Édito Juin 2016

Chers collègues,

Le tourbillon de début juin n’est pas que celui des eaux impétueuses débordant ici et là les digues les plus sûres, les plus solides, c’est aussi celui créé par l’implication des nouveaux membres dans le mouvement des vecteurs de notre association, irriguant les connexions de l’ orientation lacanienne avec d’autres savoirs, d’autres discours qui peuplent la vie parisienne. Des nouvelles initiatives prennent aussitôt corps : groupes de recherche et projets autour des cartels se mobilisent pour préparer notre Journée du printemps 2017. Agnès Bailly, responsable des cartels pour l’Envers de Paris vient de constituer l’équipe qui l’accompagnera durant deux ans.

En partenariat avec l’Association des Psychologues Freudiens, nous accueillerons le vendredi 17 juin, au 31 rue de Navarin, Elisabeth Leclerc-Razavet qui viendra discuter avec nous autour des questions cliniques très précises qui jalonnent l’ouvrage qu’elle a dirigé sous le titre L’ enfant et la féminité de sa mère. D’autres auteurs de ce volume seront présents et participeront au débat à partir de leurs contributions, tandis que d’autres, collègues de l’Envers, partageront les questions suscitées par leur lecture attentive.

Vendredi 24 juin, le collectif Théâtre et Psychanalyse nous amène encore une fois vers une rencontre forte sur les planches. Cette fois c’est le Théâtre du Rond-Point qui nous ouvre ses portes afin d’assister à la représentation de Rendez-vous Gare de l’Est, mis en scène par son auteur Guillaume Vincent. Il aborde la question de la psychose et ce qui l’entoure – l’hospitalisation, les traitements – à partir d’une histoire singulière et proche, dont il a décidé d’en rendre compte par l’écriture. Prenant appui sur le travail du photographe Raymond Depardon dans son texte Paroles Prisonnières, pour la conception de la mise en scène, Vincent a construit un monologue à partir des entretiens avec une femme « bipolaire ». Le texte, porté par la comédienne Emilie Incerti-Formentin, distille peu à peu, sous le récit d’une vie cadencée par ses propres habitudes, le délitement pour un être de ce qui le fait tenir dans l’existence. Clotilde Leguil animera de son souffle vif le dialogue avec le metteur en scène.

Rendez-vous aussi dans notre superbe newsletter, que nous devons au talent d’Hélène Skawinski, avec d’autres rencontres proposées par nos vecteurs et collectifs au mois de juin.

Camilo Ramirez

Tous les détails de ces infos sur notre site www.enversdeparis.org et pensez à les diffuser le plus possible autour de vous et à nous rejoindre sur twitter : @EnversDeParis

Évènements à la Une

Un produit de vie

Ariane Chottin, à propos de la soirée des psychologues freudiens avec Françoise Labridy.
« Parler du sport avec Françoise c’est comme suivre la vibration d’une baguette de sourcier orientée par la psychanalyse qui, bien au-delà des discours médiatiques qui méconnaissent ou écrasent cette pratique complexe, cherche en profondeur ce que chaque sportif peut dire de ce qui a fait rencontre pour lui … »

la dispute

Mardi 26 juillet, à 21h, dans le cadre du festival Paris quartier d’été, l’ENVERS DE PARIS et le vecteur Champ-Contrechamp, organise un débat avec François Regnault et Jacques Vincey à l’issue de la représentation de La dispute, pièce de Marivaux, mise en scène par Jacques Vincey.
Soirée animée par Nouria Gründler et Catherine Meut.

Consommations fortes, institutions faibles

Lundi 20 juin 2016 à 20h30.
Que se passe-t-il lorsque flambe la revendication des sujets à une jouissance toujours plus légitime, à une jouissance sur laquelle le capitalisme jette l’huile de la consommation et dont la science repousse toujours plus les limites ?
www.addicta.org

Chercheur de trouble

Interview de Guillaume Vincent par Cécile Germain.
Finalement je me suis dit qu’il fallait commencer avec un élément que l’on n’attendait pas du tout, quelque chose de complètement banal, presque sans intérêt, comme « j’ai rendez-vous avec ma nièce »… C’est là où ça a vraiment été un travail de montage, c’est-à-dire décrire où elle vit, ce qu’elle fait comme métier, son amoureux… De commencer par quelque chose d’anodin, de poser le cadre, de faire en sorte que le public la connaisse. Et puis, une fois qu’il l’appréhende un peu mieux, commencer à parler de la maladie. Ça change tout dans le rapport au public. Quelque chose se tend dans l’écoute.

