Édito Mai 2016

Chers collègues,

Après le succès que fut la soirée au Théâtre des Abbesses autour de la pièce UND samedi dernier, nos rendez-vous parisiens se poursuivent cette fois-ci autour d’une rencontre proposée par le collectif Théâtre et Psychanalyse le mardi 17 mai à La Colline, autour de la pièce Nécessaire et Urgent, adaptation du livre d’Annie Zadek, dans une mise en scène tout en sobriété et justesse de Hubert Colas. Dans cet ouvrage connu, entre questions jamais formulées et réponses laissées en suspens, Annie Zadek déplie les interrogations d’un enfant quant au silence parental sur leur passé durant la Shoah, afin de poser d’une façon singulière, une autre question, connue et grave à la fois, sur ce qui vient scinder l’écriture avant et après Auschwitz. Questions donc d’une grande densité qui vont résonner pour chacun de nous et que Guy Briole reprendra dans un dialogue avec l’auteure et le metteur en scène après le spectacle.

Juste dans l’après-coup du Congrès de l’AMP à Rio de Janerio, et en partenariat avec l’ACF-IDF, nous sommes attendus à Montparnasse vendredi 20 mai afin d’assister à la rencontre que nos collègues franciliens ont préparée avec l’écrivain Hubert Haddad atour de son livre Corps Désirable. Emmanuelle Edelstein et Djamila Mebtouche partageront leur lecture aussi bien sur l’ouvrage que sur la singularité de l’auteur, avant que Marie-Hélène Brousse et François Leguil ne dialoguent avec lui à propos de ce que son oeuvre éclaire sur le statut contemporain du corps-parlant.

La logistique de l’après-midi de l’Envers de Paris, prévue pour le printemps 2017, autour des sombres passions qui font le nid de notre actualité, entre déchainement haineux et pulsion de mort, prend forme. Des nombreux collègues se mobilisent pour constituer les commissions d’organisation, scientifique, bibliographique, mais aussi la conception des soirées inter-cartels en mesure de mobiliser les cartelisants parisiens autour d’un thème, certes délicat, mais devant lequel nous ne reculons pas, afin d’établir ce que de l’orientation lacanienne peut fonctionner comme lanterne, boussole, par des temps aussi opaques et imprévisibles.

Encore heureux, il y a aussi la vie, ici et toujours, celle du désir, le notre, et Paris Leaks se fait encore un plaisir d’annoncer toutes les nouvelles sur ce qui palpite au cœur des vecteurs et collectifs, dans ce mois solaire de mai. Occasion de rappeler les propos de Mario Vargas Llosa, écrivain fraichement entré – de son vivant, ils ne font pas légion – à La Pléiade : « Que nous reste-il ? Le désir, et son inachèvement ».

Camilo Ramirez

Tous les détails de ces infos sur notre site www.enversdeparis.org et pensez à les diffuser le plus possible autour de vous et à nous rejoindre sur twitter : @EnversDeParis

Évènements à la Une

Interview d’Annie Zadek

Faire passer ce tremblement.
Interview d’Annie Zadek par Marie-José Asnoun, Sarah Dibon et Susanne Hommel.

Marie-José Asnoun : Pourquoi Nécessaire et pourquoi Urgent ?

Annie Zadek : Nécessaire et urgent à partir de ce que j’appelle un schisme — l’antisémitisme, l’antijudaïsme, l’antisionisme — qui a sévi en France à partir de 2000, et que j’ai senti, comme beaucoup de juifs de gauche, dès la fin des années 90. Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi je souffrais de ça alors que toute cette culture ne m’avait pas été transmise du tout. (…)

Groupe de recherche

En lien avec l’actualité des attentats vécus ces derniers mois, L’Envers de Paris propose une demi-journée d’étude dont le thème portera sur l’exacerbation collective des passions mortifères qui gagnent diverses scènes du monde contemporain. Dans le cadre de la préparation, nous constituons un groupe de travail qui s’orientera du réel et étudiera des concepts freudiens et lacaniens ciblés.

Les enfants de la science

Nouveaux modes d’origine – Conséquences cliniques – Animé par François Ansermet, Nouria Gründler, Agnès Condat – Les Vendredis 15 avril, 27 mai, 24 juin 2016 de 9h30 à 11h30, au Pavillon de l’Enfant et de l’Adolescent du G.H. La Pitié-Salpêtrière.

Psychanalyse et Littérature

(…) dans la littérature scientifique un usage de la Lettre dont le rejet radical de l’effet de jouissance de cette lettre entraine un retour de cette jouissance dans l’accumulation de déchets polluants…
Rdv le 11 mai 2016

Psynéma

«Cela ne va pas de soi, pour le dire qu’un corps soit vivant. De sorte que ce qui atteste le mieux qu’il soit vivant, c’est précisément ce «mens» que j’ai introduit par la voie, le cheminement de la débilité mentale. Il n’est pas donné à tous les corps en tant qu’ils fonctionnent de suggérer la dimension de l’imbécillité. (…) Sans le langage pas le moindre soupçon ne pourrait nous venir de cette imbécillité qui est aussi ce par quoi le support qu’est le corps nous témoigne (…) d’être vivant.»

