020
Chères et chers membres et amis de L’Envers de Paris, Y aura-t-il un avant et un après la crise et la pandémie du Covid-19 ? Peut-être que le monde ne sortira pas très changé de cette crise, mais nos corps et nos esprits en seront marqués. Il s’agit d’un moment de...
Une analyse AVEC son corps, aussi !
Par Geneviève Mordant
Pourquoi ce titre, qui pourrait faire envers à l’avers du nom d’un vecteur que j’anime à L’Envers de Paris : « Le corps, pas sans la psychanalyse » ?
Lors de ma demande d’analyse j’étais aux prises avec les difficultés de lalangue dans mon expression du Un du corps .
Cartello N°28
Les cartels de l’Envers de Paris
Lacan, dans son séminaire « Le désir et son interprétation » (1958-1959), nous confie le grand secret de la psychanalyse : « il n’y a pas d’Autre de l’Autre », ce qui veut dire que pour l’être parlant, il n’y a pas de garantie.
À chacun d’inventer une manière de faire face au réel.
ÉDITO AVRIL 2020
L'édito au temps du confinement Chères et chers membres et amis de L’Envers de Paris, En ce temps de pandémie, la psychanalyse peut nous permettre de rebondir, car elle nous éclaire dans notre pratique, dans ce moment inédit, et elle constitue...
L’AMENTIA
Le groupe Lectures Freudiennes a pu tenir une réunion de travail avant le confinement, le 4 mars. Nous avons continué l’étude du texte de Freud Metapsychologische Ergänzung zur Traumlehre – « Complément métapsychologique à la doctrine du rêve »...
Nouages des subjectivités contemporaines
Dans le cadre de son cycle « Science et psychanalyse », le Seminario Latino de Paris de L’Envers de Paris propose une soirée ouverte au public autour du thème Nouages des subjectivités contemporaines. Juliane Casarin interviendra à propos de...
ÉDITO MARS 2020
Chers membres et amis de L’Envers de Paris, Les membres de l’Envers de Paris ont un rendez-vous important le lundi 30 mars. L’Assemblée Général Ordinaire aura lieu à 21h00 au local de l’ECF, 1, rue Huysmans, 75006 Paris. L’AGO est un moment...
L’AMENTIA
Le groupe Lectures Freudiennes continue son travail autour du texte de Freud « Complément métapsychologique à la Doctrine du Rêve », écrit en 1915 pendant la Première Guerre mondiale. Freud interroge l’amentia. De quelle façon l’épreuve de...
Un étrange paradoxe contemporain : jouir et se soigner : les nouvelles obligations de la santé mentale
Fondée sur la contrainte, l’institution de soins est un dispositif du Discours du maître. La psychiatrie, même si elle se rêve libre, affranchie de son histoire et de ses missions d’ordre public, est aussi historiquement et structurellement...
ILLUSIONS PERDUES
« Les dialogues des Illusions perdues me galvanisent, me font réagir physiquement, car cette œuvre est un feu d'artifice d'idées et de vie. Cette force, trouvant sa résonance en moi, me confirme qu'il faut porter ce roman à la scène ». Pauline...
En guise d’ouverture d’A Touch of Sin
En guise d’ouverture d’A Touch of Sin Par Karim Bordeau J’ai cru bon d’ouvrir la projection du film par une référence au texte du penseur chinois Mencius qui se trouve dans Les quatre livres (comprenant la Grand Étude, l’Invariable Milieu, les Entretiens de Confucius...
La touche du sinthome
Le 21 janvier 2020 a eu lieu la projection de A Touch of Sin, film de Jia Zhang ke, au Patronage laïque Jules Vallès, suivi d’un exposé d’Anne Ganivet-Poumellec, membre de l’ECF. Un débat animé s’en est suivi avec un public très intéressé.
La lecture de Confucius et du Séminaire XXIV de Lacan fut le fil conducteur de la préparation du débat, autour de l’écriture et de la poésie chinoise.
A. Gannivet-Poumellec préleva dans le scénario du film cette pépite : « reconnais ta faute » et montra avec finesse et justesse la singularité de chaque personnage. Son analyse permit de croiser le discours analytique et l’œuvre d’art, ce qui est le but de ces rencontres du vecteur Psynéma.
Pelléas et Mélisandre
PELLEAS ET MELISANDE Œuvre phare du théâtre symboliste, Pelléas et Mélisande fut considérée comme une révolution littéraire par sa rupture avec le naturalisme régnant sur les scènes. Maeterlinck y déploie sa poétique du symbole qui serait...
Édito février 2020
Chers membres et amis de L’Envers de Paris, C’est avec un grand désir et avec beaucoup de plaisir que je reprends à nouveau la direction de cette formidable association qu’est L’Envers de Paris. Je constate que L’Envers a beaucoup changé et mûri...
Édito Janvier 2020
Nous voici en 2020 ! Très bonne année à chacune, à chacun !
La nécessité si humaine de compter et de chiffrer le temps donne une cadence au désir, et introduit la nouveauté.
Voici quelques jours Laurent Dupont, président de l’ECF et de l’Envers de Paris, adressait ses vœux à celles et ceux qui font vivre l’École fondée par Jacques Lacan, et dont voici quatre décennies Jacques-Alain Miller se fît l’architecte.
Un détail fait son chemin depuis quelques mois. Un détail qui compte, car il est justement fabriqué de temps et de désir pour la psychanalyse : en 2020, cela fait 25 ans que l’Envers de Paris a vu le jour, sous l’impulsion de l’ECF. Lors de la dernière réunion avec le Bureau élargi, nous avons eu une pensée toute particulière en souvenir de Pierre Thèves, qui en fut le premier directeur et qui a su insuffler à L’Envers de Paris ce qui fait son style et son élan, toujours porté vers le dialogue entre la psychanalyse d’orientation lacanienne et les disciplines qui lui sont affines… Par Beatriz Gonzalez-Renou et les membres du bureau
Comme tous les mois depuis plus de dix ans, le groupe Lectures Freudienne reprend le travail de lecture, d’analyse et de traduction des textes de Sigmund Freud notamment le texte rédigé pendant la première Guerre Mondiale, en 1916 « Compléments métapsychologique à la Doctrine du rêve ».
Coca in Love
Le discours contemporain sur lesdites addictions aime assimiler les choses de l’amour à la vie des choses. Il est bien en cela le miroir du discours de l’époque. Ainsi distingue-t-il mal « sex » et « love » addicts. Les deux sont d’ailleurs confondus chez les Anonymes qui se réunissent dans le groupe des Dépendants Affectifs et Sexuels. Il faut dire aussi que la structure qui détermine la jouissance, rejoint dans certains cas, le discours de l’époque qui forclot l’amour. La cocaïne peut-elle remplacer l’amour ? L’amour est-il une forme protohistorique de l’addiction ?
Lalalangue, prenez et mangez-en tous
Frédérique Voruz est comédienne. Lalalangue est son œuvre dont Ariane Mnouchkine, fondatrice du Théâtre du Soleil qui l’accueille, a nommé « Une confession héroïque ». C’est un seule en scène autobiographique, le récit d’une analyse sous forme de spectacle, l’exposé d’un trauma et des symptômes d’une enfant qui se reconstruit grâce à la psychanalyse, et surtout grâce au personnage de la psychanalyste, qui fait irruption tout au long du spectacle pour le ponctuer de ses saisissantes interprétations. Il y est parlé du langage familial et du poids des mots. Philippe Benichou
Le corps pas sans la psychanalyse…
Il a un « corps trans », selon son expression, mais qu’est-il ? A l’image de son rapport au lieu où vivre, la maison et le corps sont des moyens : avoir un corps est ici un moyen d’être. La problématique de l’incarnation du corps lui permet de déterminer ce qui pour lui fait ancrage, comme bouchon du manque à être. Preciado ancre son corps en niant la différence des sexes telle qu’elle est acceptée par la société contemporaine. Selon lui, son corps n’est ni homme ni femme, il fait ainsi consister corporellement, dans le réel, sa subjectivité et son être….
Collectif Théâtre & Psychanalyse
Projection / débat Psynéma
Le Seminario Latino
Dans le cadre de son cycle « Science et psychanalyse », le Seminario Latino de Paris propose une soirée, cette fois-ci en espagnol, ouverte au public autour du thème Clínica contemporánea entre la adolescencia y los trastornos alimentarios. Damasia Amadeo de Freda interviendra à propos de « Nuevos síntomas: Bullying, Ni-Ni y cutting en los adolescentes »…
Vecteur Lectures Freudiennes
Nous poursuivons la lecture et la traduction du texte de Sigmund Freud Psychologische Ergänzung zur Traumlehre – Complément métapsychologique à la doctrine du rêve -, rédigé en 1916. Notre prochaine rencontre aura lieu le 6 janvier 2020 à 21 heures chez Susanne Hommel.
Clinique et addictions 13 janvier 2020
On dit que s’il y a des femmes addict(e)s, l’addiction féminine revêt des traits spécifiques. Conformément à l’orientation de nos Conversations, ce qui nous intéressera c’est bien plutôt la féminité que l’addiction, les sujets plutôt que les appareillages de la jouissance qui les spécifie comme êtres parlants. Pour ces sujets : en quoi leurs consommations ont-elles pris place dans la dimension essentiellement féminine de l’être ?