Lectures freudiennes

Prochaine rencontre, le 15 juin à 20 h chez Susanne Hommel.
Traduire – übersetzen – se dit aussi übertragen en allemand. Le transfert est « die Übertragung »
Donc traduire est transférer. Nous transférons la langue de Freud d’une langue dans une autre.
Pour obtenir ce transfert, nous passons aussi par d’autres langues, l’italien, l’anglais, l’espagnol, l’hébreu … (pour lire la suite cliquez sur l’image)

Psynéma

Rdv samedi 25 juin à 17 H. Nous parlerons de l’Alien de Ridley Scott, sorti en 1979. Un événement dans l’histoire du cinéma.

Notre séance du 14 mai a été consacrée à une lecture d’Under the Skin, film de Jonathan Glazer sorti en 2013. Nous avons resserré notre propos autour de l’avoir du corps et de la façon dont celui-ci est représenté comme Alien dans le cinéma. Ce que montrent en effet certains films centrés sur cette problématique c’est qu’un corps, en tant que consistance mentale, n’est pas donné d’emblée, qu’il y a une sorte d’antériorité logique où le corps se défait comme sac vide. Comment chacun fait-il alors avec son corps pour qu’il ne lui apparaisse pas trop comme alien ? (lire la suite) …

Psychanalyse et Littérature

Mercredi 15 juin nous commencerons à travailler sur la Haine de l’Autre à partir du roman de Ta-Nihisi Coates, « une colère noire : lettre à mon fils » et du cours de JAM « Extimité » du 20/11/1985.

L’enfant et la féminité de sa mère

Vendredi 17 juin 2016 à 21h15, une soirée autour de l’ouvrage L’ enfant et la féminité de sa mère. Ce livre, sous la direction d’Elisabeth Leclerc-Razavet, Georges Haberberg et Dominique Wintrebert, est le fruit de deux ans d’un travail de séminaire dit « Travaux Dirigés de psychanalyse », à partir de la pratique avec des enfants. Cet ouvrage nous démontre …

Rendez-vous Gare de l’est

Rendez-vous Gare de l’est
Un insight troublant

Une femme. Seule en scène, elle livre aux spectateurs une parole sans détours, papillonne sur des bouts de son existence. Mais à qui parle-t-elle ? Que veut-elle dire ?

Texte et mise en scène de Guillaume Vincent, avec Émilie Incerti Formentini.
Au Théâtre du Rond-Point, vendredi 24 juin, à 20h30.

La vérité s’éCRIt

Mardi 7 juin. Cinquième soirée du cycle
« La vérité menteuse » (2015-2016).
Nombreux sont les patients, meurtriers qui écrivent à l’après-coup de leur acte. Que veulent-ils alors témoigner ?

