Édito Septembre 2016

Chers collègues,

Supposant vos batteries généreusement rechargées après une saison aussi solaire, je vous souhaite une belle rentrée porteuse de nouvelles initiatives et projets pour chacun des vecteurs dans cette nouvelle année. Celle-ci commence en force grâce à l’acceptation d’Eric Laurent de participer à une soirée où nous débattrons autour des questions soulevées par son dernier livre « L’Envers de la biopolitique », le mercredi 21 septembre à 21h15 au 31 rue de Navarin, activité organisée conjointement avec l’Association des Psychologues Freudiens.

Des activités en vue de la préparation des 46es Journées de l’ECF, auront lieu au mois d’octobre afin d’approcher l’objet regard à partir du théâtre et du cinéma. Le collectif Psychanalyse et Théâtre annonce un programme prometteur autour de huit pièces jouées sur des prestigieuses planches parisiennes tout en investissant d’autres lieux tels que les Théâtres de L’Odéon et de La Bastille, tous les deux ravis de laisser résonner dans l’intimité de leurs murs la voix de l’orientation lacanienne.

La Journée de l’Envers de Paris aura le samedi 10 juin 2017 et aura comme titre « Les nouveaux visages de la ségrégation », thème qui se présente déjà comme un fil reliant le travail des différents vecteurs et de notre publication Horizon dont le sommaire du prochain numéro est superbe. Nous avons rédigé l’argument que vous recevrez prochainement, les premières invitations ont été envoyées et nous sommes à la recherche d’une salle en mesure de nous accueillir, ceux qui ont des bonnes pistes sont invités à contacter l’un des membres du bureau.
Le « groupe de recherches » qui articule son travail au thème de notre journée d’étude reprend ses réunions en septembre. Il centralise la bibliographie préparatoire à cette journée et en assurera la diffusion.

Plusieurs vecteurs ont voulu brancher leur travail de cette année sur le fil thématique de notre Journée. Clinique et Addictions le fera en explorant à partir de la clinique l’articulation entre les addictions et la montée des passions dans notre actualité. Champ-contrechamp prêtera une attention particulière à la question de la ségrégation notamment au sein du séminaire « Les enfants de la science » à La Salpetrière, champ clinique où cette question prend un accent singulier. Littérature et psychanalyse fait une belle place dans son choix d’ouvrages, à l’étude d’écrivains contemporains se penchant sur la question de la haine, tel Ta-Neshi Coats dans son formidable « Une colère noire ». Psynéma compte bien cerner la question en poursuivant son travail autour de la figure de l’alien.

De son côté le collectif sur le Genre explorera l’articulation féminisme et psychanalyse, tandis que Criminologie lacanienne étudiera le statut du corps dans une clinique si singulière où seront interrogés aussi bien la question du corps meurtri que celle de l’acte pervers. Le Séminario Latino reprendra ses activités fin novembre.

Camilo Ramirez

Tous les détails de ces infos sur notre site www.enversdeparis.org et pensez à les diffuser le plus possible autour de vous et à nous rejoindre sur twitter : @EnversDeParis

Évènements à la Une

Rentrée des cartels 2016 à l’ECF

Jeudi 13 octobre 2016, à 21h. C’est la rentrée des Cartels à l’ECF !
Dalila ARPIN, nouvellement nommée AE et Secrétaire aux cartels de l’ECF nous fait le plaisir d’animer la discussion autour de la contribution de trois travaux passionnants de nos collègues Ariane CHOTTIN, Beatriz GONZALES-RENOU et Damien GUYONNET. Chacun avec son style et de là où il en est, nous apportera son témoignage, une extraction de savoir singulier à partir d’une expérience de cartel, les effets produits par la lecture de Lacan.