Collectif théâtre & psychanalyse
Attention, pour bénéficier du tarif préférentiel, vos réservations doivent parvenir à l’adresse indiquée avant le 4 janvier
Lectures Freudiennes
Nous continuerons à lire, à commenter et à traduire les texte de Sigmund Freud Mmetapsychologische Ergänzung zur Traumlehre – Complément métapsychologique à la Doctrine du Rêve – rédigé par Freud en 1916, donc pendant la Première Guerre Mondiale. Nous désirons transmettre ce que Freud nous a offert, cette ouverture de l’esprit, ce qui suit la Aufklärung, Les Lumières. Goethe est mort en 1832, Freud est né en 1856… Par Susanne Hommel
Femmes et politique
Je vais retracer à grands traits quel a été le cheminement logique quant à notre travail de lecture dont le film de Paul Newman, De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites, a été la source. Le premier temps logique : politique, discours et féminisation… Par Karim Bordeau
Théâtre & psychanalyse
La Dame de chez Maxim de Georges Feydeau est étonnamment contemporaine malgré les 120 années qui séparent la présente représentation de la première en 1899(3). Entièrement basée sur le quiproquo, elle est un prototype du désir qui ne cesse de circuler, dans un jeu de cache-cache de l’objet leurre du désir par rapport auquel chacun se positionne… Par Bernadette Colombel
La « fiction Preciado », mise en acte d’une politique ?
Preciado s’est appelé Beatriz jusqu’en 2014, ce n’est qu’à partir de Janvier 2015 qu’il a signé ses chroniques sous le nom de Paul B. Preciado (le B. sauvegarde son passé féminin), après qu’il ait réussi à ébranler une montagne de démarches administratives, racontées avec humour dans son livre « Un appartement sur Uranus » et dans plusieurs interviews et chroniques qu’il publie régulièrement dans Libération… Par Geneviève MORDANT et Pierre-Yves TURPIN
Atome, Atome, quel joli mot !
De l’influence des Rayons Gamma sur le comportement des marguerites film du réalisateur Paul Newman inaugurait le nouveau cycle 2019-2020 du vecteur Psynéma. Choisi pour l’occasion ce film parle surtout des femmes et fait écho aux Journées de l’ECF « Femmes en psychanalyse ». Par ailleurs, ce beau film s’intégre aussi dans le thème « Démocratie » proposé pour ce cycle par le Patronnage laïque Jules Vallès avec lequel nous travaillons en partenariat depuis bientôt quatre ans… Par María Luisa Alkorta
Les femmes dans le cinéma des années 70
Paul Newman a fait un film magnifique, malheureusement méconnu, qui inspire une réflexion sur les femmes dans le cinéma des années 70. Dans ce film sublime De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites, de Paul Newman sorti en 1972, il s’agit de faire le portrait d’un trio familial constitué d’une mère et de ses deux filles… Par Leïla Touati
Théâtre & psychanalyse
« Une femme chute, meurt, et voilà qu’elle se réveille, posant l’énigme de cet événement à ceux dont il excède le savoir, médecins du côté de la science, prêtres du côté de la religion. C’est autour de ce mystère incarné par une femme que Jeanne Candel et Samuel Achache nous propose leur création, librement inspirée par l’univers d’Edgar Allan Poe et par une œuvre inachevée de Debussy, associés aux motifs musicaux de Schubert et Schumann…
El SEMINARIO LATINO
Il s’agira d’une séance autour de la thématique des « Exils et Psychanalyse » à partir de l’intervention de deux collègues : Sofia Guaraguara, psychanalyste, habite à Genève et est membre de l’ASREEP-NLS, et Alejandro Sanchez Rudegar, psychanalyste, habite à Buenos Aires et est membre/enseignant de la chaire « Psychanalyse Freud » de l’Universidad de Buenos Aires (UBA)
Psynéma…
L’oeuvre cinématographique de Jia Zhanke, jouant subtilement de la lettre et de la fiction, nous permettra de poursuivre notre réflexion quant au lien du politique et du pas-tout. Quelques textes de Jean-Claude Milner seront à cet égard mis à l’étude… Par Karim Bordeau
Le corps, pas sans la psychanalyse
À l’orée de cette nouvelle année nous avons décidé de prendre pour boussole le thème du prochain Congrès de l’AMP sur « Le rêve. Son interprétation et son usage dans la cure lacanienne ». Nous avons commencé par une lecture de Freud sur le rêve (le chapitre 7 de la Traumdeutung, ses écrits « Sur le rêve » et le chapitre XXIX des « Nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse »), puis de différents textes de Lacan, notamment « La Troisième » et « Le moment de conclure »… Par Geneviève Mordant
Lectures Freudiennes
Ce qui est fondamental c’est de distinguer les perceptions d’un côté des représentations remémorées, qu’elles soient très intenses ou non, de l’autre. Pour combler ce trou de l’objet manquant, le sujet hallucine cet objet. Mais la satisfaction fait défaut dans le cas de l’hallucination. Alors le sujet installe ce que Freud a appelé une épreuve de réalité. En quoi consiste-t-elle ? … Par Susanne Hommel
Psynéma, événement J49 femmes en psychanalyse…
De l’influence des Rayons Gamma sur le comportement des Marguerites de Paul Newman, sorti en 1973, sera le prochain film projeté au Patronage laïque Jules Vallès le 12 octobre 2019 à 14h. Le débat qui suivra sera animé par Laura Sokolowsky, psychanalyste membre de l’ECF.
Lectures freudiennes
Nous avons continué de lire et de traduire « Metapsychologische Ergänzung zur Traumlehre » – Complément métapsychologique à la doctrine du rêve -, écrit par Freud en 1916, pendant la Première Guerre Mondiale. Freud y interroge l’hallucination dans le rêve. Si le mystère de l’hallucination n’était rien d’autre que celui de la régression chaque régression intense devrait aboutir à une hallucination avec croyance en la réalité… Par Susanne Hommel
Soirée de rentrée des Cartels
Affiche réalisée par le plasticien Éric Le Maire http://ericlemaire.net Lors de la prochaine Soirée de rentrée des Cartels, le 15 octobre à 21h nous aurons l’occasion d’entendre le travail de cartel de trois intervenants, ayant chacune choisi comme axe d’élaboration...
Collectif Théâtre & Psychanalyse
Alain Françon qui œuvre depuis 1971 sur les théâtres et qui, pour la première fois (!), monte une pièce de Molière, nous a fait le plaisir d’accepter de venir converser avec Bénédicte Jullien, psychanalyste, membre de l’Ecole de la Cause freudienne. Rendez-vous le 6 octobre avec l’Envers de Paris au Théâtre de la Ville.
Le Seminario Latino de Paris
Le Seminario Latino de Paris animé par Patrick Almeida, aura sa 1ère soirée d’étude, de lecture et d’interprétation autour du thème « Science et Psychanalyse » le mercredi 18 septembre à 21h. Nous nous pencherons ainsi sur l’hypothèse psychanalytique qui considère la crise du monde comme une crise sérielle à partir de la lecture de la psychanalyse sur l’incidence du discours scientifique dans ce monde en crise – en passant du symptôme clinique au symptôme dans la civilisation, civilisation de brume symbolique, et retour.
Lectures freudiennes…
Nous continuons la lecture, la traduction, les commentaires du texte de Freud : « Compléments métapsychologique à la doctrine du rêve », écrit en 1916 pendant la Première Guerre Mondiale. La psychose de désir hallucinatoire accomplit deux travaux qui ne coïncident nullement. D’une part elle mène à la conscience des désirs occultés ou refoulés, d’autre part elle les représente comme entièrement réalisés. Il s’agit de comprendre cette rencontre… Par Susanne Hommel
Psynéma, événement J49 femmes en psychanalyse…
De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites de Paul Newman, sorti en 1973, sera le prochain film projeté au Patronage laïque Jules Vallès le 12 octobre 2019 à 14H. Le débat qui suivra sera animé par Laura Sokolowsky, notre invité, et l’équipe de Psynéma. Cette rencontre s’inscrira dans l’esprit des prochaines journées de l’ECF intitulées Femmes en psychanalyse qui auront lieu le 16 et 17 novembre 2019… Par Karim Bordeau
Vecteur Psynéma
Notre séance du 18 juin 2019 a été consacrée dans un premier temps au choix des 3 films qui seront projetés prochainement au Patronage laïque Jules Vallès : De l’influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites de Paul Newman (1972), M. Le Maudit de Fritz Lang (1931), A Touch of Sin de Jia Zhangke (2013). Le film de P. Newman sera projeté le 12 octobre 2019 dans son intégralité et suivi d’un débat. Cette rencontre s’inscrira dans le thème des J.49 de l’École de la Cause freudienne : « Femmes en psychanalyse » qui auront lieu les 16 et 17 novembre 2019. Par Karim Bordeau et Maria Luisa Alkorta
Théâtre & psychanalyse
Comme le relève Phillippe Hellebois, lors du débat consécutif au spectacle, la pièce pointe avec justesse le phénomène de répétition qui suit la même logique, et ne réfère pas à la réalité. La « logiquimperturbable » n’est pas le propre du « fou », mais de tout un chacun. « La folie des uns montre la folie des autres ». Même si on soupçonne que derrière chaque figure de patients et de médecin se joue un drame, Zabou Breitman est parvenue à garder la ligne de quelque chose de « délicat et de floral », où rien ne relève d’une fascination obscène de la folie. Par Bernadette Colombel
Lectures Cliniques
Le travail au Vecteur « Lectures cliniques » de L’Envers de Paris produit des effets dans l’après-coup. La lecture d’un texte avant et après le vecteur est enrichie de la discussion. Certains termes interpellent, questionnent, plus que d’autres, d’autant plus quand les textes précédents y ont également fait référence. Par Isabelle Magne
Vecteur clinique & addictions
Recevoir une demande formulée en termes d'addictions ne saurait se réduire à mesurer une quantité, une fréquence concernant des objets consommés ou des comportements observés : c'est d'abord ouvrir une fenêtre sur la clinique, médicale et psychiatrique. Mais au-delà,...
Psynéma, “Femmes et contingence”
Femmes et contingence par Karim Bordeau La rencontre du 13 avril 2019, qui a eu lieu au Patronage Laïque Jules Vallès avec la projection du film Minority Report de Spielberg, a été l’occasion d’une réflexion autour du réel de la contingence et de son nouage à...