Paris, c’est aussi les enseignements de l’École de la Cause Freudienne

Enseignement de la passe 2015-2016 Opacité et approches du réel   Lacan, dans son dernier enseignement, offre la perspective de « ne pas se faire leurrer de quelque fin plate »1 quand on termine son analyse, et il offre la passe à « ceux qui se risquent à témoigner au mieux de la vérité menteuse »2. Si elle est menteuse, c’est que le réel ne peut que mentir : exclu du sens, il reste opaque. Donner du sens au réel est possible dans la clinique sous transfert, mais c’est une voie de mirage. Jacques-Alain Miller3 nous a exhorté à renoncer à la transparence devant l’opacité, sans céder sur l’élucidation. En fin d’analyse, dans l’outre-passe, il s’agit de porter, au mieux, quelque lumière sur cette opacité. Que recouvre-t-elle ? La jouissance, toujours présente une fois le symptôme déchiffré, le corps qui en est affecté et qui parle à partir d’elle, point du refoulement originaire freudien. Comment parle-t-il alors que « nous n’avons aucune idée du réel parce que le langage est un mauvais outil »4 ? Si le langage, qui donne au sujet des airs d’être, est un mauvais outil pour le réel, il s’agira de rendre compte de comment l’écriture peut opérer face à des bouts de réel, de comment un bord de semblant peut situer le noyau de la jouissance, ou de quel autre artifice a-t-il été fait usage. Sans oublier « que tout doit être repris au départ à partir de l’opacité du sexuel »5. Cinq soirées seront proposées dans l’année : chacun des cinq A.E. en exercice proposera un thème pour une soirée afin d’approfondir ces questions. Il choisira un extime pour en animer la conversation. Les autres A.E. pourront, selon leur désir, s’y joindre pour intervenir. Danièle Lacadée Labro et Michèle Elbaz   Notes :   1 – Lacan J., « Joyce Le Symptôme », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, p. 570. 2 – Lacan J., « Préface à l’édition anglaise du Séminaire XI », op. cit., p. 572. 3 – Miller J.-A., « Semblants et sinthome », Scilicet, Semblants et sinthome, VIIe Congrès de l’Association Mondiale de Psychanalyse – Paris 2009, collection Rue Huysmans, ECF, 2009, p. 24. 4 – Lacan J., Le Séminaire, leçon du 15 novembre 1977, inédit. 5 – Lacan J., Séminaire, livre XXIII, Le sinthome, Paris, Seuil, 2005, p. 64.   Les mardis 8 décembre 2015, 12 janvier, 8 mars, 10 mai et 14 juin 2016 Au Local de l’ECF – 1, rue Huysmans 75006 Paris – 21h 15
Lien social et Identification à la lumière du « Y a de l’Un », Marie-Hélène Brousse Le débat a traversé l’Atlantique. Aux USA la grande question actuelle s’énonce ainsi : Identity Politics. Elle a commencé à faire parler d’elle dans les « gender studies », version US du « Il n’y a pas de rapport sexuel », mais elle n’a pas tardé à se diffuser à toutes les minorités dites raciales ou encore religieuses. Partout le trivial « je suis… » a changé de statut en s’affranchissant des évidences que garantissaient le Nom-du-Père et ses traditions. En Europe elle se pose aussi, de façon plus conflictuelle et à la fois moins crue. Ainsi l’expression « jeunes de la diversité » s’est imposée dans le discours. La science et les techno-sciences ont transformé aujourd’hui les coordonnées traditionnelles des discours identitaires. L’époque du Un-tout-seul mis en évidence par Jacques-Alain Miller exige de la psychanalyse d’autres coordonnées que celles mises en évidence par la Massenpsychologie freudienne qui reste attaché au Un de l’exception. L’enseignement de Lacan permet de développer une autre orientation. À la Massenpsychologie vient répondre le lien social c’est-à-dire les discours comme prescription des modes de jouir. Émancipées du Nom-du-Père évanouissant, selon quelles modalités s’opèrent aujourd’hui les identifications ? Les mardis 24 novembre, 15 décembre 2015, 26 janvier, 16 février, 22 mars, 12 avril, 24 mai et 21 juin 2016 Au Local de l’ECF – 1, rue Huysmans 75006 Paris – 21h15
Quelques tours dans « L’étourdit », Philippe La Sagna Il s’agira de déplier certains passages du texte de Jacques Lacan de 19721. Ce texte est la reprise d’une conférence donnée par Lacan à la fin du Séminaire XIX. Nous en lirons quelques extraits en essayant de ne pas quitter le niveau de la phrase. Nous ne lirons donc pas tout le texte mais nous ferons des « tours ». Nous attendons de l’auditoire des questions mais aussi des contributions. Donc ceux qui le souhaitent pourront transmettre leur mail pour rendre ces échanges plus faciles2. Comme le soulignait J.-A. Miller le 17 novembre 2004 : « Ce qui se dit est dans ce qui s’entend. » Pour prendre donc en compte « ce qui s’entend » au niveau des participants, le programme sera défini au fur et à mesure. Nous examinerons d’abord la question du dire et du dit qui renvoie à la difficile relation entre la linguistique, la logique et la psychanalyse. Le vrai, le faux, l’existence, l’universel, comme le singulier, l’impossible, le nécessaire et le contingent constituent les éléments de la logique, voire de tout discours. Mais dans la psychanalyse ils ne peuvent se penser sans partir de la jouissance des corps. C’est un écart majeur par rapport au formalisme logique qui cherche à établir un discours sans équivoque, ou un discours qui ne resterait pas un semblant de discours. C’est un écart par rapport à l’ontologie et aussi par rapport au structuralisme ! Il s’agit de savoir à quoi sert un discours, ce que soulevait déjà de façon naïve le tournant du pragmatisme en linguistique. La parole au niveau du discours n’est pas communication mais moyen d’action, moyen d’obtenir satisfaction. Autrement dit l’équivoque du langage et la jouissance des corps sont nouées. Le dire que Lacan révise et introduit pour nous devient, dans cette perspective, « l’autre » de la jouissance : « La jouissance, ça, ça existe. Il faut qu’on puisse en parler. Moyennant quoi, il y a quelque chose qui est autre, et qui s’appelle le dire. »3 Cette jouissance qui fait matière pour le droit et la politique est celle du corps en tant que corps sexué. Ceci implique que ce corps n’est pas seul. La logique des discours que Lacan avance et qui part de la question de la jouissance articulée au lien social succède à la logique du signifiant et reprend de façon originale ce qui était resté en arrière dans les élaborations premières de Lacan sur la parole et la vérité. Lacan ainsi se distingue du structuralisme en prenant à bras le corps les relations sociales à partir des relations entre les hommes et les femmes, leurs relations au corps sexué. La question de la sexualité freudienne est donc entièrement reprise dans un examen serré du ressort logique des mythes freudiens. Depuis l’Œdipe jusqu’à ceux sur l’origine de la culture et les impasses sexuelles qu’ils supposent pour les hommes et les femmes. Ces impasses se calculent logiquement à partir du dire de Freud que Lacan nous démontre être : « Il n’y a pas de rapport sexuel. » Tout cela suppose de réviser complètement ce que nous définissons comme le sexuel et nécessite donc d’écrire autrement la sexuation. Dans cette perspective l’homme devient le touthomme avec à l’horizon un papludun, une femme est l’hétéros, la pastoute qui rencontre l’hommoinzin ou pas. L’être devient parlêtre, la langue la lalangue, le signifiant le semblant, l’absence ab-sens, la pudeur dé-sens. Ces torsions de la langue déploient déjà une stratégie de sortie du sens et d’affirmation du réel qui sera encore plus sensible plus tard avec le sinthome. Il s’agit d’écrire contre le sens avec des mathèmes, mais surtout avec une topologie, voire dans un langage « ordinaire » neuf. Ce texte est aussi un point de capiton dans la topologie de Lacan. Depuis le début des années 60 Lacan est passé de la topologie du graphe et de ses circuits à celle du cross-cap qui se parachève dans ce texte pour mieux ouvrir la perspective topologique à venir des nœuds. Enfin et surtout, ce texte est un texte qui traite de l’interprétation, qui en traite tout au long du texte et nous donne un éclairage sur la fin de la cure. Ces deux questions serviront pour nous de point de départ pour articuler ce que peut être une politique lacanienne aujourd’hui.   1 – Lacan J., « L’étourdit », Autres écrits, Paris, Seuil, 2001, pp. 449 à 495. 2 – En adressant un mail à plasagna@free.fr 3 – Lacan J., Le Séminaire livre XIX, … ou pire, Paris, Seuil, 2011, p. 226.   Les mercredis 2 décembre 2015, 6 janvier, 3 février, 23 mars, 6 avril, 18 mai et 15 juin 2016 Au Local de l’ECF – 1 rue Huysmans, 75006 Paris – 21h 15