Les enfants de la science

Nouveaux modes d’origine – Conséquences cliniques – Animé par François Ansermet, Nouria Gründler, Agnès Condat – Vendredi 23 septembre 2016 de 9h30 à 11h30, au Pavillon de l’Enfant et de l’Adolescent du G.H. La Pitié-Salpêtrière. Invitée Dr Véronique Drouineaud, responsable du CECOS de l’hôpital Cochin.

Vivipares

Samedi 8 octobre à 19 heures au Théâtre de la Bastille, soirée préparatoire aux 46es Journées de l’Ecole de la Cause freudienne.
Le collectif “Théâtre et psychanalyse” vous convie à la représentation de Vivipares (posthume) brève histoire de l’humanité. Texte et mise en scène de Céline Champinot. Représentation suivie d’un débat […]

Addictions : les nouvelles passions ?

Quatrième année des Conversations « Clinique et Addictions » du TyA-Envers de Paris : dans le contexte troublé de la montée préoccupante de la haine, nous nous penchons cette année sur ce vieux terme des passions : dépassées les passions à l’ère de la consommation ? Mais sa forme désormais sans limite et qui menace l’existence même des sujets épinglés sous le terme d’ « addicts » a-t-elle quelque chose à voir avec ces passions que Platon opposait à la raison ? […]

Lectures freudiennes

Nous entamons une nouvelle année de travail sur les textes de Sigmund Freud.
Nous relisons « Deuil et mélancolie » – Trauer und Melancholie – pour la dernière fois avant la publication. Je le dis encore une fois : la traduction est accompagnée de commentaires, de discussions sur les mots, leur composition, leur étymologie. Nous passons par beaucoup d’autres langues : l’italien, l’anglais, l’espagnol, le grec, l’hébreu.
Nos soirées de travail sont studieuses et joyeuses. Le gay savoir y a sa place.

Psynéma

La rentrée du Vecteur Psynéma, dans ce début du mois de septembre 2016, s’ordonne activement autour de deux points : l’organisation de soirées autour des Aliens dans le cinéma contemporain, visant à cerner la problématique du corps parlant d’une manière surprenante et inattendue, ainsi que la préparation d’une soirée sur le thème des prochaines Journées de l’École de la Cause Freudienne, l’objet regard.
Notre prochaine réunion aura lieu le 18 septembre à 14H.

L’envers de la biopolitique. Une écriture pour la jouissance.

Nous voilà rentrés et vous rappelons qu’un événement très heureux nous attend déjà, c’est imminent : notre prochaine Soirée autour du livre L’envers de la biopolitique. Une écriture pour la jouissance, d’Éric Laurent et en présence de l’auteur aura lieu le mercredi 21 septembre 2016, au 31 rue de Navarin à Paris.

Les journées 46 de l’École de la Cause freudienne

Le 5 et 6 Novembre 2016 au Palais des Congrès Paris.
L’image a envahi le monde avec une puissance inégalée. L’apparence, l’être, la rue, le métro, les relations à l’autre, le social, la sexualité… Rien n’y échappe. Facebook, Instagram, Snapchat… je me donne à voir. Quel succès ! Big Brother ne fait plus peur. […] Laurent Dupont, directeur des Journées 46 de l’ECF.
www.lobjetregard.com

Psychanalyse et littérature

Pour préparer notre Journée de l’Envers de Paris du 10 Juin 2017 sur « Les nouveaux visages de la ségrégation », le Vecteur « Psychanalyse et Littérature » reprendra son travail de recherche le Mercredi 14 Septembre à 20h à l’Hôtel Hilton Opéra. Nous articulerons le roman de Ta-Nehisi Coates, Une colère noire : lettre à mon fils, avec le texte d’Éric Laurent « Le racisme 2.0 » paru dans Lacan Quotidien N° 371.