Le corps, pas sans la psychanalyse…
Avoir un assistant ? Parfait : quelqu’un va m’aider à réaliser certaines tâches …. Pas tout à fait ! De nos jours un assistant n’est plus à tout coup une personne, mais souvent un logiciel. Il s’agit des « assistants vocaux », ces boîtes pleines de technologie, auxquelles il faut parler pour les faire fonctionner. Leur nom anglais n’est pas banal : « smartspeakers », que nous pouvons traduire littéralement par : parleurs intelligents. Si nous ne parlons plus d’intelligence uniquement pour les êtres humains, il reste évident que la parole est le propre du sujet. Quel est donc ce « parleur » ? Qui me parle ? À qui je parle ? par Marc Rumen-Doucoure
Trois séries, trois femmes…
« Les femmes des séries, qui sont les femmes du nouveau millénaire sont animées par quelque chose dont on ne sait pas grand-chose : pas d’idéaux, pas d’idéologies, pas de maîtres tout simplement. Femmes de ce temps, elles sont comme ce monde, sans limite, sans frontières, mais habitées par une force essentielle, inépuisable »(1). Gérard Wacjman.
Psynéma…
C’est sur le statut de la contingence au sens lacanien du terme que s’est noué le débat ; l’utopie d’un discours sensé dominer le monde, sans reste, ni perte, et qui serait accointé à des algorithmes « vivants », sorte de « nouvelle alliance » monstrueuse du corps et de la parole, est montrée d’une façon saisissante par Spielberg. Par Karim Bordeau
Le corps, pas sans la psychanalyse…
Dans la suite de nos réflexions, à propos du corps, sur notre rapport actuel au monstrueux et aux utopies, nous avons entamé un travail sur une mise en tension entre les fictions modernes et les sujets pris dans le monde d’aujourd’hui où la réalité est de plus en plus façonnée par l’accélération vertigineuse des productions d’une science mise au service des marchés. Par Geneviève Mordant
Théâtre & psychanalyse
L’intrigue se déroule autour de la découverte par le docteur Stockman de la contamination de l’eau des bains. Ce savoir, refusé ou nuancé par ce petit monde, produira chez lui une transformation en héros moderne. Un savoir, devenu La vérité. Par Stéphanie Lavigne
Théâtre & psychanalyse
L’Envers de Paris vous a donné rendez-vous le samedi 1er juin pour un débat à l’issue de la représentation avec Zabou Breitman et Philippe Hellebois, psychanalyste, membre de l’ECF. Le samedi 1er juin, certains d’entre nous ont eu la chance d’assister au...
La chasse aux sorcières…encore d’actualité ?
La chasse aux sorcières...encore d’actualité ? Par Bernadette Colombel C’est en plein maccarthysme(1), connu également sous le nom de « Peur rouge » qu’ Arthur Miller, écrivain engagé, écrit une pièce de théâtre, Les Sorcières de Salem (2), jouée pour la première fois...
Collectif « Lectures Freudiennes »
Lors de notre rencontre du mois de février nous avons continué l’investigation du texte de Freud « Compléments métapsychologiques de la doctrine du rêve », que Freud a publié en 1915. Il s’agit de la Rücksicht auf Darstellbarkeit, eu égard la figurabilité. La...
Sinthomes et délires avec les toxiques
Conversation clinique et addictions, le 8 avril 2019 à 21h avec Stéphanie Lavigne : “une putain d’elle-même” et Richard Bonnaud :”Fumeur ordinaire, psychose extraordinaire”.
LES SORCIERES DE SALEM…
Le fait même que l’homme parle lui rend possible le mensonge, atteste J. Lacan en 1960 [2]. Sept ans plus tôt, Arthur Miller offrait au grand public Les Sorcières de Salem, pièce en quatre actes dont la sombre allégorie du maccarthysme résonna à grand bruit dans la société américaine de l’époque… Par Célia Breton
LE DIREKTOR, de l’ironie à l’humour et plus…
L’adaptation du film en pièce de théâtre fut là l’occasion d’un déplacement, celui de l’ironie en humour, déplacement voulu par le metteur en scène : comique situationnel, absurde, direct, et aussi « la mauvaise blague qui ne fait rire que cinq personne « (Interview du metteur en scène, Théâtre de la Bastille) – Le débat fut l’occasion d’échanges sur l’implication d’aujourd’hui du salarié dans l’entreprise. Le discours du maître y est supporté par chacun jusqu’à la dépersonnalisation, la déshumanisation… Par René Fiori
Collectif « Lectures Freudiennes »
Il s’agit de la Rücksicht auf Darstellbarkeit, eu égard la figurabilité. La traduction habituelle est eu égard à la figurabilité. Lacan propose « eu égard aux moyens de la mise en scène « , ou « eu égard à la nécessité de la mise en scène ». Par Susanne Hommel
Moment de conclure
Psynéma poursuit sa route en mettant à l’étude Minority Report(1) de Steven Spielberg, sorti en 2002. Une projection intégrale du film, suivie d’un débat, aura lieu au Patronage laïques Jules Vallès (Paris 15ième) le 13 avril à 14H.
clinique et addictions
Au programme de notre prochaine soirée « clinique et addictions », lundi 11 mars à 21h nous accueillerons deux collègues qui ont accepté de nous exposer leur travail à travers deux cas clinique. Des bienfaits d’une addiction Il s'agira d'un cas de psychose...
Le Direktor …
Avec le metteur en scène, Oscar Gomez Mata, le Théâtre de la Bastille propose Le Direktor, une pièce adaptée du film du même nom (2006), du réalisateur Lars Von Trier. Dans Le Direktor, le cinéaste met en scène un directeur d’entreprise qui, n’assumant pas le versant désobligeant de sa charge, se fait passer pour un simple employé… Par par Bernadette Colombel
Freud, Lacan, Hitchcock sortant de la caverne platonicienne…
Le texte qui suit noue les principales références textuelles et psychanalytique travaillées à l’occasion de l’étude de L’ombre d’un doute d’Alfred Hitchcock, sorti en 1943 ; film extraordinaire articulant de façon subtile la triade du doute, de l’ombre et de l’objet. L’allégorie de la caverne de Platon(1), peuplée de ses étranges ombres, est à cet égard un texte fondamental interrogeant la fonction de l’image dans le discours. par Karim Bordeau
Psynéma dans l’après-coup…
On connaît l’attention extrême d’Alfred Hitchcock pour les cadrages et les plans, dont les story-boards sont d’une minutie sans pareille. Cependant, les dialogues aussi ont une importance capitale et dans L’ombre d’un doute (1943), son premier film véritablement américain, ils viennent complexifier voire subvertir le poids des images. Dans ce film, les deux personnages principaux, pourtant présentés d’une manière similaire dans beaucoup de scènes, s’opposent profondément quant à leur éthique d’appréhender le monde, que leur dire révèle sans… l’ombre d’un doute ! Par Maria Luisa Alkorta et Elisabetta Milan-Fournier
ZADIG* à Paris !
L’Envers de Paris saisit l’occasion de faire circuler l’actualité du mouvement Zadig à Paris, autour d’un débat sur “Les Hérétiques”. Cette pièce, création de François Rancillac, sur un texte de Mariette Navarro, se veut une réflexion sur l’actualité politique de la montée de l’intolérance et de l’obscurantisme. Voici la vidéo du débat avec François Rancillac et Caroline Leduc, psychanalyste, membre de l’ECF.
Circuler ! Y’ a rien à voir !
En savoir plus sur le vecteur Psynéma>Circuler ! Y’ a rien à voir ! Par Karim Bordeau Le vecteur Psynéma poursuit son travail autour de l’utopie et du réel. La dernière projection-débat qui s’est tenue au Patronage laïque Jules Vallès le 19 janvier 2019, consacrée...
Collectif « Lectures Freudiennes »
Nous continuons la lecture et la traduction du texte de Freud « Metapsychlogische Ergänzung zur Traumlehre », - Supplément métapsychologoque à la doctrine du rêve » - , écrit en 1915. Du texte que nous avons élaboré le 9 janvier se dégage la distinction entre la...
Matin et soir
Jon Fosse est un écrivain norvégien contemporain dont l’œuvre romanesque et théatrale est reconnue par de nombreux prix littéraires tel le Prix International Ibsen en 2010, est traduite dans 40 langues et a été mise-en-scène par J. Lassalle, P. Chéreau, C. Régy, T. Ostermeier. Son écriture est caractérisée par la radicale nouveauté de ses intrigues minimales voire absentes, de ses choix de mots quotidiens loin de tout « beau style », de ses personnages réduits à des inconnus dépourvus d’histoire… Par Marie-Christine Baillehache
L’absence de guerre de David Hare
Cette pièce pose dès sa sortie, en 1993 une question qui semble hanter notre époque. À l’heure du triomphe du capitalisme et du libéralisme, comment est-il encore possible d’être de gauche sans que la bataille ne soit perdue d’avance ? Par Hélène de La Bouillerie
Todo el mundo es loco
Damasia Amadeo de Freda et Adriana Campos articuleront un chapitre du Cours d’orientation lacanienne de Jacques-Alain Miller « Todo el mundo es loco en lien avec leurs thèses de doctorat – à propos de « L’adolescent actuel » et du « surmoi de notre époque ». Rendez-vous le 23 janvier à 21h à la Maison de l’Amérique Latine, Paris.
