55e Journées

de L’École de la Cause freudienne

LE COMIQUE DANS LA CLINIQUE

15 & 16 novembre 2025

Palais des congès de Paris

Édito avril 2025

Édito avril 2025

Édito février 2025

Cinzia Crosali,

directrice de l’EdP

Chers membres et amis de L’Envers de Paris,

L’argument des prochaines Journées de l’ECF, transmis par la Directrice Laura Sokolowsky, est désormais disponible :

https://www.causefreudienne.org/evenements/le-comique-dans-la-clinique/.

Ce document offre un éclairage précieux sur cet événement majeur qui se déroulera, le 15 et 16 novembre prochains, aux Palais des Congrès de Paris, sous le titre Le Comique dans la clinique. Ce thème n’intéresse pas seulement les psychanalystes, il invite également tous les acteurs du champ culturel et social à participer aux Journées 55. Les interlocuteurs habituels de L’Envers de Paris y sont ainsi conviés : artistes, enseignants, éducateurs, chercheurs, ainsi que des professionnels du théâtre et du cinéma, des arts figuratives, de la musique, de la littérature… Nous suivrons avec grand intérêt la préparation à ces J 55, ainsi que les débats et les travaux, qui seront produits dans les mois à venir.

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Le prochain Congrès de l’EuroFédération de Psychanalyse, PIPOL 12 se tiendra les 12 et 13 juillet 2025 à Bruxelles, sous le titre : Malaise dans la Famille. 

Lire l’argument pour en savoir plus : https://www.europsychoanalysis.eu/malaise-dans-la-famille-pipol-12/

Nous vous invitons à participer nombreux à ces événements.

La recherche autour de Fantasmes contemporains du corps, continue de guider notre travail à L’Envers de Paris. Comment articuler les fantasmes (au pluriel) avec le fantasme fondamental, sachant que les premiers relèvent des rêveries tandis que le second est inconscient ? Dans son cours du 3 novembre 1982, Jacques-Alain Miller établit un lien pertinent entre les fantasmes et les rêveries du sujet, il dit que de : « cette rêverie consolante du sujet […] on pourrait dire […] que le fantasme console le sujet de son symptôme – qui n’est pas bien sûr de l’aspect le plus fondamental du fantasme – mais évidemment Freud a toujours maintenu la continuité, entre cette fantasmagorie consciente et le fantasme comme inconscient [1] ». Dès lors, en quoi les fantasmes contemporains du corps apportent-ils aujourd’hui une forme de consolation aux sujets ? Et de quels symptômes les consolent-ils ? C’est ce que nous nous efforcerons d’éclaircir cette année, à travers les cartels, les vecteurs et les groupes de travail de notre association.  

1.Miller J.-A., « L’orientation lacanienne. Du symptôme au fantasme, et retour », enseignement prononcé dans le cadre du département de psychanalyse de l’université Paris 8, leçon du 3 novembre 1982, inédit. 


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Plusieurs événements nous attendent en ce mois d’avril, que nous découvrons dans les programmes des vecteurs, suite à l’annonce de Stéphanie Lavigne, déléguée aux cartels pour L’Envers de Paris :


 

Cartels

L’activité des cartels est d’autant plus active en ce mois d’avril autour de deux événements. D’une part, la parution récente du Séminaire, livre XII, Problèmes cruciaux, de Jacques Lacan, suscite un désir de faire cartel. Vous trouverez sur le site de L’Envers de Paris une offre pour faire cartel autour de ce Séminaire : https://enversdeparis.org/cartels/. D’autre part, l’argument des prochaines Journées de l’ECF, Le Comique dans la clinique, est désormais dans toutes nos boîtes mail. N’hésitez plus à vous rassembler en cartel sur ce thème, théorique et/ou clinique, le comique et la psychanalyse étant parfois des partenaires essentiels.