Un produit de vie

Ariane Chottin, à propos de la soirée des psychologues freudiens avec Françoise Labridy.
« Parler du sport avec Françoise c’est comme suivre la vibration d’une baguette de sourcier orientée par la psychanalyse qui, bien au-delà des discours médiatiques qui méconnaissent ou écrasent cette pratique complexe, cherche en profondeur ce que chaque sportif peut dire de ce qui a fait rencontre pour lui … »

Paris, c’est aussi les enseignements de l’École de la Cause Freudienne

Enseignement de la passe 2015-2016 Opacité et approches du réel   Lacan, dans son dernier enseignement, offre la perspective de « ne pas se faire leurrer de quelque fin plate »1 quand on termine son analyse, et il offre la passe à « ceux qui se risquent à témoigner au mieux de la vérité menteuse »2. Si elle est menteuse, c’est que le réel ne peut que mentir : exclu du sens, il reste opaque. Donner du sens au réel est possible dans la clinique sous transfert, mais c’est une voie de mirage. Jacques-Alain Miller3 nous a exhorté à renoncer à la transparence devant l’opacité, sans céder sur l’élucidation. En fin d’analyse, dans l’outre-passe, il s’agit de porter, au mieux, quelque lumière sur cette opacité. Que recouvre-t-elle ? La jouissance, toujours présente une fois le symptôme déchiffré, le corps qui en est affecté et qui parle à partir d’elle, point du refoulement originaire freudien. Comment parle-t-il alors que « nous n’avons aucune idée du réel parce que le langage est un mauvais outil »4 ? Si le langage, qui donne au sujet des airs d’être, est un mauvais outil pour le réel, il s’agira de rendre compte de comment l’écriture peut opérer face à des bouts de réel, de comment un bord de semblant peut situer le noyau de la jouissance, ou de quel autre artifice a-t-il été fait usage. Sans oublier « que tout doit être repris au départ à partir de l’opacité du sexuel »5. Cinq soirées seront proposées dans l’année : chacun des cinq A.E. en exercice proposera un thème pour une soirée afin d’approfondir ces questions. Il choisira un extime pour en animer la conversation. Les autres A.E. pourront, selon leur désir, s’y joindre pour intervenir. Danièle Lacadée Labro et Michèle Elbaz   Notes :   1 – Lacan J., « Joyce Le Symptôme », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 570. 2 – Lacan J., « Préface à l’édition anglaise du Séminaire XI », op. cit., p. 572. 3 – Miller J.-A., « Semblants et sinthome », Scilicet, Semblants et sinthome, VIIe Congrès de l’Association Mondiale de Psychanalyse – Paris 2009, collection Rue Huysmans, ECF, 2009, p. 24. 4 – Lacan J., Le Séminaire, leçon du 15 novembre 1977, inédit. 5 – Lacan J., Séminaire, livre XXIII, Le sinthome, Paris, Seuil, 2005, p. 64.   Les mardis 8 décembre 2015, 12 janvier, 8 mars, 10 mai et 14 juin 2016 Au Local de l’ECF – 1, rue Huysmans 75006 Paris – 21h 15
Lien social et Identification à la lumière du « Y a de l’Un », Marie-Hélène Brousse Le débat a traversé l’Atlantique. Aux USA la grande question actuelle s’énonce ainsi : Identity Politics. Elle a commencé à faire parler d’elle dans les « gender studies », version US du « Il n’y a pas de rapport sexuel », mais elle n’a pas tardé à se diffuser à toutes les minorités dites raciales ou encore religieuses. Partout le trivial « je suis… » a changé de statut en s’affranchissant des évidences que garantissaient le Nom-du-Père et ses traditions. En Europe elle se pose aussi, de façon plus conflictuelle et à la fois moins crue. Ainsi l’expression « jeunes de la diversité » s’est imposée dans le discours. La science et les techno-sciences ont transformé aujourd’hui les coordonnées traditionnelles des discours identitaires. L’époque du Un-tout-seul mis en évidence par Jacques-Alain Miller exige de la psychanalyse d’autres coordonnées que celles mises en évidence par la Massenpsychologie freudienne qui reste attaché au Un de l’exception. L’enseignement de Lacan permet de développer une autre orientation. À la Massenpsychologie vient répondre le lien social c’est-à-dire les discours comme prescription des modes de jouir. Émancipées du Nom-du-Père évanouissant, selon quelles modalités s’opèrent aujourd’hui les identifications ? Les mardis 24 novembre, 15 décembre 2015, 26 janvier, 16 février, 22 mars, 12 avril, 24 mai et 21 juin 2016 Au Local de l’ECF – 1, rue Huysmans 75006 Paris – 21h15