ecf-messager, vous connaissez ? 

Petit dialogue entre @mis

Ce n’est pas cette liste de diffusion intense de l’École de la Cause freudienne ?

J’en ai entendu parler…

Oh oui, intense ! Pour tout connaître de cette École et de sa petite flottille, les différentes ACF (l’École dans les régions).

Tout connaître, vraiment ? 

Tout connaître, on n’y arrive pas. Mais ECF-Messager, c’est : des informations nombreuses, des réflexions diverses sur le moment présent et son intérêt pour la psychanalyse, les news de l’orientation lacanienne, heure par heure, du sur mesure pour vous, pour la psychanalyse… Par exemple, un ami m’avait envoyé les petites vignettes cliniques que le Directoire avait suscitées, et qui préparaient l’événement Question d’École sur le contrôle. Et quel régal de découvrir deux fois par semaine les nouveautés du Blog des Journées de l’ECF !

Tout savoir aussi sur les cartels, Lacan Quotidien, les dernières parutions, les grands événements de la psychanalyse dans le monde (Association Mondiale de Psychanalyse) et bien d’autres choses encore.

Et je peux rejoindre cette liste ? 

Quand tu veux. C’est gratuit ! Tu le demandes au secrétaire de l’ECF grâce au formulaire de contact ci-desous…

Et tous ces messages, ce n’est pas trop ? 

Penses-tu ! Je me suis créé une boite type Gmail dédiée à cette liste, en un clin d’œil l’objet du message m’indique si je garde ou si je jette ; et pour éviter qu’ils finissent dans les spams, j’ai entré l’adresse ECF-Messager dans mes contacts.