Collectif, Lectures Freudiennes
Le soir de notre rencontre du mois de décembre nous avons relu la traduction faite pendant les derniers mois et avons continué la lecture, les commentaires et la traduction du texte écrit par Freud en 1915 au cours de la Première Guerre Mondiale « Metapsychologische Ergänzung zur Traumlehre » – « Suppléments métapsychologiques à la doctrine du rêve. » Par Susanne Hommel
L’Absence de Guerre, Théâtre & psychanalyse
C’est un gros inconvénient. D’être progressiste. On est censé croire à la sagesse populaire. On dit « Le peuple ! Le peuple ! Les gens ! Les gens ! » Mais la vérité c’est que les gens font des trucs cons. L’Absence de guerre. David Hare. Peu connu en France, David...
Théâtre & psychanalyse
Entretien avec Aurélie Van Den Daele, metteur en scène de L’Absence de guerre de David Hare(1) au Théâtre de l’Aquarium du 8 janvier au 3 février 2019. Avec Marie-José Asnoun et Philippe Benichou pour le Collectif Théâtre et psychanalyse de l’Envers de Paris.
Psynéma, présente l’ombre d’un doute…
Dans son texte fondamental « Deuil et mélancolie » Freud parle de « l’ombre de l’objet perdu » dont le Moi est la proie. Dans le débat qui suivra la projection du film nous verrons ce qu’Hitchcock nous enseigne sur ce point et d’autres : En quoi nous transporte-t-il au joint des passions de la Cité et du « malaise dans la culture » ? Par Karim Bordeau
N’oublions pas ceux qui oublient
Quand les souvenirs de la vie, les gestes du quotidien, la reconnaissance des objets, mais aussi la mémoire des mots, s’appauvrissent, les sujets atteints de la maladie d’Alzheimer s’expriment souvent d’une façon répétitive et/ou incohérente(1)… Par Maro Rumen-Doucoure
Le corps, pas sans la psychanalyse
Quand les futuristes et les médias répondent aux besoins de rêve des sujets contemporains en s’appuyant sur les avancées de la science, maintenant asservie aux lois des sociétés transnationales et du marché mondialisé, ils élaborent et diffusent un discours plein de promesses sur un progrès scientifique dont la réalité n’a rien à voir avec les démesures qu’ils annoncent… Par Par Geneviève Mordant
Horizon n°63 “La psychiatrie à la rue”
La psychiatrie à la rue par Clément Fromentin* Un ensemble de sept textes constituent le dossier principal du numéro consacré à la psychiatrie. Leurs auteurs sont tous des cliniciens (psychanalystes, psychiatres, psychologues) qui ont ou ont eu...
Conversation clinique et addictions TyA / Envers de Paris
Pour s'inscrire sur addicta.org> La prochaine soirée de nos conversations "clinique et addictions" du lundi 10 décembre 2018 sera clinique. Eric Colas, Psychologue au sein d’un CSAPA et Luis Francisco Camargo, Membre de l'École Brésilienne de Psychanalyse...
Collectif « Lectures Freudiennes »
Lors de notre rencontre du 8 novembre nous avons abordé la partie du texte dans laquelle Freud se pose la question d’autres destinées de la motion de désir qui représente la revendication pulsionnelle inconsciente qui s’est formée dans le préconscient comme désir du rêve, un fantasme qui comble le désir.. Par Susanne Hommel
Psynéma, “De l’ombre à la lettre”
La dernière séance de Psynéma a été consacrée au film Shadow of a Doubt dAlfred Hitchcock. Notre débat s’est noué pour lessentiel ⎯ à partir de références textuelles très précises ⎯ autour de lombre et de la lettre comme objet (a). Dans son écrit sur La lettre volée Lacan parle en effet de la « la proie de l’ombre » projetée par la lettre, ombre que devient le sujet dès qu’il la possède ⎯ avec ce renversement topologique quil en est possédé… Par Karim Bordeau
Le Seminario Latino de Paris
Le Seminario Latino de Paris animé par Patrick Almeida, aura sa 2ème soirée d’étude, lecture et interprétation en espagnol du Cours d’orientation lacanienne de Jacques-Alain Miller « Todo el mundo es loco » (« Nullibiété - Tout le monde est fou », 2007-2008...
C’est la rentrée des conversations !
C’est la rentrée des conversations « clinique et addictions » du TyA / Envers de Paris ! Dans l’après coup de la première soirée de l’enseignement de Pierre Sidon, « des dits-addicts », qui s’est tenue le 9 octobre 2018 à l’Ecole de la Cause auprès...
Collectif « Lectures Freudiennes »
Collectif « Lectures Freudiennes » Il y a une deuxième effraction dans le narcissisme : quelques pensées diurnes peuvent se montrer résistantes et retenir une partie de leur investissement. La résistance de restes diurnes peut aboutir à un nouage avec des motions...
Infidèles au théâtre de la Bastille !
Voici l’audio du débat suite à la représentation de la pièce INFIDELES, avec Esthela Solano-Suarez, psychanalyste et Frank Vercruyssen de la compagnie TG Stan de Roovers. Soirée préparatoire aux 48èmes Journées de l’ECF : « gai, gai, marions-nous ! La sexualité et le mariage dans l’expérience analytique » …
Psynéma, dans l’après-coup du film Serious Man
Dans “l’après-coup…” de la rencontre du 13 octobre 2018, autour du film A Serious Man des frères Coen, lire le texte de Valeria Sommer Dupont : “le ronron, c’est sans aucun doute la jouissance du chat. Que ça passe par son larynx ou ailleurs, moi je n’en sais rien, quand je les caresse, ça a l’air d’être de tout le corps” J. Lacan.
Zadig à Paris !
Avec Les Hérétiques, L’Envers de Paris saisit l’occasion de faire circuler l’actualité du mouvement Zadig à Paris. Cette pièce, création de François Rancillac, directeur du Théâtre de l’Aquarium, sur un texte de Mariette Navarro, se veut une réflexion sur l’actualité politique de la montée de l’intolérance et de l’obscurantisme…
Le “narcissisme absolu”
Prochaine séance des lectures freudiennes, le mercredi 3 octobre 2018 : La lecture, l’élaboration, la traduction du texte de Freud « Metapsychologische Ergänzung zur Traumdeutung » – Suppléments métapsychologiques à la doctrine du rêve » – continuent. Freud a rédigé ce texte en 1915, pendant la Première Guerre Mondiale … Par Susanne Hommel
EL SEMINARIO LATINO DE PARIS – L’ENVERS DE PARIS
Invita a seguir el Estudio, Lectura e Interpretación en español del Seminario de la Orientación Lacaniana de Jacques-Alain MILLER "Todo el mundo es loco", en el período 2018-2019 El Miércoles 19 de Septiembre, 2018 a las 21h00 Presenta : Ariel...
La rentrée des cartels 2018 !
L’équipe de Paris-Cartels a organisé sa soirée annuelle le 16 octobre 2018 sous le titre « Le choix du cartel aujourd’hui, rencontre avec le savoir analytique ». Les invités ont présenté un témoignage inédit sur leurs premières expériences de cartel et Clotilde Leguil a répondu à notre invitation d’animer une discussion avec les intervenants et la salle. (…) Par Serena Guttadauro
Psynéma
Psynéma prépare activement le prochain ciné-débat qui aura lieu de 13 octobre 2018 à 14h dans la salle du Patronage Laïque Jules-Vallès à Paris. A Serious Man est sans doute le film le plus mystérieux des frères Coen, dont l’opacité du prologue, sorte de...
Vecteur Psynéma
Notre dernière séance de travail a consisté pour l’essentiel à serrer de plus près le nœud : plaisir-bonheur-utopie. Nous avons déchiffré à cet effet quelques passages du célèbre livre de Thomas More intitulé L’Utopie, et aussi des parties du texte du dialogue platonicien La République. Par Karim Bordeau
Collectif Théâtre et Psychanalyse
« Pourquoi m’as-tu fait la robe si longue, mère ? » L’Envers de Paris fait sa comédie à la française, et vous présente le débat autour de la pièce “l’éveil du printemps de Wedekind, avec Anaëlle Lebovits-Quenehen et François Regnault, par Stéphanie Lavigne.
L’artiste toujours précède l’analyste (1)
Le vecteur « Théâtre et psychanalyse », nous invitait au théâtre de l’Aquarium le 19 mai dernier pour la pièce « Reconstitution », une mise en bouche pour les J48, mise en scène et scénographiée par Pascal Rambert, Agnès Bailly, membre de l’Envers de Paris, nous raconte la discussion avec le metteur en scène.
conversation clinique et addictions
Prochaine conversation clinique et addictions / TyA mardi 26 juin 2018 Nous accueillerons Hélène Bonnaud, psychanalyste, membre de l'Ecole de La Cause freudienne qui nous a fait le plaisir d'accepter de clôturer cette année de travail. Elle présentera un cas...
Participez à la semaine sans écrans
OCCUPATION 2 a commencé il y a quelques jours avec le spectacle Grande Traversée du collectif l'Avantage du doute. Cette aventure se poursuit du 4 au 10 juin avec la SEMAINE SANS ÉCRANS où nous continuerons à interroger notre rapport...
Vecteur Clinique et Addictions / TyA Barcelone 2018
Intervention du Vecteur Clinique et Addictions, lors du deuxième Colloque International du TyA (Toxicomania y Alcoolismo) : « Branchement et Débranchements dans les Toxicomanies et les Addictions », à Barcelone.
Les machines vous souhaitent la bienvenue
Introduction à la prochaine conversation du TyA/ Clinique et Addictions par Pierre Sidon Éducation thérapeutique, rééducation, remédiation cognitive, humains virtuels, thérapie par les robots, smartphone psychiatrist, questionnaires, évaluation… Que de termes pour...
Reconstitution
Le collectif théâtre et psychanalyse vous informe que Pascal Rambert, s’est rendu disponible pour cette première soirée préparatoire aux 48 ème Journées de l’ECF afin de débattre avec nous. Une femme et un homme qui se sont aimés, ont eu un enfant et se...
Seminario latino du 21 mars 2018 suite…
La guerra y sus discursos per Andrea Castillo Denis y Shoá per Silvia Geller.