Stéphanie Lavigne, Contact Paris cartels


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Suivons maintenant les informations sur l’activité des cartels et des vecteurs de l’EdP :


 

Vecteur Lectures freudiennes

Nous continuons de lire et traduire l’article que Freud écrit en 1919 : « Ein Kind wird geschlagen – Un enfant est battu », dans ce paragraphe Freud articule pas à pas le fantasme d’être battu, ses protagonistes et les différentes phases de la position féminine. 

« Si le montage ludique de la scène masochiste se tient à la fiction d’un petit garçon désobéissant, d’un page, ou d’un apprenti, qui doit être puni. Mais les personnes qui infligent des corrections dans les fantasmes comme dans les mises en scène sont à chaque fois des femmes. C’est assez déroutant ; on voudrait aussi savoir, si le masochisme du fantasme infantile d’être battu repose déjà sur une telle position féminine […] Le fantasme connu et conscient : je suis battu par la mère, est à la place de la troisième phase chez la fille, dans laquelle, comme mentionné, des petits garçons inconnus sont les objets battus ».

Nous nous retrouverons chez Susanne Hommel, le jeudi 3 avril à 21h, 

contact lectures-freudiennes@enversdeparis.org

 


 

Seminario Latino

En avril, le Seminario Latino de L’Envers de Paris poursuit l’investigation de son thème d’étude, « Signifiants dans l’air du temps » et prépare sa prochaine soirée prévue pour le mois de juin autour du harcèlement. Plus de renseignements à venir. 

Responsables : Flavia Hofstetter et Nayahra Reis

Contact : seminario-latino-de-paris@enversdeparis.org
Vous pouvez consulter l’argument du cycle d’étude 2024-2025 du Seminario Latino de Paris sur : enversdeparis.org/seminario-latino-de-paris

 


 

Vecteur Lectures cliniques

La seconde année du cycle 2023-2025 sur « La clinique différentielle » s’est ouverte en octobre pour une année scolaire. Durant cette période, le vecteur se réunira cinq fois, chaque fois en présence d’un invité comme extime. Il a déjà reçu Adela Bande-Alcantud, Ricardo Schabelman et Ariane Chottin. Au mois d’avril, il recevra Cinzia Crosali. Il est l’occasion de prendre la parole, de présenter un exposé et d’en débattre à plusieurs. Pour que chacun puisse présenter son travail, le nombre de participants est limité. La commission d’organisation du vecteur est composée de : Andréa Castillo, Noa Farchi, Caroline Happiette, Pauline Préau et Sophie Ronsin.

Responsables : Caroline Happiette et Sophie Ronsin 

Contact : vlc.enversdeparis@gmail.com

 


 

Vecteur Psychanalyse et littérature

Après avoir analysé la conception de la coupure et de son usage dans l’écriture littéraire selon Roland Barthes telle qu’il l’expose dans Le Plaisir du texte [1], et dans S/Z [2]nous avons mis en évidence comment Chantal Thomas fait usage de cette coupure pour structurer sa propre écriture. Quatre nouvelles tirées du recueil de C. Thomas, La Vie réelle des petites filles nous ont permis de démontrer l’effet de bord de la coupure délimitant un récit raisonnable et un récit subversif. Dans De l’huitre, C. Thomas place sa coupure entre le plaisir de la raison assumé par le père et la jouissance de déraisonner sur l’intelligence des huitres de sa fille. Dans La fessée inachevée, sa coupure passe entre la jouissance du corps produisant une poésie inspirée et son absence. Dans Une mère oublieuse, seule une métaphore parvient à couper le lien délétère d’une fille à sa mère. Dans Butterfly [3], le plaisir du maître de contrôler son objet de satisfaction est radicalement coupé par la jouissance infinie du rêve. Pour approfondir ce qui est mis en jeu par ce vide opéré par la coupure qui sépare deux récits, deux modalités de jouissance et a un effet de nouveauté, nous travaillerons les chapitres XXI, XXII et XXIII du SéminaireVILe Désir et son interprétation [4]dans lesquels Lacan nous enseigne la structure de la coupure. Ce va et vient dialectique entre Barthes et Lacan, entre la littérature et la psychanalyse, nous permettra d’éclairer, de préciser et d’illustrer ce que le travail de sublimation littéraire doit à la coupure telle que Lacan la conceptualise.