Toi alors, tu as toujours un tour d’avance…

Allez, on y court vite ? Car ce messager change de jour en jour…

Formulaire d'inscription au courrier ecf-messager

3 + 11 =

Corps désirable

Le 20 mai 2016, Rencontre-Débat avec Hubert Haddad autour de son ouvrage Corps désirable. Soirée animée par M.H. Brousse et F. leguil. Ce qui, entre littérature et psychanalyse, peut être avancé sur l’éprouvé réel du corps pour chaque sujet…

Seminario Latino de París 2ème séance, 27 janvier

  SEMINARIO LATINO DE PARIS-ENVERS DE PARIS   El Seminario Latino de Paris vous invite à faire une lecture en espagnol du Séminaire de l’Orientation lacanienne, El Ultimísimo Lacan de Jacques-Alain Miller, édité par la Editorial Paidós.   Ce cours est...

Un produit de vie

Ariane Chottin, à propos de la soirée des psychologues freudiens avec Françoise Labridy.
« Parler du sport avec Françoise c’est comme suivre la vibration d’une baguette de sourcier orientée par la psychanalyse qui, bien au-delà des discours médiatiques qui méconnaissent ou écrasent cette pratique complexe, cherche en profondeur ce que chaque sportif peut dire de ce qui a fait rencontre pour lui … »

L’enfant et la féminité de sa mère

Vendredi 17 juin 2016 à 21h15, une soirée autour de l’ouvrage L’ enfant et la féminité de sa mère. Ce livre, sous la direction d’Elisabeth Leclerc-Razavet, Georges Haberberg et Dominique Wintrebert, est le fruit de deux ans d’un travail de séminaire dit « Travaux Dirigés de psychanalyse », à partir de la pratique avec des enfants. Cet ouvrage nous démontre …

Hors corps

À considérer gravement les billets s’envoler au-dessus des stades, les crises de dopage un peu partout dans le monde, nous en avions oublié le substrat : la pratique du sportif relève de l’acte, il n’y a pas d’acte sans mise en circulation du corps. Mais de quel corps s’agit-il ?

Corps désirable

Le 20 mai 2016, Rencontre-Débat avec Hubert Haddad autour de son ouvrage Corps désirable. Soirée animée par M.H. Brousse et F. leguil. Ce qui, entre littérature et psychanalyse, peut être avancé sur l’éprouvé réel du corps pour chaque sujet…

Un oubli de son corps :

Jean Faucheur « Le cri », 2014 Geneviève Mordant Nous continuons d’explorer ce thème du corps et de l’impossible en interrogeant différents artistes, pour mettre en tension l’impossible et leur corps en tant qu’impliqué dans leur geste artistique respectif. Notre...

Gambling at the TyA

La référence aux idéations des joueurs est, aujourd’hui la bouteille à l’encre non plus seulement des sociologues mais aussi des rééducateurs de la pensée et du comportement…

Écouter, voir

la dispute

Mardi 26 juillet, à 21h, dans le cadre du festival Paris quartier d’été, l’ENVERS DE PARIS et le vecteur Champ-Contrechamp, organise un débat avec François Regnault et Jacques Vincey à l’issue de la représentation de La dispute, pièce de Marivaux, mise en scène par Jacques Vincey.
Soirée animée par Nouria Gründler et Catherine Meut.

Victime ! Compte-rendu de la soirée avec Richard Rechtman

Le 21 mai 2015 a eu lieu à l’Hopital pour adolescents Gombault Darnaud à Paris une soirée préparatoire au Congrès Pipol 7: Victime! Une conversation avec Richard Rechtman et François Leguil. Ricardo Schabelman propose pour Radio Lacan une chronique des points...

la dispute

Mardi 26 juillet, à 21h, dans le cadre du festival Paris quartier d’été, l’ENVERS DE PARIS et le vecteur Champ-Contrechamp, organise un débat avec François Regnault et Jacques Vincey à l’issue de la représentation de La dispute, pièce de Marivaux, mise en scène par Jacques Vincey.
Soirée animée par Nouria Gründler et Catherine Meut.

Valère Novarina : une parole trouée en scène

« C’est en partant des lettres, en butant sur les consonnes, en soufflant les voyelles, en mâchant, en mâchant ça fort, qu’on trouve comment ça se respire et comment c’est rythmé. […] le texte pour l’acteur une nourriture, un corps. […] : le voir p’tit à p’tit s’ranimer quand on souffle dedans, refaire l’acte de faire le texte, le ré-écrire avec son corps. » V. Novarina

La folie entre nous

réalisé par Fernanda Fontes Vareille le 7 avril 2016 à 21h30 Cinéma l’Arlequin 76 rue de Rennes Paris 6e Tarifs 4,00€ à 7,00€ Cinéma l'Arlequin Éclats de Paris Point de rencontre pour les Parisiens cinéphiles, le cinema L’Arlequin, en Avril, hébergera...

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