Narcissisme et égoïsme coïncident
Collectif « Lectures Freudiennes », L’accent sera mis sur les restes diurnes en tant qu’ayant fonction de sculpteurs du rêve, le Jeudi 5 juillet à 21h chez Susanne Hommel.
El seminario Latino De Paris
Salir del trauma por el psicoanálisis (1) Eugenia Varela Vamos a hablar en este acto del libro-recopilación hecho por Marie-Hélène Brousse, sobre “El psicoanálisis a la hora de la guerra” que es el resultado de dos años de trabajo en equipo. Encontramos textos que son...
Jackie Brown de Quentin Tarantino
La prochaine réunion de Psynéma aura lieu le 7 avril chez Carole Herrmann. Nous verrons quelle suite donner à nos travaux en les nouant à la nouvelle politique de l’Envers de Paris.
“L’Éveil du printemps”, à la Comédie Française
L’Envers de Paris vous invite à la Comédie Française, où se jouera l’Éveil du printemps, suivi d’ un débat avec Clément Hervieu-Leger, Anaëlle Lebovits-Quenehen et François Regnault, le dimanche 13 mai.
le dimanche 13 mai, débat animé par Philippe Benichou et Christiane Page.
Compléments métapsychologiques à la doctrine du rêve
Dans l’état de sommeil le dormeur se débarrasse des couches qui le protègent du monde extérieur, de ses vêtements, et des couches psychiques qui le protègent de son état de détresse fondamentale, il est en état de Hilflosigkeit. […] par Susanne Hommel
El Psicoanálisis a la Hora de la Guerra
EL SEMINARIO LATINO, invita a Marie-Hélène Brousse, el Miércoles 21 de Marzo de 2018.
Collectif « Lectures Freudiennes »
Nous avons continué à traduire et à commenter le texte de Freud « Compléments métapsychologiques à la doctrine du rêve », écrit en 1917, notre prochaine rencontre aura lieu le 6 mars 2018, 21 heures à Paris.
Projection-Débat de Jackie Brown de Q.Tarantino
Psynéma se consacre activement, dans la hâte, à la préparation de la projection-débat qui aura lieu le 10 mars dans les locaux du Patronage Laïque Jules Vallès à Paris, à 14H. Jackie Brown de Q.Tarantino, sorti en 1998, sera l’objet d’étude de cette rencontre.
Nouveau(x) Genre(s)
Rendez-vous le 4 mars avec Dalila Arpin, AE de l’ECF autour d’une oeuvre originale, mettant en scène une analyse lacanienne, le rapport au genre, à la langue, et l’art de la scansion. Philippe Benichou
Constellations
Elue meilleure pièce de théâtre 2013 en Angleterre, la pièce de Nick Payne présente une construction audacieuse où une même scène se répète plusieurs fois et seuls quelques mots changent. Un homme et une femme s’y rencontrent. […] par Éric Dubuc
Seminario Latino de Paris
Miércoles, 31 de enero, 2018
Lectura en español del Seminario Todo el mundo es loco de Jacques-Alain Miller.
Lecture en espagnol du livre «Todo el mundo es loco» de J.-A.Miller, séminaire de l’orientation lacanienne de 2007-2008.
De la neurona al nudo, X. Determinación y contingencia, XI. El psicoanálisis líquido, XII. La interpretación del psicoanálisis.
Presenta / Carolina Koretzky : Dar Lugar a alguna ausencia
Moderador / Eugenio Díaz
Intervienen / Patrick Almeida : Pensar contra su inconsciente, Magda Gómez : Un psicoanálisis líquido que interpreta sólidamente
en fin d’analyse…
« Alors là il faudrait s’attacher aux tout derniers textes de Freud parce qu’il y a affaire, en effet, à ce qui se découvre en fin d’analyse aussi bien dans « Analyse finie et infinie » qui a été écrit au début de 1937 […] par Suzanne Hommel
À Serge Cottet
[…] La prochaine exposition de nos travaux aura lieu le 27 janvier 2018 au Patronage laïque Jules Vallès, à 14h. Elle s’inscrira sous la thématique : « Résister, exister ». Le film Docteur Folamour (1964) de Stanley Kubrick sera projeté dans son intégralité, et suivi d’un débat. Une réunion de travail aura lieu le 6 janvier 2018 à 16h chez Carole Herrmann. […] par Karim Bordeau
Quand le travail s’en-mêle
La question de l’addiction et du travail est de plus en plus souvent posée aux professionnels des centres de soins spécialisés en addictologie. […] par Jean-François Perdrieau et Stéphanie Lavigne
Mélancolie(s)
Mis en scène par Julie Deliquet avec les comédiens du collectif In Vitro Mélancolie(s) résonne formidablement dans ce début du XXIe siècle à partir du matériau dont Anton Tchekhov a fait son œuvre.
La fin du XIX est un moment de rupture, […] par Christiane Page et Sonia Pent
Cherchez la faute
S’inspirant de la lecture des travaux de la psychanalyste Marie Balmary, François Rancillac, metteur en scène et directeur du théâtre de l’Aquarium, a écrit une pièce qui revisite le mythe d’Adam et Eve, […] par Philippe Benichou
Festen
Le bruit d’un couvert en argent résonne sur un verre en cristal pour obtenir le silence. Devant une trentaine d’invités, le fils ainé, Christian, se lève et demande la parole (…) par Hélène de la Bouillerie
Nouvelles traductions de Freud, par Suzanne Hommel
Nous avons terminé la traduction des trois derniers textes de Freud :
« Konstruktionen in der Analyse » – Constructions dans l’analyse » (1937), « Die Ichspaltung im Abwehrvorgang » – La division du sujet dans le processus de défense – (1938), et (…) Les trois textes seront publiés en bilingue par l’édition Éres.
Nous entamerons la traduction de (…) par Suzanne Hommel
Seminario Latino de Paris
Lecture en espagnol du livre « Todo el mundo es loco » de J-A.Miller, séminaire de l’orientation lacanienne de 2007-2008.
Invité: Gustavo DESSAL, AME-ELP, écrivain et psychanalyste à Madrid / Moderation: Eugenia VARELA AP-ECF, Paris
Intervenants : Alexandra Escobar: “Le nouveau, ce qui change et l’incurable » / Claudio Maino: « L’homme nouveau et l’ancienne société »
Le triomphe de l’éducation
En Novembre 2017 auront lieu les prochaines journées de l’École de la Cause freudienne dont le thème est: «Apprendre: désir ou dressage». Dans notre discipline, ladite addictologie, on assiste aux premières loges au triomphe de l’«éducatif»: … C’est l’éductologie! … par Pierre Sidon et Stéphanie Lavigne
Horizon, N° 62
Le dernier numéro Horizon, est arrivé !
Au sommaire plusieurs interventions de notre Journée “Visages de la ségrégation” (10 juin 2017) ainsi que d’autres travaux issus des vecteurs ayant exploré cette année la question de la ségrégation.
Ce numéro très enseignant et politique sur la façon dont le discours analytique donne une lisibilité sur certains aspects de notre actualité, sera en vente à la Libraire des J47.
Camilo Ramirez
Entretien avec Etienne Lepage
Humain, trop humain,
Entretien avec Etienne Lepage, auteur et metteur en scène de « Logique du pire », présenté au Théâtre de la Bastille et Philippe Benichou, psychanalyste, pour le collectif « Théâtre et psychanalyse » de l’Envers de Paris. […] par Philippe Benichou
Logique du pire
Logique du symptôme. “Logique du pire” met en scène cinq personnages qui, poussés dans leurs retranchements logiques, basculent dans l’extrême… par Philippe Benichou
Madame Klein
de Nicolas Wright. Mise en scène de Brigitte Jaques-Wajeman, traduction de François Regnault.
Représentation suivie d’un débat avec Brigitte Jaques-Wajeman, François Regnault et Éric Laurent. Débat animé par Christiane Page et Philippe Benichou.
La Leçon
À travers l’exagération, la drôlerie et le drame, La Leçon interroge le désir de celui qui apprend et de celui qui enseigne. En quoi cette jeune fille est-elle mauvaise élève ? Quelle leçon ce pédagogue veut-il lui donner ? … par Sarah Dibon
Une hystoire de Sindbad
On pourrait lier la confrontation perpétuelle du sujet humain aux multiples visages de la ségrégation, comme une histoire sans fin avec laquelle il doit constamment composer son destin et trouver son désir. (…)
par Guido Reyna
Rencontre avec Thomas Bellorini
On peut voir se former, se condenser, mais aussi changer, évoluer différentes ségrégations, comme changent et évoluent dans la réalité de notre époque les multiples identifications des sujets en fonction des contingences de lieu et de circonstances. (…) par Pierre-Yves Turpin
Deux personnages d’exception
Il ne s’agit pas ici d’une ségrégation subie, mais d’une volonté d’affirmation narcissique qui dans les deux cas conduit au triomphe de la pulsion de mort aux dépens du sujet.
Les soirées du collectif «Théâtre et psychanalyse» ont été cette année l’occasion de rencontrer deux personnages d’exception qui auront tous deux exemplifié deux modalités d’inscription dans le lien social basées sur l’exclusion choisie. (…) par Philippe Benichou
La fiction des Aliens dans le cinéma
L’objectivation psychologique du sujet se drapant de celle d’un nouveau scientisme effréné trouve ainsi — et aujourd’hui sans doute plus que jamais, son répondant dans la haine de l’autre comme objet a. (…) par Karim Bordeau
Ni espoir ni désespoir, un au-delà
De l’autre côté de l’espoir, sorti en 2017, est un film du Finlandais Aki Kaurismäki en prise directe sur une actualité des plus sensibles, le statut de réfugié ou de clandestin d’une part, l’état d’exilé de l’intérieur, de laissé pour compte du système capitaliste, en transit dans leur propre pays d’autre part. (…) par Laure de Bortoli
Seminario Latino de Paris
The Thing de Carpenter
Notre prochaine rencontre aura lieu le 27 mai, chez Carole Herrmann, et aura pour objet l’intégralité du film The Thing de Carpenter sorti en 1982, que nous analyserons plan par plan.