Corps désirable

Le 20 mai 2016, Rencontre-Débat avec Hubert Haddad autour de son ouvrage Corps désirable. Soirée animée par M.H. Brousse et F. leguil. Ce qui, entre littérature et psychanalyse, peut être avancé sur l’éprouvé réel du corps pour chaque sujet…

Lectures freudiennes

Rdv le 14 et 20 avril 2016 – Nous essayons de formuler quelques questions concernant la traduction, le choix de tel ou tel mot. Un exemple : « Dagegen erhebt sich ein begreifliches Sträuben » – Contre cela un hérissement compréhensible se lève ….

Paris, c’est aussi les enseignements de l’École de la Cause Freudienne

Enseignement de la passe 2015-2016 Opacité et approches du réel   Lacan, dans son dernier enseignement, offre la perspective de « ne pas se faire leurrer de quelque fin plate »1 quand on termine son analyse, et il offre la passe à « ceux qui se risquent à témoigner au mieux de la vérité menteuse »2. Si elle est menteuse, c’est que le réel ne peut que mentir : exclu du sens, il reste opaque. Donner du sens au réel est possible dans la clinique sous transfert, mais c’est une voie de mirage. Jacques-Alain Miller3 nous a exhorté à renoncer à la transparence devant l’opacité, sans céder sur l’élucidation. En fin d’analyse, dans l’outre-passe, il s’agit de porter, au mieux, quelque lumière sur cette opacité. Que recouvre-t-elle ? La jouissance, toujours présente une fois le symptôme déchiffré, le corps qui en est affecté et qui parle à partir d’elle, point du refoulement originaire freudien. Comment parle-t-il alors que « nous n’avons aucune idée du réel parce que le langage est un mauvais outil »4 ? Si le langage, qui donne au sujet des airs d’être, est un mauvais outil pour le réel, il s’agira de rendre compte de comment l’écriture peut opérer face à des bouts de réel, de comment un bord de semblant peut situer le noyau de la jouissance, ou de quel autre artifice a-t-il été fait usage. Sans oublier « que tout doit être repris au départ à partir de l’opacité du sexuel »5. Cinq soirées seront proposées dans l’année : chacun des cinq A.E. en exercice proposera un thème pour une soirée afin d’approfondir ces questions. Il choisira un extime pour en animer la conversation. Les autres A.E. pourront, selon leur désir, s’y joindre pour intervenir. Danièle Lacadée Labro et Michèle Elbaz   Notes :   1 – Lacan J., « Joyce Le Symptôme », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 570. 2 – Lacan J., « Préface à l’édition anglaise du Séminaire XI », op. cit., p. 572. 3 – Miller J.-A., « Semblants et sinthome », Scilicet, Semblants et sinthome, VIIe Congrès de l’Association Mondiale de Psychanalyse – Paris 2009, collection Rue Huysmans, ECF, 2009, p. 24. 4 – Lacan J., Le Séminaire, leçon du 15 novembre 1977, inédit. 5 – Lacan J., Séminaire, livre XXIII, Le sinthome, Paris, Seuil, 2005, p. 64.   Les mardis 8 décembre 2015, 12 janvier, 8 mars, 10 mai et 14 juin 2016 Au Local de l’ECF – 1, rue Huysmans 75006 Paris – 21h 15
Lien social et Identification à la lumière du « Y a de l’Un », Marie-Hélène Brousse Le débat a traversé l’Atlantique. Aux USA la grande question actuelle s’énonce ainsi : Identity Politics. Elle a commencé à faire parler d’elle dans les « gender studies », version US du « Il n’y a pas de rapport sexuel », mais elle n’a pas tardé à se diffuser à toutes les minorités dites raciales ou encore religieuses. Partout le trivial « je suis… » a changé de statut en s’affranchissant des évidences que garantissaient le Nom-du-Père et ses traditions. En Europe elle se pose aussi, de façon plus conflictuelle et à la fois moins crue. Ainsi l’expression « jeunes de la diversité » s’est imposée dans le discours. La science et les techno-sciences ont transformé aujourd’hui les coordonnées traditionnelles des discours identitaires. L’époque du Un-tout-seul mis en évidence par Jacques-Alain Miller exige de la psychanalyse d’autres coordonnées que celles mises en évidence par la Massenpsychologie freudienne qui reste attaché au Un de l’exception. L’enseignement de Lacan permet de développer une autre orientation. À la Massenpsychologie vient répondre le lien social c’est-à-dire les discours comme prescription des modes de jouir. Émancipées du Nom-du-Père évanouissant, selon quelles modalités s’opèrent aujourd’hui les identifications ? Les mardis 24 novembre, 15 décembre 2015, 26 janvier, 16 février, 22 mars, 12 avril, 24 mai et 21 juin 2016 Au Local de l’ECF – 1, rue Huysmans 75006 Paris – 21h15
