Édito décembre 2025
Cinzia Crosali,
directrice de l’EdP
Chers membres et ami(e)s de L’Envers de Paris,
Le moment est enfin arrivé ! Dans quelques jours se tiendra le grand évènement organisé par notre association en collaboration avec nos amis de l’ACF-ÎdF, intitulé : Fantasmes contemporains du corps.
Édito novembre 2025
Chers membres et ami(e)s de L’Envers de Paris,
Le mois d’octobre s’ouvre sous le signe d’initiatives vivantes et porteuses, à L’Envers de Paris, ainsi qu’avec une intensification de la préparation des Journées 55 de l’École de la Cause freudienne qui se dérouleront les 15 et 16 novembre prochains, au Palais des Congrès de Paris, sous le titre : Le comique dans la clinique.
Édito décembre 2025
Cinzia Crosali,
directrice de l’EdP
Chers membres et ami(e)s de L’Envers de Paris,
Le moment est enfin arrivé ! Dans quelques jours se tiendra le grand évènement organisé par notre association en collaboration avec nos amis de l’ACF-ÎdF, intitulé : Fantasmes contemporains du corps.
Édito novembre 2025
Chers membres et ami(e)s de L’Envers de Paris,
Le mois d’octobre s’ouvre sous le signe d’initiatives vivantes et porteuses, à L’Envers de Paris, ainsi qu’avec une intensification de la préparation des Journées 55 de l’École de la Cause freudienne qui se dérouleront les 15 et 16 novembre prochains, au Palais des Congrès de Paris, sous le titre : Le comique dans la clinique.
Édito octobre 2025
Chers membres et ami(e)s de L’Envers de Paris,
Le mois d’octobre s’ouvre sous le signe d’initiatives vivantes et porteuses, à L’Envers de Paris, ainsi qu’avec une intensification de la préparation des Journées 55 de l’École de la Cause freudienne qui se dérouleront les 15 et 16 novembre prochains, au Palais des Congrès de Paris, sous le titre : Le comique dans la clinique.
Janvier à l’Envers
Édito
Chers et chères membres, amis et amies de L’Envers,
Meilleurs vœux pour cette année qui commence !
C’est avec grand plaisir que je m’adresse à vous alors que je viens de prendre la direction de l’Envers de Paris pour les deux années à venir. Je tiens à remercier Laura Sokolowsky, présidente de l’École de la Cause freudienne et de l’Envers de Paris, de la confiance qu’elle m’a faite en me conférant cette tâche.
Il me revient de prendre cette responsabilité dans un temps difficile pour la psychanalyse où, au sein des pouvoirs publics, certains contestent sa place parmi les traitements considérés légitimes en matière de santé mentale. Créé afin de « favoriser, à Paris, le développement et l’étude de la psychanalyse en relation avec diverses activités culturelles, scientifiques et sociales, ayant cours dans la cité », l’Envers est, depuis sa spécificité, à même de participer au débat sociétal et même, pourrions-nous dire, civilisationnel qui se déroule. Nous tâcherons d’être à la hauteur de ce rendez-vous, orientés par l’action lacanienne de l’ECF.
Je tiens à féliciter Cinzia Crosali et son bureau du travail accompli, qui s’est achevé avec une remarquable journée organisée de manière conjointe par l’Envers et l’ACF-Ile de France, sous le titre « Fantasmes contemporains du corps ».
En ce qui concerne le bureau et les équipes qui m’accompagneront, Nayahra Reis a été retenue par le Conseil statutaire pour assumer le rôle de trésorière. La constitution de l’ensemble du bureau sera soumise au vote lors de l’Assemblée Générale.
L’Envers se rend présent dans la cité notamment à travers ses vecteurs, qui ont chacun un champ d’intérêt, un fonctionnement et un style particuliers. Comme à l’accoutumée, vous trouverez ci-dessous les annonces des événements et des activités de ceux-ci.
Je vous dis alors, à très vite,
Adriana Campos
Événements à venir
Le 14 janvier,
Vecteur Conversations « Clinique et addictions »
Le vecteur Conversations « Clinique et addictions » se réunira pour la troisième fois de l’année le 14 janvier, autour de deux interventions. Tomás Verger, qui sera présent par Zoom en direct d’Argentine, nous proposera une vignette clinique interrogeant la place du toxique et la fonction d’un foyer d’accueil et d’une hospitalisation chez un patient trans (en lien avec le prochain thème de l’AMP). Pierre Sidon, quant à lui, nous présentera un texte théorique dont voici l’argument : Lorsque la pratique de la drogue sert à faire taire les questions sur le sexe, c’est à une modalité contemporaine de la naturalisation, voire de la végétalisation, à l’œuvre dans la civilisation, à laquelle nous assistons. À partir de l’article de Jacques-Alain Miller paru dans les Annales de la société Jean-Jacques Rousseau en 2023 et quelques exemples contemporains, nous retraçons la prolifération invasive de ce phénomène et en tirons des conclusions sur la paralysie de l’acte désormais prescrite à l’homme.