Violence, passion, addiction : deux cas
24 avril 2017
Conversations cliniques et addictions – Aurélie Charpentier-Libert: le rejet de la violence à l’adolescence. Elisabetta Milan-Fournier: « je fais l’amour avec « ma » haine »
Lecture Freudiennes. Passé, présent, avenir
[…] Le texte que nous avons choisi pour la suite est « Die Zukunft einer Illusion » – L’Avenir d’une illusion, 1927. Freud a rédigé ce texte entre les deux Guerres Mondiales. Freud écrit que le présent doit être devenu le passé pour avoir un point d’appui pour juger ce qui est à venir.
Psynéma avril
Notre dernière séance a été consacrée à un large débat autour des deux films que nous avons finalement choisis quant à l’exposition future de nos travaux sur le phénomène « alien » dans le cinéma : The Thing de Carpenter (1982) plus que jamais d’actualité — et Invasion of the Body Snatchers de Kaufman (1978) qui a ses antécédents notoires — lui aussi d’une actualité politique brûlante. Entre ces deux derniers films, impossible ici de ne pas insérer l’énigmatique Alien de R.Scott sorti en 1979. Il est incontestable que ces trois longs métrages se répondent quant au noeud de la jouissance et du corps dont il est question. Cette triplicité a marqué par ailleurs son époque, parfois après coup comme pour The Thing — il s’agirait maintenant de démontrer ce qu’elle implique comme dire.
[…]
Psynema Mars
La séance du mois de février a permis au groupe de dégager le choix des deux films autour desquels s’organisera la soirée d’exposition des travaux du Vecteur. Ces deux films sont The Thing de John Carpenter (1982) et L’invasion des profanateurs (The Invasion of the Body Snatchers) de Philip Kaufman (1978).
Ces deux films se répondent en bien des points : l’alien s’empare du corps de l’homme sans qu’il s’en rende compte […]
Les nouveaux visages de la ségrégation
Une soirée préparatoire à la Journée du 10 Juin de l’Envers de Paris sur “Les nouveaux visages de la ségrégation” aura lieu le Mercredi 26 Avril 2017, de 21 à 23 heures, atelier 7 du CentQuatre – Paris (5 rue Curial, 75019), en liaison avec L’Espace Psychanalytique d’Orientation et de Consultation (L’EPOC),
avec la participation de Thierry Jacquemin, psychiatre, psychanalyste membre de l’ECF, Geneviève Mordant et Guido Reyna, membres du Vecteur- recherche de l’Envers de Paris “Le corps, pas sans la psychanalyse”, et Thomas Bellorini, chef-de-chœur et metteur en scène d’un spectacle réalisé à partir de « Le dernier voyage de Sindbad » d’Erri de Luca, qui fait écho aux drames des migrants. (…)
Soudain l’été dernier
« Ce qui me passionne dans Soudain l’été dernier, c’est la manière dont la réalité se révèle sous les airs du plus terrifiant des fantasmes ». C’est ainsi que Stéphane Braunschweig présente ce qui fait la valeur de cette pièce de Tennessee Williams qu’il met en scène au Théâtre de l’Odéon. Est-ce cette réalité qui heurta l’auteur au point qu’il dit avoir quitté la projection du film qui en fut tiré, horrifié par une approche littérale qui en méconnaissait la dimension métaphorique ? (…) Philippe Benichou
Liens sociaux toxiques
Avec Laure Naveau, invitée
Liens sociaux toxiques : considération sur un cas d’addiction sans objet
Luis Iriarte
Lors de la prochaine soirée du TyA – L’Envers de Paris, nous allons examiner un cas clinique où l’addiction se présente sans un objet apparent. En 2011, J.-A. Miller a manifesté que « toute activité peut devenir drogue »1. Cette citation nous permet de capter que ce qui est addictif (…)
Ségrégation et camp de concentration
Gabriela Pazmino
Le camp de concentration (à distinguer du camp d’extermination) est une forme de ségrégation dont l’origine remonte aux guerres coloniales anglaises du début du XXème siècle (Loir, 1902/1919).[1] Pratiquée à grande échelle durant la seconde guerre mondiale, (…)
El Reverso de la Biopolítica
Una conversación con Eric Laurent sobre su libro “El Reverso de la Biopolítica” tendrá lugar el miércoles marzo 22, en la Maison de l’Amérique Latine de Paris.
Entretien avec Aurélie Van den Daele
Agnès Vigué-Camus : Vous avez écrit que Les Métamorphoses vous poursuivent depuis l’enfance. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
Aurélie Van den Daele : J’étais très intéressée par ces histoires fantastiques, par le côté ancestral, archaïque, qui me permettait d’expliquer un monde que je ne comprenais pas tout à fait. Enfant, j’étais une très grande lectrice ; ensuite, au lycée, on a travaillé sur la destinée et j’avais choisi de montrer comment la notion de fatalité, de tragique, est inscrite dans la mythologie.
Entretien avec Julie Duclos
Philippe Benichou : Pouvez-vous nous dire ce qui vous a amené à la mise en scène ?Julie Duclos : Je suis née dedans en quelque sorte, une mère metteure en scène et professeure de théâtre à la fac, et un père acteur. Ils tenaient une école de théâtre ensemble et petite, je regardais les acteurs travailler. J’ai ensuite eu un parcours de comédienne, avec une formation de cinéma à Paris VIII et le Conservatoire national à Paris…
Métamorphoses
Samedi 4 mars 2017, à 20h, au Théâtre de l’Aquarium, La Cartoucherie.
D’après OVIDE et Ted Hughes. Mise en scène d’Aurélie Van Den Daele.
L’Envers de Paris vous donne rendez-vous pour un débat à l’issue de la représentation, avec Aurélie Van Den Daele, metteur en scène, et Marie-Hélène Brousse, psychanalyste, membre de l’Ecole de la Cause freudienne.
Lectures freudiennes
Nous avons envoyé le 31 janvier 2017 trois textes traduits à l’éditeur. Il s’agit de «Deuil et mélancolie» (1917), de «Constructions dans l’analyse» (1937) et de «La division du sujet dans le processus de défense» (1938).
C’est le dernier texte de Freud qu’il n’a pas pu terminer. La plume lui est tombée des mains. La mort a interrompu la rédaction de cette «Division du sujet dans le processus de défense».
La semaine prochaine je ferai parvenir la traduction de «Analyse finie et analyse infinie» (1937) à l’éditeur.
Par ailleurs nous commencerons le 28 février 2017 la traduction de «Avenir d’une illusion» que Freud a écrit en 1927. [Susanne Hommel]
Les nouveaux visages de la ségrégation
Une soirée de préparation à la Journée du 10 Juin de l’Envers de Paris sur le thème “Les nouveaux visages de la ségrégation” aura lieu le Mercredi 26 Avril 2017, de 21 heures à 23 heures au CentQuatre (5 rue Curial, 75019) avec la participation de Thierry Jacquemin, membre de l’ECF, de participants au Vecteur- recherche de l’Envers de Paris “Le corps, pas sans la psychanalyse”, et de Thomas Bellorini, chanteur et metteur en scène, en liaison avec “L’Espace Psychanalytique d’Orientation et de Consultation” (L’EPOC) – Geneviève Mordant
Esclaves de la langue
Lundi 20 février 2017 à 20h30. À-travers la clinique et la théorie lacanienne, nous aborderons les passions qui dérivent de la prise des sujets dans la langue. La langue « fasciste », selon Barthes ! Figures de la liberté et de l’esclavage, la clinique s’avérera la politique ; et réciproquement. Pierre Sidon
MAYDAY
Francesca Biagi-Chai, psychanalyste, membre de l’ECF, a accepté l’invitation de l’Envers de Paris de venir dialoguer avec Julie Duclos. Rdv mardi 28 février à 19h30 au Théâtre La Colline, Paris.
Psynéma février
Prochaine séance le 25 février à 17H chez Carole Herrmann. Elle sera consacrée à la lecture de la leçon du 14 juin 1967 du Séminaire XIV, préparée par Elisabetta Milan. On parlera aussi de The Thing de Carpenter (1982) à partir d’un texte de présentation écrit par Emilie Pitoiset, puis du film de P.Kaufman.
Premier contact
Vecteur Psynéma
Prochaine rencontre le 14 janvier à 17H. […] Nous reviendrons sur cette très subtile articulation montrant que l’aliénation (celle que Lacan déduit logiquement) est commandée par le Discours du Maître, selon une topologie très précise. […] Elisabetta Milan & Karim Bordeau
Heim, le foyer, das Unheimliche, l’inquiétante étrangeté, l’inquiétante familiarité
Lectures freudiennes […] « Il est bien connu que l’on peut mettre en doute si une quelconque formation psychique peut réellement tomber dans le foyer de la destruction. » Le foyer de la destruction. Le foyer, cette chose paisible, est nécessairement aussi le lieu de la destruction. […]
LECTURES au TyA Envers de Paris
Le recours aux drogues et l’opération de séparation, par Jose Altamirano
Le Séminaire X et le Séminaire XI sont l’expression d’un changement substantiel dans l’enseignement de Lacan. Ce changement correspond à ce qui a été désigné du terme de « jouissance normale » […]
Lecture de l’article de Gil Caroz « Connaître sa haine » […] par Olivier Talayrach
Il y a la haine qualifiée de « pépère » par l’auteur, et puis celle qui rejette l’autre, par exemple LE juif ou LA femme… Et les diffame. Gil Caroz indique les voies respectives d’apaisement de ces deux haines : […]
Seminario Latino
Seminario Latino de Paris, le 25 janvier 2017 à 21h. Moderadora : Eugenia Varela.