Quelques tours dans « L’étourdit », Philippe La Sagna Il s’agira de déplier certains passages du texte de Jacques Lacan de 19721. Ce texte est la reprise d’une conférence donnée par Lacan à la fin du Séminaire XIX. Nous en lirons quelques extraits en essayant de ne pas quitter le niveau de la phrase. Nous ne lirons donc pas tout le texte mais nous ferons des « tours ». Nous attendons de l’auditoire des questions mais aussi des contributions. Donc ceux qui le souhaitent pourront transmettre leur mail pour rendre ces échanges plus faciles2. Comme le soulignait J.-A. Miller le 17 novembre 2004 : « Ce qui se dit est dans ce qui s’entend. » Pour prendre donc en compte « ce qui s’entend » au niveau des participants, le programme sera défini au fur et à mesure. Nous examinerons d’abord la question du dire et du dit qui renvoie à la difficile relation entre la linguistique, la logique et la psychanalyse. Le vrai, le faux, l’existence, l’universel, comme le singulier, l’impossible, le nécessaire et le contingent constituent les éléments de la logique, voire de tout discours. Mais dans la psychanalyse ils ne peuvent se penser sans partir de la jouissance des corps. C’est un écart majeur par rapport au formalisme logique qui cherche à établir un discours sans équivoque, ou un discours qui ne resterait pas un semblant de discours. C’est un écart par rapport à l’ontologie et aussi par rapport au structuralisme ! Il s’agit de savoir à quoi sert un discours, ce que soulevait déjà de façon naïve le tournant du pragmatisme en linguistique. La parole au niveau du discours n’est pas communication mais moyen d’action, moyen d’obtenir satisfaction. Autrement dit l’équivoque du langage et la jouissance des corps sont nouées. Le dire que Lacan révise et introduit pour nous devient, dans cette perspective, « l’autre » de la jouissance : « La jouissance, ça, ça existe. Il faut qu’on puisse en parler. Moyennant quoi, il y a quelque chose qui est autre, et qui s’appelle le dire. »3 Cette jouissance qui fait matière pour le droit et la politique est celle du corps en tant que corps sexué. Ceci implique que ce corps n’est pas seul. La logique des discours que Lacan avance et qui part de la question de la jouissance articulée au lien social succède à la logique du signifiant et reprend de façon originale ce qui était resté en arrière dans les élaborations premières de Lacan sur la parole et la vérité. Lacan ainsi se distingue du structuralisme en prenant à bras le corps les relations sociales à partir des relations entre les hommes et les femmes, leurs relations au corps sexué. La question de la sexualité freudienne est donc entièrement reprise dans un examen serré du ressort logique des mythes freudiens. Depuis l’Œdipe jusqu’à ceux sur l’origine de la culture et les impasses sexuelles qu’ils supposent pour les hommes et les femmes. Ces impasses se calculent logiquement à partir du dire de Freud que Lacan nous démontre être : « Il n’y a pas de rapport sexuel. » Tout cela suppose de réviser complètement ce que nous définissons comme le sexuel et nécessite donc d’écrire autrement la sexuation. Dans cette perspective l’homme devient le touthomme avec à l’horizon un papludun, une femme est l’hétéros, la pastoute qui rencontre l’hommoinzin ou pas. L’être devient parlêtre, la langue la lalangue, le signifiant le semblant, l’absence ab-sens, la pudeur dé-sens. Ces torsions de la langue déploient déjà une stratégie de sortie du sens et d’affirmation du réel qui sera encore plus sensible plus tard avec le sinthome. Il s’agit d’écrire contre le sens avec des mathèmes, mais surtout avec une topologie, voire dans un langage « ordinaire » neuf. Ce texte est aussi un point de capiton dans la topologie de Lacan. Depuis le début des années 60 Lacan est passé de la topologie du graphe et de ses circuits à celle du cross-cap qui se parachève dans ce texte pour mieux ouvrir la perspective topologique à venir des nœuds. Enfin et surtout, ce texte est un texte qui traite de l’interprétation, qui en traite tout au long du texte et nous donne un éclairage sur la fin de la cure. Ces deux questions serviront pour nous de point de départ pour articuler ce que peut être une politique lacanienne aujourd’hui.   1 – Lacan J., « L’étourdit », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, pp. 449 à 495. 2 – En adressant un mail à plasagna@free.fr 3 – Lacan J., Le Séminaire livre XIX, … ou pire, Paris, Seuil, 2011, p. 226.   Les mercredis 2 décembre 2015, 6 janvier, 3 février, 23 mars, 6 avril, 18 mai et 15 juin 2016 Au Local de l’ECF – 1 rue Huysmans, 75006 Paris – 21h 15

ecf-messager, vous connaissez ? 