Quelques tours dans « L’étourdit », Philippe La Sagna Il s’agira de déplier certains passages du texte de Jacques Lacan de 19721. Ce texte est la reprise d’une conférence donnée par Lacan à la fin du Séminaire XIX. Nous en lirons quelques extraits en essayant de ne pas quitter le niveau de la phrase. Nous ne lirons donc pas tout le texte mais nous ferons des « tours ». Nous attendons de l’auditoire des questions mais aussi des contributions. Donc ceux qui le souhaitent pourront transmettre leur mail pour rendre ces échanges plus faciles2. Comme le soulignait J.-A. Miller le 17 novembre 2004 : « Ce qui se dit est dans ce qui s’entend. » Pour prendre donc en compte « ce qui s’entend » au niveau des participants, le programme sera défini au fur et à mesure. Nous examinerons d’abord la question du dire et du dit qui renvoie à la difficile relation entre la linguistique, la logique et la psychanalyse. Le vrai, le faux, l’existence, l’universel, comme le singulier, l’impossible, le nécessaire et le contingent constituent les éléments de la logique, voire de tout discours. Mais dans la psychanalyse ils ne peuvent se penser sans partir de la jouissance des corps. C’est un écart majeur par rapport au formalisme logique qui cherche à établir un discours sans équivoque, ou un discours qui ne resterait pas un semblant de discours. C’est un écart par rapport à l’ontologie et aussi par rapport au structuralisme ! Il s’agit de savoir à quoi sert un discours, ce que soulevait déjà de façon naïve le tournant du pragmatisme en linguistique. La parole au niveau du discours n’est pas communication mais moyen d’action, moyen d’obtenir satisfaction. Autrement dit l’équivoque du langage et la jouissance des corps sont nouées. Le dire que Lacan révise et introduit pour nous devient, dans cette perspective, « l’autre » de la jouissance : « La jouissance, ça, ça existe. Il faut qu’on puisse en parler. Moyennant quoi, il y a quelque chose qui est autre, et qui s’appelle le dire. »3 Cette jouissance qui fait matière pour le droit et la politique est celle du corps en tant que corps sexué. Ceci implique que ce corps n’est pas seul. La logique des discours que Lacan avance et qui part de la question de la jouissance articulée au lien social succède à la logique du signifiant et reprend de façon originale ce qui était resté en arrière dans les élaborations premières de Lacan sur la parole et la vérité. Lacan ainsi se distingue du structuralisme en prenant à bras le corps les relations sociales à partir des relations entre les hommes et les femmes, leurs relations au corps sexué. La question de la sexualité freudienne est donc entièrement reprise dans un examen serré du ressort logique des mythes freudiens. Depuis l’Œdipe jusqu’à ceux sur l’origine de la culture et les impasses sexuelles qu’ils supposent pour les hommes et les femmes. Ces impasses se calculent logiquement à partir du dire de Freud que Lacan nous démontre être : « Il n’y a pas de rapport sexuel. » Tout cela suppose de réviser complètement ce que nous définissons comme le sexuel et nécessite donc d’écrire autrement la sexuation. Dans cette perspective l’homme devient le touthomme avec à l’horizon un papludun, une femme est l’hétéros, la pastoute qui rencontre l’hommoinzin ou pas. L’être devient parlêtre, la langue la lalangue, le signifiant le semblant, l’absence ab-sens, la pudeur dé-sens. Ces torsions de la langue déploient déjà une stratégie de sortie du sens et d’affirmation du réel qui sera encore plus sensible plus tard avec le sinthome. Il s’agit d’écrire contre le sens avec des mathèmes, mais surtout avec une topologie, voire dans un langage « ordinaire » neuf. Ce texte est aussi un point de capiton dans la topologie de Lacan. Depuis le début des années 60 Lacan est passé de la topologie du graphe et de ses circuits à celle du cross-cap qui se parachève dans ce texte pour mieux ouvrir la perspective topologique à venir des nœuds. Enfin et surtout, ce texte est un texte qui traite de l’interprétation, qui en traite tout au long du texte et nous donne un éclairage sur la fin de la cure. Ces deux questions serviront pour nous de point de départ pour articuler ce que peut être une politique lacanienne aujourd’hui.   1 – Lacan J., « L’étourdit », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, pp. 449 à 495. 2 – En adressant un mail à plasagna@free.fr 3 – Lacan J., Le Séminaire livre XIX, … ou pire, Paris, Seuil, 2011, p. 226.   Les mercredis 2 décembre 2015, 6 janvier, 3 février, 23 mars, 6 avril, 18 mai et 15 juin 2016 Au Local de l’ECF – 1 rue Huysmans, 75006 Paris – 21h 15