« La ronde » de Schnitzler ou de l’importance d’être importun
Ecrite en 1897, publiée en 1903, jouée en 1920, condamnée comme « œuvre pornographique d’un auteur juif » par les conservateurs antisémites autrichiens en 1921 puis brulée lors des autodafés de 1933, la pièce d’Arthur Schnitzler « La ronde » n’en finit de faire scandale. Traduite et scénarisée par Guy Zilberstein et mise-en-scène par Anne Kesler au Vieux-Colombier jusqu’au 8 Janvier, elle continue d’interroger notre 21° Siècle envahi par le discours de la science qui écrase toutes illusions désirantes et autorise toutes les formes de la pornographie, sur cette vérité que la psychanalyse vise et qui dérange : la sexualité comporte un impossible à dire. […] par Marie-Christine Baillehache
Théâtre et psychanalyse : Où les cœurs s’éprennent
Théâtre de la Bastille, samedi 14 janvier à 20h
Où les cœurs s’éprennent
Texte et mise en scène de Thomas Quillardet.
Invitée : Marie-Hélène Roch
lectures freudiennes : … l’enfant en détresse est capable de choisir…
Déjà dans le courrier de novembre j’ai proposé une lecture précise de l’oeuvre freudienne. Dès le début, dès « L’Esquisse » écrit en 1895 Freud écrit que l’enfant en détresse est capable de choisir : il est capable de réaliser le travail nécessaire à l’intérieur de son corps pour produire un événement de satisfaction, ein Befriedigungserlebnis.
Dans un de ses derniers écrits « Die endliche und die unendliche Analhyse »,- L’analyse finie et l’analyse infinie – (1937), il défend la même idée : […] Suzanne Hommel
Psynema décembre
La séance du mois de novembre 2016 du Vecteur Psynéma a été amplement consacrée aux réflexions autour de la soirée de préparation aux dernières journées de l’École de la Cause Freudienne sur le thème de l’objet regard. Cette soirée, qui a eu lieu le 18 octobre au cinéma Escurial, proposait un travail intéressant autour du film Night Call (2014), réalisé par Dan Gilroy. Le Vecteur Psynéma avait invité le psychiatre et psychanalyste Pierre Sidon et a été riche en échanges malgré le nombre de participants. […] Vecteur Psynema
Beckett : la viduité du regard
En 1958, S. Beckett écrit sa pièce « La dernière bande ». Dans un dispositif dépouillé, clos et sombre, un homme seul, Krapp, dialogue avec une bande magnétique enregistrée par lui-même 30 ans plus tôt. Cet homme, dont le nom résonne avec « crap » / « merde » en anglais, a un rapport profondément désaccordé au monde qui lui fait face et le regarde. Son rapport morcelé au corps et à la langue l’oblige à lutter âprement pour avoir le sentiment d’exister. Réécouter rituellement sa bande enregistrée […] Marie-Christine Baillehache
Addiction et passion
Pour notre troisième soirée, du Vecteur « Clinique et addictions », nous vous donnons rendez-vous lundi 12 décembre à 20h30. Nous aborderons la notion de la passion autour d’un cas clinique présenté par Mathilde Braun : Monsieur V. interroge le rapport entre addiction et passion. Passion par sa profession d’une part, addictions d’autre part, sans lien apparent. Néanmoins, en déployant ces deux espaces séparés, nous verrons qu’un même objet les relie. En deuxième partie nous nous intéresserons à la littérature avec Elisabetta Milan Fournier : “Un vieux dégueulasse”, il s’agira d’une fiction clinique autour du livre de Bukowski, Women.
Pierre Sidon
Entrons dans la ronde
Le scandale de La Ronde
Scandaleuses, les « souillures du mariage et les désillusions de l’adultère » d’Emma Bovary (et non l’inverse comme le regrettera le procureur Pinard ), scandaleuses la même année les fleurs vénéneuses de Baudelaire, « obscènes et immorales », qui « conduisent nécessairement à l’excitation des sens par un réalisme grossier et offensant pour la pudeur », scandaleuse Nora qui laisse époux et enfants pour « prendre conscience d’[elle]-même et de ce qui [l’]entoure » et refuse face à son mari d’être « d’abord et avant tout épouse et mère » pour être « d’abord et avant tout un être humain » à la fin de Maison de poupée. […]
Traiter d’addictologie avec Jean-François Perdrieau et Jacqueline Janiaux
Rdv le 14 novembre 2016.
Pour cette deuxième Conversation clinique et addictions de l’année, deux interventions.
Jean-François Perdrieau : La deuxième édition du traité d’addictologie vient de paraitre, 12 ans après la première édition. Dans son premier chapitre : « Comprendre les addictions : l’état de l’art », le Pr Michel Reynaud écrit : « Lors de la première édition (…), l’enjeu était de comprendre, accepter et intégrer l’intérêt d’un abord global des addictions » ; « Aujourd’hui, en 2016, le terme “addiction” est assimilé par la société ». Il me semble utile de discuter des changements présentés dans cette nouvelle édition, la disparition de certaines parties, le développement de certains concepts, et l’arrivée bien venue des NPS (nouveaux produits de synthèse).
Jacqueline JANIAUX : Une année de suivi en CSAPA : un cas clinique pour illustrer l’application d’une analyste en institution avec un sujet dit addict. – Pierre Sidon
l’inconscient pulsionnel
[…] un sujet arrive à construire, parfois à ses dépens, sa propre place dans le monde ou plus précisément dans ce que Lacan nomme poétiquement, quant à la métonymie comme déplacement de jouissance, « cette cohue de personnes déplacées » : « Car à la façon dont vont les choses, on ne le sait que trop, quand le langage s’en mêle, les pulsions doivent plutôt foisonner, et la question (si il y avait quelqu’un pour la poser) serait plutôt de savoir comment le sujet y trouvera une place quelconque. La réponse heureusement vient d’abord, dans le trou qu’il s’y fait » […] Karim Bordeau
Le Ich, en mesure de choisir …
L’Esquisse a été publié en bilingue en 2011 aux Editions Érès. Les traductions que nous terminons, dont « L’Analyse finie et l’analyse infinie » seront publiées en bilingue.
Nous nous rencontrons le 2 novembre 2016 chez Susanne Hommel.
Un sujet en position d’exception
“Quelle autre jouissance le monde peut-il offrir” à celui qui, né difforme et hideux, se voit exclu du champ de l’amour, mot bon “pour les êtres qui possèdent des semblables”. D’être exclu de ce champ des semblables, d’être “unique”(3), Richard, Duc de Gloucester sera “déterminé à être un scélérat”. […] Par Philippe Benichou
Séminario Latino
Seminario Latino de Paris-Envers de Paris, lecture en espagnol du Séminaire de Jacques-Alain Miller Choses de Finesse, mercredi 23 novembre 2016, 21h, Maison de l’Amérique Latine.
Cet espace entre deux langues, cette zone de combat
[…] J’ai entendu à la radio une interview avec Georges Arthur Goldschmidt. Il dit que la langue allemande se voit, que le français pousse à penser, à comprendre. La langue d’arrivée refuse la langue de départ, il y a toujours un combat. Il parle aussi de la jouissance de passer d’une langue à une autre, […] Suzanne Hommel
La haine de soi
Pour la première de nos Conversations de cette année, nous tenterons d’illustrer comment la haine de soi, en particulier du corps morcelé, peut être au principe desdites “addictions”. Nous interrogerons le destin différent de cette passion funeste à l’aide de deux situations cliniques. […] Pierre Sidon
Rdv lundi 10 octobre à 20h30.
Vivipares
Samedi 8 octobre à 19 heures au Théâtre de la Bastille, soirée préparatoire aux 46es Journées de l’Ecole de la Cause freudienne.
Le collectif “Théâtre et psychanalyse” vous convie à la représentation de Vivipares (posthume) brève histoire de l’humanité. Texte et mise en scène de Céline Champinot. Représentation suivie d’un débat […]
Addictions : les nouvelles passions ?
Quatrième année des Conversations « Clinique et Addictions » du TyA-Envers de Paris : dans le contexte troublé de la montée préoccupante de la haine, nous nous penchons cette année sur ce vieux terme des passions : dépassées les passions à l’ère de la consommation ? Mais sa forme désormais sans limite et qui menace l’existence même des sujets épinglés sous le terme d’ « addicts » a-t-elle quelque chose à voir avec ces passions que Platon opposait à la raison ? […]
Lectures freudiennes
Nous entamons une nouvelle année de travail sur les textes de Sigmund Freud.
Nous relisons « Deuil et mélancolie » – Trauer und Melancholie – pour la dernière fois avant la publication. Je le dis encore une fois : la traduction est accompagnée de commentaires, de discussions sur les mots, leur composition, leur étymologie. Nous passons par beaucoup d’autres langues : l’italien, l’anglais, l’espagnol, le grec, l’hébreu.
Nos soirées de travail sont studieuses et joyeuses. Le gay savoir y a sa place.
Psynéma
La rentrée du Vecteur Psynéma, dans ce début du mois de septembre 2016, s’ordonne activement autour de deux points : l’organisation de soirées autour des Aliens dans le cinéma contemporain, visant à cerner la problématique du corps parlant d’une manière surprenante et inattendue, ainsi que la préparation d’une soirée sur le thème des prochaines Journées de l’École de la Cause Freudienne, l’objet regard.
Notre prochaine réunion aura lieu le 18 septembre à 14H.
Psynéma
Compte rendu de la séance du 25 Juin 2016 Le Vecteur Psynéma a « consacré » la séance du mois de juin 2016 au visionnage critique de quelques extraits des deux premiers films-épisodes de la saga Alien. Le terme « consacré » n’est pas excessif : cette saga a marqué à...