Renseignements et inscriptions sur addicta.org/conversations
Responsables : Mathilde Braun et Coralie Haslé
Le samedi 14 février,
Vecteur PSYNÉMA
La prochaine projection organisée par le vecteur Psynéma, suivie d’un débat, sera consacrée au film BLACKMAIL d’Alfred HITCHCOCK.
Projection prévue le samedi 14 février à 14h00 au Patronage Laïque Jules Vallès (72, Av. Felix Faure – Paris 15ème).
Blackmail (Chantage, 1929), film d’Alfred Hitchcock avec Anny Ondra et John Longden.
Argument
Blackmail, premier film parlant britannique, est considéré comme la matrice des grands films à venir d’Hitchcock. S’y trouvent déjà, entre autres, les thèmes de la blonde victime, du secret et de la culpabilité (ici sous la forme inversée du « faux coupable »). De même y trouve-t-on déjà les fameuses courses-poursuites dans des lieux historiques et/ou spectaculaires, le tout assorti de l’habituel suspense et d’une bonne dose d’humour, typiquement hitchcockien.
Le film, tiré d’une pièce policière de Charles Bennett, où il est question de tentative de viol, de meurtre et de chantage, met en scène les angoisses d’une jeune femme au comportement frivole, confrontée à la question du désir et donc de la loi, incarnée par son fiancé, policier à Scotland Yard. Hitchcock se place du côté de la femme, dans ce qu’elle a d’énigmatique mais aussi de moderne pour l’époque, la femme qui ne renonce pas à son désir au nom des conventions sociales et morales, mais sans en mesurer au départ les conséquences. D’où ce sentiment de culpabilité de plus en plus envahissant qui traverse Blackmail et auquel renvoient les figures surmoïques du film. D’abord à travers le tableau qui représente un bouffon à la fois ricanant et féroce, soit l’ « objet regard », symbolisant un des versants du surmoi qui, tel que l’a décrit Jacques-Alain Miller, « s’inscrit dans une tradition qui ridiculise immanquablement la représentation de l’autorité »(1), en même temps qu’il pointe du doigt celui qui transgresse la loi ; mais aussi, par le biais du passage au sonore, à travers l’« objet voix » qui à un moment donné du film confère au surmoi, par le forçage qu’il produit, une dimension de « réel » encore plus terrifiante.
Si Blackmail préfigure ainsi les œuvres maîtresses d’Hitchcock, ne représente-t-il pas également le véritable point de départ de la rencontre du cinéaste avec la psychanalyse et plus particulièrement Lacan ?
(1) Miller J.-A., « Clinique du surmoi », Mental, n° 50, novembre 2024, p. 21.
Programmation 2025-2026, en partenariat avec le Patronage Laïque sur le site :
https://www.patronagelaique.eu
Entrée libre sur réservation sur le site dans la rubrique Évènements et « ciné-débats »
Responsables : Marie Majour et Leila Touati.
Contact : vecteur.psynema@gmail.com
Le mercredi 18 mars,
Seminario Latino
En ce mois de janvier, le Seminario Latino prépare la soirée de clôture de son cycle d’étude, « Signifiants dans l’air du temps », prévue pour le mercredi 18 mars à la Maison de l’Amérique Latine. Il s’agira d’une conversation autour de l’ouvrage de Guy Briole, Monologue partagé avec la folie, en présence de l’auteur et d’Éric Laurent comme extime.
Plus d’informations à venir.
Responsables : Flavia Hofstetter et Nayahra Reis
Contact : seminario-latino-de-paris@enversdeparis.org
Vous pouvez consulter l’argument du cycle d’étude 2024-2025 du Seminario Latino de Paris sur :
enversdeparis.org/seminario-latino-de-paris
Vie des vecteurs
Vecteur Psychanalyse et littérature
Pour cette nouvelle année 2026, le vecteur Psychanalyse et littérature poursuivra ses réunions de travail mensuelles, avec une même assiduité, un égal transfert de travail à l’enseignement de Lacan et de J.-A. Miller et un désir de transmission de la psychanalyse propre à chacun. La lecture singulière de chaque vecteurisant des ouvrages Souvenir de la marée basse, De sable et de neige et L’étreinte de l’eau de Chantal Thomas, s’orientera des Séminaires de Lacan D’un Autre à l’autre et L’Envers de la psychanalyse.
Durant les mois précédents, le vecteur a mis en lumière l’outil de la coupure dont C. Thomas fait usage pour nouer les deux registres hétérogènes du réel de jouissance – qui la concerne – et du symbolique de l’articulation signifiante.