ecf-messager, vous connaissez ? 

Petit dialogue entre @mis

Ce n’est pas cette liste de diffusion intense de l’École de la Cause freudienne ?

J’en ai entendu parler…

Oh oui, intense ! Pour tout connaître de cette École et de sa petite flottille, les différentes ACF (l’École dans les régions).

Tout connaître, vraiment ? 

Tout connaître, on n’y arrive pas. Mais ECF-Messager, c’est : des informations nombreuses, des réflexions diverses sur le moment présent et son intérêt pour la psychanalyse, les news de l’orientation lacanienne, heure par heure, du sur mesure pour vous, pour la psychanalyse… Par exemple, un ami m’avait envoyé les petites vignettes cliniques que le Directoire avait suscitées, et qui préparaient l’événement Question d’École sur le contrôle. Et quel régal de découvrir deux fois par semaine les nouveautés du Blog des Journées de l’ECF !

Tout savoir aussi sur les cartels, Lacan Quotidien, les dernières parutions, les grands événements de la psychanalyse dans le monde (Association Mondiale de Psychanalyse) et bien d’autres choses encore.

Et je peux rejoindre cette liste ? 

Quand tu veux. C’est gratuit ! Tu le demandes au secrétaire de l’ECF grâce au formulaire de contact ci-desous…

Et tous ces messages, ce n’est pas trop ? 

Penses-tu ! Je me suis créé une boite type Gmail dédiée à cette liste, en un clin d’œil l’objet du message m’indique si je garde ou si je jette ; et pour éviter qu’ils finissent dans les spams, j’ai entré l’adresse ECF-Messager dans mes contacts.

Toi alors, tu as toujours un tour d’avance…

Allez, on y court vite ? Car ce messager change de jour en jour…

Formulaire d'inscription au courrier ecf-messager

4 + 12 =

Corps désirable

Le 20 mai 2016, Rencontre-Débat avec Hubert Haddad autour de son ouvrage Corps désirable. Soirée animée par M.H. Brousse et F. leguil. Ce qui, entre littérature et psychanalyse, peut être avancé sur l’éprouvé réel du corps pour chaque sujet…

Seminario Latino de París 2ème séance, 27 janvier

  SEMINARIO LATINO DE PARIS-ENVERS DE PARIS   El Seminario Latino de Paris vous invite à faire une lecture en espagnol du Séminaire de l’Orientation lacanienne, El Ultimísimo Lacan de Jacques-Alain Miller, édité par la Editorial Paidós.   Ce cours est...

L’envers de la biopolitique. Une écriture pour la jouissance.