Consommations fortes, institutions faibles
Lundi 20 juin 2016 à 20h30.
Que se passe-t-il lorsque flambe la revendication des sujets à une jouissance toujours plus légitime, à une jouissance sur laquelle le capitalisme jette l’huile de la consommation et dont la science repousse toujours plus les limites ?
www.addicta.org
Chercheur de trouble
Interview de Guillaume Vincent par Cécile Germain.
Finalement je me suis dit qu’il fallait commencer avec un élément que l’on n’attendait pas du tout, quelque chose de complètement banal, presque sans intérêt, comme « j’ai rendez-vous avec ma nièce »… C’est là où ça a vraiment été un travail de montage, c’est-à-dire décrire où elle vit, ce qu’elle fait comme métier, son amoureux… De commencer par quelque chose d’anodin, de poser le cadre, de faire en sorte que le public la connaisse. Et puis, une fois qu’il l’appréhende un peu mieux, commencer à parler de la maladie. Ça change tout dans le rapport au public. Quelque chose se tend dans l’écoute.
Lectures freudiennes
Prochaine rencontre, le 15 juin à 20 h chez Susanne Hommel.
Traduire – übersetzen – se dit aussi übertragen en allemand. Le transfert est « die Übertragung »
Donc traduire est transférer. Nous transférons la langue de Freud d’une langue dans une autre.
Pour obtenir ce transfert, nous passons aussi par d’autres langues, l’italien, l’anglais, l’espagnol, l’hébreu … (pour lire la suite cliquez sur l’image)
Psynéma
Rdv samedi 25 juin à 17 H. Nous parlerons de l’Alien de Ridley Scott, sorti en 1979. Un événement dans l’histoire du cinéma.
Notre séance du 14 mai a été consacrée à une lecture d’Under the Skin, film de Jonathan Glazer sorti en 2013. Nous avons resserré notre propos autour de l’avoir du corps et de la façon dont celui-ci est représenté comme Alien dans le cinéma. Ce que montrent en effet certains films centrés sur cette problématique c’est qu’un corps, en tant que consistance mentale, n’est pas donné d’emblée, qu’il y a une sorte d’antériorité logique où le corps se défait comme sac vide. Comment chacun fait-il alors avec son corps pour qu’il ne lui apparaisse pas trop comme alien ? (lire la suite) …
Rendez-vous Gare de l’est
Rendez-vous Gare de l’est
Un insight troublant
Une femme. Seule en scène, elle livre aux spectateurs une parole sans détours, papillonne sur des bouts de son existence. Mais à qui parle-t-elle ? Que veut-elle dire ?
Texte et mise en scène de Guillaume Vincent, avec Émilie Incerti Formentini.
Au Théâtre du Rond-Point, vendredi 24 juin, à 20h30.
Interview d’Annie Zadek
Faire passer ce tremblement.
Interview d’Annie Zadek par Marie-José Asnoun, Sarah Dibon et Susanne Hommel.
Marie-José Asnoun : Pourquoi Nécessaire et pourquoi Urgent ?
Annie Zadek : Nécessaire et urgent à partir de ce que j’appelle un schisme — l’antisémitisme, l’antijudaïsme, l’antisionisme — qui a sévi en France à partir de 2000, et que j’ai senti, comme beaucoup de juifs de gauche, dès la fin des années 90. Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi je souffrais de ça alors que toute cette culture ne m’avait pas été transmise du tout. (…)
Seminario Latino
Séminario Latino de Paris – à la Maison de l’Amérique Latine, mercredi 22 juin à 21h.
Lectures freudiennes
Prochaines rencontres le 4 et le 19 mai 2016 chez Susanne Hommel.
Le vidage du corps… pour trouver le vivant
Entretien avec Yuhsin U Chang, jeune plasticienne d’origine taïwanaise.
Psynéma
«Cela ne va pas de soi, pour le dire qu’un corps soit vivant. De sorte que ce qui atteste le mieux qu’il soit vivant, c’est précisément ce «mens» que j’ai introduit par la voie, le cheminement de la débilité mentale. Il n’est pas donné à tous les corps en tant qu’ils fonctionnent de suggérer la dimension de l’imbécillité. (…) Sans le langage pas le moindre soupçon ne pourrait nous venir de cette imbécillité qui est aussi ce par quoi le support qu’est le corps nous témoigne (…) d’être vivant.»
Nécessaire et urgent
Nécessaire et urgent, est selon Annie Zadek une écriture d’après Auschwitz. Pour elle « l’écriture d’avant Auschwitz …
Valère Novarina : une parole trouée en scène
« C’est en partant des lettres, en butant sur les consonnes, en soufflant les voyelles, en mâchant, en mâchant ça fort, qu’on trouve comment ça se respire et comment c’est rythmé. […] le texte pour l’acteur une nourriture, un corps. […] : le voir p’tit à p’tit s’ranimer quand on souffle dedans, refaire l’acte de faire le texte, le ré-écrire avec son corps. » V. Novarina
Lectures freudiennes
Rdv le 14 et 20 avril 2016 – Nous essayons de formuler quelques questions concernant la traduction, le choix de tel ou tel mot. Un exemple : « Dagegen erhebt sich ein begreifliches Sträuben » – Contre cela un hérissement compréhensible se lève ….
Le Vecteur fait son Psynéma !
Petites critiques de Psynéma : The Revenant, d’Alejandro G. Iñarritu & Midnight Special de Jeff Nichols.
Psynéma
Pourquoi Lacan en vient-il à représenter le corps, sa consistance mentale, à l’aide du tore ? Prochaine rencontre
samedi 9 avril 2016, à 17h. Au 17 rue Baudoin, Paris 13e.
Avec les Anonymes
Addictions / 11 avril 2016 à 20h30 – Les alcooliques anonymes : un million et demi de membres en 1960, deux millions et demi dans notre décennie.
Deux femmes et des produits
Soirée clinique spéciale : “deux femmes et des produits”, en la présence exceptionnelle de Laure Naveau.
Lectures Freudiennes
Prochain rdv le 9 mars 2016. Lecture, traduction et commentaires du texte de Freud – Deuil et mélancolie – sont terminés. C’est le moment des dernières relectures et corrections avant l’édition.
Psynéma
Prochain rdv, le 19 mars 2016, à 17H
Lecture du Séminaire L’identification où Lacan introduit pour la première fois dans son enseignement la topologie du tore comme consistance.
Les liaisons dangereuses au Théâtre de la Ville
Les liaisons dangereuses au Théâtre de la Ville. Dimanche 6 mars à 15h. Débat avec Christine Letailleur, metteur en scène, et Rose-Paule Vinciguerra, psychanalyste (École de la Cause Freudienne).
Seminario Latino
A partir del “Ultimisimo Lacan” de Jacques-Alain Miller. Presentadora: Liliana Salazar-Redon. Moderador: Oscar Vicente Ventura. Maison de l’Amérique Latine 217, boulevard Saint-Germain, 75007 Paris. Entrada Libre
« Argument » de Pascal Rambert
« Argument » de Pascal Rambert au Théâtre de Gennevilliers (92). Une jouissance de la parole toute seule, par Marie-Christine Baillehache.
Rencontre avec Sara Llorca, par Philippe Benichou
Jouir du péril
Soirée exceptionnelle organisée par l’Envers de Paris, au théâtre de l’Aquarium, samedi 6 février. Rencontre avec Sara Llorca, actrice et metteur en scène avec Charles Vitez de 4.48 Psychose de Sarah Kane. Débat avec Sara Llorca et François Leguil à l’issue de la représentation.
Création de salles d’injection à moindre risque ?
Au programme de la prochaine conversation du 15 février 2016, de la clinique et de la politique : au sujet de l’injection avec Jean-François Perdrieau et Coralie Haslé ainsi qu’Aurélie Charpentier-Libert.
Psynéma :: Un certain traitement actuel du corps
Thématique 2016 : Le corps parlant, ses aspects insolites et significatifs à l’écran.
La prochaine réunion aura lieu le samedi 13 février à 18H, au 17 rue Baudoin, dans le 13ème arrondissement.
II- noche de seminario…. capítulos : V-VI-VII-VIII
II- noche de seminario…. capítulos : V-VI-VII-VIII
Théâtre de l’Aquarium :: 4.48 Psychose de Sarah Kane
Jouir du péril
Soirée exceptionnelle organisée par l’Envers de Paris, au théâtre de l’Aquarium, samedi 6 février. Rencontre avec Sara Llorca, actrice et metteur en scène avec Charles Vitez de 4.48 Psychose de Sarah Kane. Débat avec Sara Llorca et François Leguil à l’issue de la représentation.
Collectif « Lectures Freudiennes »
…il n’est pas difficile de trouver une ressemblance entre la travail de la mélancolie et le travail du rêve…
« Le canard sauvage » : Ibsen et la vérité menteuse
Cet illustre homme de théâtre a su faire du mensonge sa vérité, anticipant ce que J. Lacan nous enseigne : « C’est d’abord comme s’instituant dans, et même par, un certain mensonge, que nous voyons s’instaurer la dimension de la vérité…




















































































































































































































































