Notre prochaine réunion aura lieu par Zoom, le 17 avril à 20h.

Pour se joindre à notre recherche sur la voie que la littérature nous ouvre vers la psychanalyse, il vous suffit de contacter M-C Baillehache : littérature@enversdeparis.org


1.Barthes R., Le Plaisir du texte, Paris, Seuil, 1975.
2. Barthes R., S/Z, Paris, Seuil, 1970.
3. Thomas C., La Vie réelle des petites filles, Paris, Gallimard, 1995.
4. Lacan J., Le Séminaire, livre VI, Le Désir et son interprétation, texte établi par J.-A. Miller, Paris, La Martinière/Le Champ freudien, 2013. 

 


 

Vecteur Le corps, pas sans la psychanalyse

Lors de notre réunion de mars, nous avons préparé notre deuxième rencontre avec Julien Fournié, créateur de mode, qui aura lieu dans son atelier, en avril, à son invitation. Nous avons relu et discuté collectivement le texte produit par Ana Dussert sur ce travail en cours au sein du vecteur et nous avons commencé à lister des questions que nous voulons adresser à Julien Fournié en vue de notre prochaine discussion.

Prochaine rencontre : le 8 avril.

Membres du vecteur : Geneviève Mordant, Pierre-Yves Turpin, Guido Reyna, Martine Bottin, Isabelle Lebihan, Marie Faucher-Desjardins, Elisabetta Milan Fournier, Ana Dussert, Baptiste Jacomino (coordinateur).

Responsable : Baptiste Jacomino
Contact : corpsy@enversdeparis.org

 


 

Vecteur Psynéma

La prochaine projection suivie d’un débat organisé par le vecteur Psynéma aura lieu, le jeudi 27 mars 2025 à 20h00, au cinéma Les 7 Parnassiens (Paris 14e – métro Vavin).

En hommage au grand cinéaste David Lynch récemment disparu, nous avons choisi de vous présenter LOST HIGHWAY (1997) qui fait écho au thème, Fantasmes contemporains du corps, de la prochaine Journée de L’Envers de Paris et de l’ACF-IdF. Dans ce film, structuré comme une bande de Moebius où imaginaire et réel se rejoignent, D. Lynch décline ses thèmes favoris, axés, outre l’objet regard, sur l’objet voix qui est au cœur de son œuvre.

Nous reprendrons ces différents points lors de notre réunion de travail fixée le mercredi 26 février à 20h30..

Contact : vecteur.psynema@gmail.com

Responsables du vecteur : Marie Majour et Leïla Touati.

La prochaine projection organisée par le vecteur Psynéma, suivie d’un débat avec les spectateurs, aura lieu le samedi 5 avril 2025 à 14h00, au Patronage Laïque Jules Vallès (72 av. Felix Faure, Paris 15e).

Il s’agit du film REFLETS DANS UN ŒIL D’OR de John Huston, sorti en 1967.

John Huston est ce cinéaste américain majeur à la fois grand aventurier (avec la réalisation de films épiques tels que African Queen ou Moby Dick) et passionné de littérature jusqu’à clore son œuvre par l’adaptation magistrale d’une nouvelle de Joyce dans son film Les Gens de Dublin. 

Dans REFLETS DANS UN ŒIL D’OR, adaptation du roman éponyme de l’écrivaine Carson McCullers, Huston situe le récit dans un fort militaire en Géorgie où le major Penderton (interprété par le sublime Marlon Brando) enseigne l’art de la guerre à de jeunes soldats. Tout en étant lui-même démuni dans sa relation avec sa femme adultère (Elizabeth Taylor) et agité par son homosexualité latente, complètement médusé qu’il est par un de ses élèves. L’intensité des regards qui se croisent et des mouvements silencieux qu’ils motivent, nous permettront d’illustrer cet objet : le regard, cause du désir « par excellence » nous dit Lacan, mais toujours énigmatique pour le sujet.