Petit dialogue entre @mis

Ce n’est pas cette liste de diffusion intense de l’École de la Cause freudienne ?

J’en ai entendu parler…

Oh oui, intense ! Pour tout connaître de cette École et de sa petite flottille, les différentes ACF (l’École dans les régions).

Tout connaître, vraiment ? 

Tout connaître, on n’y arrive pas. Mais ECF-Messager, c’est : des informations nombreuses, des réflexions diverses sur le moment présent et son intérêt pour la psychanalyse, les news de l’orientation lacanienne, heure par heure, du sur mesure pour vous, pour la psychanalyse… Par exemple, un ami m’avait envoyé les petites vignettes cliniques que le Directoire avait suscitées, et qui préparaient l’événement Question d’École sur le contrôle. Et quel régal de découvrir deux fois par semaine les nouveautés du Blog des Journées de l’ECF !

Tout savoir aussi sur les cartels, Lacan Quotidien, les dernières parutions, les grands événements de la psychanalyse dans le monde (Association Mondiale de Psychanalyse) et bien d’autres choses encore.

Et je peux rejoindre cette liste ? 

Quand tu veux. C’est gratuit ! Tu le demandes au secrétaire de l’ECF grâce au formulaire de contact ci-desous…

Et tous ces messages, ce n’est pas trop ? 

Penses-tu ! Je me suis créé une boite type Gmail dédiée à cette liste, en un clin d’œil l’objet du message m’indique si je garde ou si je jette ; et pour éviter qu’ils finissent dans les spams, j’ai entré l’adresse ECF-Messager dans mes contacts.

Toi alors, tu as toujours un tour d’avance…

Allez, on y court vite ? Car ce messager change de jour en jour…

Formulaire d'inscription au courrier ecf-messager

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Corps désirable

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Seminario Latino de París 2ème séance, 27 janvier

  SEMINARIO LATINO DE PARIS-ENVERS DE PARIS   El Seminario Latino de Paris vous invite à faire une lecture en espagnol du Séminaire de l’Orientation lacanienne, El Ultimísimo Lacan de Jacques-Alain Miller, édité par la Editorial Paidós.   Ce cours est...

Corps désirable

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Un oubli de son corps :

Jean Faucheur « Le cri », 2014 Geneviève Mordant Nous continuons d’explorer ce thème du corps et de l’impossible en interrogeant différents artistes, pour mettre en tension l’impossible et leur corps en tant qu’impliqué dans leur geste artistique respectif. Notre...

Gambling at the TyA

La référence aux idéations des joueurs est, aujourd’hui la bouteille à l’encre non plus seulement des sociologues mais aussi des rééducateurs de la pensée et du comportement…

La butée du corps

Nous projetons de continuer cette série de rencontres avec d’autres artistes, dans l’idée de reprendre en détails chacun des entretiens et d’en faire une synthèse sur le thème de l’impossible pour le corps-parlant.

Écouter, voir

Victime ! Compte-rendu de la soirée avec Richard Rechtman

Le 21 mai 2015 a eu lieu à l’Hopital pour adolescents Gombault Darnaud à Paris une soirée préparatoire au Congrès Pipol 7: Victime! Une conversation avec Richard Rechtman et François Leguil. Ricardo Schabelman propose pour Radio Lacan une chronique des points...

L’Europe psychanalytique enlevée !

En attendant, le 5 novembre, l’invitation de Bernard Henri Lévy à sa pièce inquiète Hôtel Europe, et le débat avec l’Envers de Paris, Philippe Benichou, Directeur de l’Envers de Paris a donné la parole à Jean-Daniel Matet : l’Europe de la psychanalyse en avance sur l’Europe politique en construction ?

Valère Novarina : une parole trouée en scène

« C’est en partant des lettres, en butant sur les consonnes, en soufflant les voyelles, en mâchant, en mâchant ça fort, qu’on trouve comment ça se respire et comment c’est rythmé. […] le texte pour l’acteur une nourriture, un corps. […] : le voir p’tit à p’tit s’ranimer quand on souffle dedans, refaire l’acte de faire le texte, le ré-écrire avec son corps. » V. Novarina

La folie entre nous

réalisé par Fernanda Fontes Vareille le 7 avril 2016 à 21h30 Cinéma l’Arlequin 76 rue de Rennes Paris 6e Tarifs 4,00€ à 7,00€ Cinéma l'Arlequin Éclats de Paris Point de rencontre pour les Parisiens cinéphiles, le cinema L’Arlequin, en Avril, hébergera...

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