Nous voilà rentrés et vous rappelons qu’un événement très heureux nous attend déjà, c’est imminent : notre prochaine Soirée autour du livre L’envers de la biopolitique. Une écriture pour la jouissance, d’Éric Laurent et en présence de l’auteur aura lieu le mercredi 21 septembre 2016, au 31 rue de Navarin à Paris.

Un produit de vie

Ariane Chottin, à propos de la soirée des psychologues freudiens avec Françoise Labridy.
« Parler du sport avec Françoise c’est comme suivre la vibration d’une baguette de sourcier orientée par la psychanalyse qui, bien au-delà des discours médiatiques qui méconnaissent ou écrasent cette pratique complexe, cherche en profondeur ce que chaque sportif peut dire de ce qui a fait rencontre pour lui … »

L’enfant et la féminité de sa mère

Vendredi 17 juin 2016 à 21h15, une soirée autour de l’ouvrage L’ enfant et la féminité de sa mère. Ce livre, sous la direction d’Elisabeth Leclerc-Razavet, Georges Haberberg et Dominique Wintrebert, est le fruit de deux ans d’un travail de séminaire dit « Travaux Dirigés de psychanalyse », à partir de la pratique avec des enfants. Cet ouvrage nous démontre …

Hors corps

À considérer gravement les billets s’envoler au-dessus des stades, les crises de dopage un peu partout dans le monde, nous en avions oublié le substrat : la pratique du sportif relève de l’acte, il n’y a pas d’acte sans mise en circulation du corps. Mais de quel corps s’agit-il ?

Corps désirable

Le 20 mai 2016, Rencontre-Débat avec Hubert Haddad autour de son ouvrage Corps désirable. Soirée animée par M.H. Brousse et F. leguil. Ce qui, entre littérature et psychanalyse, peut être avancé sur l’éprouvé réel du corps pour chaque sujet…

Un oubli de son corps :

Jean Faucheur « Le cri », 2014 Geneviève Mordant Nous continuons d’explorer ce thème du corps et de l’impossible en interrogeant différents artistes, pour mettre en tension l’impossible et leur corps en tant qu’impliqué dans leur geste artistique respectif. Notre...

Gambling at the TyA

La référence aux idéations des joueurs est, aujourd’hui la bouteille à l’encre non plus seulement des sociologues mais aussi des rééducateurs de la pensée et du comportement…

Écouter, voir

la dispute

Mardi 26 juillet, à 21h, dans le cadre du festival Paris quartier d’été, l’ENVERS DE PARIS et le vecteur Champ-Contrechamp, organise un débat avec François Regnault et Jacques Vincey à l’issue de la représentation de La dispute, pièce de Marivaux, mise en scène par Jacques Vincey.
Soirée animée par Nouria Gründler et Catherine Meut.

Victime ! Compte-rendu de la soirée avec Richard Rechtman

Le 21 mai 2015 a eu lieu à l’Hopital pour adolescents Gombault Darnaud à Paris une soirée préparatoire au Congrès Pipol 7: Victime! Une conversation avec Richard Rechtman et François Leguil. Ricardo Schabelman propose pour Radio Lacan une chronique des points...

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Soirée animée par Nouria Gründler et Catherine Meut.

Valère Novarina : une parole trouée en scène

« C’est en partant des lettres, en butant sur les consonnes, en soufflant les voyelles, en mâchant, en mâchant ça fort, qu’on trouve comment ça se respire et comment c’est rythmé. […] le texte pour l’acteur une nourriture, un corps. […] : le voir p’tit à p’tit s’ranimer quand on souffle dedans, refaire l’acte de faire le texte, le ré-écrire avec son corps. » V. Novarina

La folie entre nous

réalisé par Fernanda Fontes Vareille le 7 avril 2016 à 21h30 Cinéma l’Arlequin 76 rue de Rennes Paris 6e Tarifs 4,00€ à 7,00€ Cinéma l'Arlequin Éclats de Paris Point de rencontre pour les Parisiens cinéphiles, le cinema L’Arlequin, en Avril, hébergera...

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