Événement gratuit sur réservation : https://www.patronagelaique.eu/event-details/cine-debat-reflection-in-a-golden-eye-1967

Notre programmation 2025 en partenariat avec le cinéma Les 7 Parnassiens est en ligne avec les liens pour l’achat d’un billet : 

https://www.multicine.fr/evenements/37201-psychanalyse-et-cinema-saison-2025/

La prochaine réunion de travail, consacrée à ce film, avec les membres de notre vecteur aura lieu le 26 mars à 20h (à Montparnasse). 

Nous contacter à : vecteur.psynema@gmail.com

Responsables : Leila Touati et Marie Majour. 


 

Vecteur Théâtre

La prochaine rencontre du vecteur Théâtre et psychanalyse aura lieu dimanche 13 avril à 15h, aux ateliers Berthier de l’Odéon, autour de L’amante anglaise, de Marguerite Duras. Francesca Biagi Chai a accepté notre invitation à venir débattre avec la metteuse en scène, Emilie Charriot, et c’est Eva Carrere Naranjo qui animera la rencontre. Vous pouvez encore réserver vos places en envoyant un mail à l’adresse : theatreetpsychanalyse@gmail.com

Vous pouvez également réserver dans vos agendas le vendredi 16 mai à 20h. Le vecteur Théâtre vous proposera une rencontre autour du spectacle Léviathan, mis en scène par Lorraine de Sagazan et écrit par Guillaume Poix.


 

Vecteur Clinique et addictions

Cristóbal Farriol interviendra sous le titre : « Pas grand-chose à dire ».

« Si la drogue permet de rompre le mariage avec le “petit pipi”, peut-elle, par conséquent, rompre le mariage avec le langage ? C’est ce qui semble se jouer dans le cas que nous étudierons. Lorsque, pour quelqu’un, la parole ne peut rien instituer, ce serait alors à l’institution d’en faire l’orthopédie [1] ».

Renseignements et inscriptions sur : https://addicta.org/


 

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Le dernier numéro de notre bulletin, Horizon 69, est disponible à la librairie de l’ECF.

Pour l’achat on-line: https://www.ecf-echoppe.com/produit/dans-la-jungle-du-numerique/

 


 

Je souhaite à tous les membres et aux amis de L’Envers de Paris, de belles vacances de printemps et un joyeux week-end de Pâques.

Cinzia Crosali,

directrice de L’Envers de Paris.

L’avez-vous lu ?

Le corps, l’identificationAna Dussert

Le corps, l’identification
Ana Dussert

La prochaine Journée de L’Envers de Paris, Fantasmes contemporains du corps, affirme dans son titre que le corps relève du fantasme, mettant les fantasmes au pluriel afin d’indiquer leurs manifestations multiples et donc relatives au discours contemporain, dans la mesure où celui-ci érige, à la place de l’Un, un multiple hétérogène. Essayons cependant de saisir ce qui pourrait s’écrire du corps lorsqu’il s’énonce dans le registre de l’Un, faisant valoir que le multiple déclaré ne peut pas s’y extraire : non pas le Un unifiant l’image, les images, mais le Un accédant à la structure.

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Chantal Thomas : du sens à la résonnance

par Marie-Christine Baillehache

Chantal Thomas : du sens à la résonnance
Le secret du Journal de Nage

En 2021, C. Thomas commence l’écriture de son journal intime et se fait attentive aux sentiments intenses, fragmentaires et aux idées floues, éparses qui la traversent. Elle les travaille avec des mots et des images pour les sauver de l’incohérence, du non-sens et de l’oubli. Elle précise, limite et fixe les fragments de pensées et d’émotions qui lui arrivent dans un présent fugitif et refuse l’anecdote et le factuel.