Pour cette année 2026 et dès le lundi 19 janvier, le vecteur se donne pour axe de recherche la répétition. Chacun s’enseignera du procédé littéraire avec lequel Chantal Thomas considère et traite sa rencontre avec un réel qui ne cesse pas de ne pas s’écrire et interrompt le sens. Son roman Souvenir de la marée basse permettra de dégager comment son écriture lui permet un nouveau rapport à son objet perdu. Le chapitre IV du Séminaire XVI D’un Autre à l’autre de Lacan, portant sur le lien qu’entretient la chute de la jouissance avec la répétition, orientera ce premier temps de notre recherche.
Pour rejoindre notre réunion du Lundi 19 janvier à 20h par Zoom, contacter : litterature@enversdeparis.org.
Vecteur Lectures freudiennes
Nous arrivons aux derniers paragraphes de notre traduction de « Ein Kind wird geschlagen – Un enfant est battu », article que Freud rédige en 1919. La doctrine de la protestation virile ne semble aboutir à un plein succès que chez la fille. Elle ne semble pouvoir éclairer ni les névroses ni les perversions ni même les fantasmes passifs et plus tard masochistes. Freud conclut après avoir exploré les différents fantasmes selon la sexuation que « la doctrine de la protestation virile est absolument incompatible avec le fait du refoulement ».
Nous nous retrouverons chez Susanne Hommel le lundi 5 janvier à 21h
Contact : lectures-freudiennes@enversdeparis.org
Vecteur corpsy
Éric Laurent nous a fait la gentillesse de nous faire parvenir un texte encore inédit intitulé « Retour sur la forclusion du S1 ». Nous l’avons lu et discuté. Il y est question des langues plus ou moins privées de certains sujets autistes qui ne supposent pas d’Autre, mais peuvent apparaître comme des jaculations du corps. Elles ne nous renseignent sans doute pas seulement sur l’autisme, mais aussi sur une dimension de la langue. « L’expérience du sujet autiste, qui s’entend lui-même est, dans ses premières nominations, à l’envers de l’expérience du Fort-Da. Celle-ci suppose un Autre que l’on peut perdre, qui manque. Il y a au contraire présence d’un lieu d’où quelque chose s’entend. Seul le sujet autiste, par son expérience de la forclusion du S1, en rend compte. »
Prochaine rencontre : 27 janvier 20h30, 76 rue des Saintes-Pères.
Participants au vecteur : Geneviève Mordant, Pierre-Yves Turpin, Guido Reyna, Martine Bottin, Marie Faucher-Desjardins, Jaison Karukuttiharan, Ana Dussert, Anne-Marie Rieu-Foucault, Marilena Moustaka, Baptiste Jacomino (coordinateur).
Vecteur Lectures cliniques
Ce cycle du vecteur Lectures cliniques est dédié à l’étude des trois passions de l’être dans la clinique. Lors de la réunion du vecteur en décembre, en présence d’Ève Miller-Rose, nous avons discuté le texte de Jacques-Alain Miller « La passion du névrosé » (La Cause du désir, n° 93, septembre 2016, p. 112-122), discussion portée par les commentaires d’Athina Georgaraki et de Vassilis Plageras.
Chez le névrosé, précise JAM dans ce texte, « une souffrance est une passion si le désir s’en mêle ». Le névrosé cherche en analyse à dire sa souffrance témoignante, de quoi ? De sa nécessité à justifier son existence. Il s’adresse à l’analyste et fait son cheminement pour trouver son statut symbolique chez l’Autre, au point où sa “différence absolue” est isolée, resserrée. Ce trajet n’a pas pour but de réconforter le sujet, d’aspirer à son bien-être. Il ne suit pas la commande de la “justice distributive” du bien-être communautaire. Toute avancée de la science, nous indique JAM dans ce texte oh si actuel, n’enlèvera rien de la demande du névrosé de justifier son existence. La psychanalyse est une éthique. Le sujet a la possibilité dans le travail analytique de déplier la logique de son cas, avec ses contradictions et ses inventions propres à lui. À partir de ces points, nous avons abordé le cas présenté par Aline Bemfica.
L’étude du thème de passions de l’être se poursuit à la prochaine réunion du VLC, le 31 janvier 2026, en présence de Francesca Biagi Chai. Ce sera d’un autre angle, axé sur le texte de G.G de Clérambault, « Les délires passionnels, Erotomanie – Revendication – Jalousie » (Ornicar ? no 32, 1985, p. 29-38). Leila Wolf et Stéphanie Maubrun vont le commenter et Isabelle Marty présentera un cas de sa pratique clinique.
Responsable : Noa Farchi
Groupe d’organisation : Andrea Castillo, Jorge Morao, Ceylin Ozcan, Karine Vincent, Jérémie Wiest.
Contact : vlc.enversdeparis@gmail.com