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éditos

Édito avril 2025

Édito avril 2025

L’argument des prochaines Journées de l’ECF, transmis par la Directrice Laura Sokolowsky, est désormais disponible !
Ce document offre un éclairage précieux sur cet événement majeur qui se déroulera, le 15 et 16 novembre prochains, aux Palais des Congrès de Paris, sous le titre Le Comique dans la clinique.
Ce thème n’intéresse pas seulement les psychanalystes, il invite également tous les acteurs du champ culturel et social à participer aux Journées 55. Les interlocuteurs habituels de L’Envers de Paris y sont ainsi conviés : artistes, enseignants, éducateurs, chercheurs, ainsi que des professionnels du théâtre et du cinéma, des arts figuratives, de la musique, de la littérature..

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Édito mars 2025

Édito mars 2025

Mars est aussi le mois du printemps et de son réveil ; nous sommes sensibles à tous les types de réveils, car c’est le réveil qui nous oriente avec les effets du réel et ses irruptions. L’émergence du réel est précisément ce qui nous réveille, le réel affecte le corps et produit des tensions insupportables, dues au fait qu’on se cogne à l’impossible. Même s’il nous est impossible de nous réveiller complètement, nous pouvons néanmoins avoir un désir de réveil et énoncer avec Jacques-Alain Miller que cet impossible « n’interdit pas de le prendre pour fin, ce réveil…

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Édito février 2025

Édito février 2025

« La rêverie, si on prend les choses par la rêverie fantasmatique, ça fait tout de suite valoir les deux aspects, deux registres du fantasme. D’abord, je dirais, une fonction imaginaire – ne serait-ce que parce que le fantasme comporte apparemment, des formes, des personnages, une scène, et comme un petit roman […] À côté de cette dimension imaginaire, qui paraîtra aussi de premier plan, il y a une dimension symbolique du fantasme […] on peut même poser […] qu’une phrase en est le support, et même le résumé, ou même que, le fantasme, c’est une phrase, c’est la phrase « Un enfant est battu ». Et, je dirais que ces deux aspects du fantasme […] sont ceux que Lacan a présentés d’abord […] c’est-à-dire qu’il lui a paru d’abord, qu’il était toujours, dans le fantasme, question de corps…

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Vidéos

Epars Désassortis

Épars désassortis de la globalisation

Épars désassortis de la globalisation

Par Marga Auré
Nous traversons actuellement une situation de crise mondiale au caractère inédit. Des millions de personnes sur la planète se sont retrouvées presque en même temps sous la contrainte de dispositifs de confinement à peu près semblables, une fois décrété dans chaque pays l’état d’urgence sanitaire répondant à la nécessité de freiner la diffusion de la pandémie de Covid-19.

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L’angoisse comme objection au « pour-tous »

L’angoisse comme objection au « pour-tous »

Par Cinzia Crosali
Les bouleversements de notre époque ne sont pas sans répercussion sur le lien social, que nous savons, depuis Lacan, être un effet du discours : « il y a du discours : et je le situe du lien social » disait Lacan dans l’Étourdit, et il ajoutait qu’à ce lien social « se soumettent les corps qui, ce discours, labitent » . Les corps : ce sont justement les corps à être propulsés sur le devant de la scène sociale dans notre époque et à s’articuler aux nouvelles manifestations d’angoisse.

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Fantasmes contemporains du corps

DU CORPS AU SEMBLANT, AVEC OU SANS LA TECHNOLOGIE NUMÉRIQUE

par René FIORI

DU CORPS AU SEMBLANT, AVEC OU SANS LA TECHNOLOGIE NUMÉRIQUE

Au XIX siècle on pouvait, dans une foire, s’étonner d’écouter une voix enregistrée, émanant d’un fil muni d’un cornet qu’on portait à l’oreille. Suivront l’invention du gramophone et du téléphone. Freud évoque ces inventions et l’accent mis sur ces objets techniques au détriment de la satisfaction subjective…

Psychanalyse et psychiatrie

Dans l’après-coup de la C-5 “psychanalyse et pédopsychiatrie”

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« psychanalyse et pédopsychiatrie : questions et variétés de réponse ». La soirée fut riche, vivante, comme la question de la place de la psychanalyse, qui apparaît se dégager de l’inertie actuelle, idée que nous pourrions proposer comme une des réponses possibles, en conclusion de ce cycle. Cette inertie, bien présente de nos jours, est largement due au S1 émanant des évaluations en psychiatrie notamment… Par Aurélie Pascal

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Quelle pratique psychiatrique à l’heure de l’expertise scientifique et d’Internet ?

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Le Cycle “Psychiatrie, psychanalyse et malaise social” proposé par la BPI du Centre Pompidou et animé par Clotilde Leguil tiendra sa prochaine rencontre sur le thème : “Quelle pratique psychiatrique à l’heure de l’expertise scientifique et d’Internet ?”. Avec Éric Laurent, psychanalyste membre de l’ECF et de l’AMP et Mathieu Bellahsen, psychiatre, chef de service à l’Hôpital d’Asnières-sur-Seine.

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La pédopsychiatrie : questions et variété des réponses

La pédopsychiatrie : questions et variété des réponses

La pédopsychiatrie est le lieu destiné à accueillir et traiter la souffrance de l’enfant lorsque celle-ci prend des formes particulièrement aigües. Mais elle est aujourd’hui confrontée aux exigences propres de l’époque : rentabilité et efficacité ; avec son corolaire : bilans, évaluations, prescriptions médicamenteuses, rigueur budgétaire, etc. Cette tendance conduit-elle pour autant à l’impasse, voire au déclin de la pédopsychiatrie ?

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Au-delà du confinement

Sortir du confinement en risquant son énonciation

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Par Marie-Christine Baillehache
Le surgissement imprévisible du réel sans loi de la Covid 19 est venu trouer l’Autre et a confronté chacun à un vide de sens chargé d’étrangeté angoissante. Cette contingence réelle a introduit dans la vie de chacun une rupture dans ses liens fondamentaux à l’Autre de l’articulation signifiante et à l’énigme de l’objet a cause de son désir qui rend sa parole vivante.

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Le tsunami numérique et sa planétarisation

Le tsunami numérique et sa planétarisation

Par René Fiori
La planétarisation de l’uniformisation a trouvé depuis quelques années son accélérateur avec le « déchaînement du processus numérique » . Ce déchaînement institue un nouvel ordre, où « le vivant est saisi par le numérique » . Cette « volonté anonyme » qui y « est à l’œuvre » introduit une nouvelle variante de la pulsion de mort. Le signifiant numérique n’est pas le signifiant du symbolique.

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Étoffes du Rêve

Étoffes du Rêve

Par Guido Reyna
L’irruption du réel incarnée actuellement par la pandémie du COVID-19, opère comme une expérience traumatique massive et généralisée pour l’ensemble des parlêtres, comme « la présence d’une jouissance qui n’est pas prise dans la machine fictionnelle, interdictrice »

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Écouter, voir..

Lalalangue, prenez et mangez-en tous

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Frédérique Voruz est comédienne. Lalalangue est son œuvre dont Ariane Mnouchkine, fondatrice du Théâtre du Soleil qui l’accueille, a nommé « Une confession héroïque ». C’est un seule en scène autobiographique, le récit d’une analyse sous forme de spectacle, l’exposé d’un trauma et des symptômes d’une enfant qui se reconstruit grâce à la psychanalyse, et surtout grâce au personnage de la psychanalyste, qui fait irruption tout au long du spectacle pour le ponctuer de ses saisissantes interprétations. Il y est parlé du langage familial et du poids des mots. Philippe Benichou

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Poésie de Tristana

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Par Laure de Bortoli
Tristana (1969) est un des trois films tournés par Luis Buñuel en Espagne, le pays de naissance dont il s’est exilé l’époque du franquisme.

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Par Grigory Arkhipov
Dans la pensée occidentale, il y a une forte tradition de considérer le rire et le risible à travers le prisme du jugement. Ce jugement peut être esthétique (le risible est « une laideur non accompagnée de souffrance » , note Aristote), intellectuel (nous rions de ce que nous estimons être stupide) ou moral (le rire châtie la vanité, selon Bergson). Il y a un autre paradigme qui, au contraire, inscrit le rire dans la discontinuité du jugement.

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